| | | Sweet Dreams are made of this... | |
| |
| Auteur | Message |
|---|
Jurijs Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er

 Nombre de messages: 6657 Age: 25 Localisation: Fenain Emploi: Etudiant Loisirs: Revisions.... Date d'inscription: 18/09/2004
 | |  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7231 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Sam 11 Oct - 8:01 | |
| J'avais retranscrit quelques rêves pendant votre absence. Je vous mets le premier, assez court... Il y en aura trois autres les prochains jours... Pas folle la guêpe !Je suis sur une route en plein milieu de la plage . Je croise un mec que je suis censé connaître, un jeune de 16-18 ans, 1,60, blond, cheveux courts, avec un petit côté lascar au regard fuyant. Je lui demande comment ça va, il me répond qu'il se promène avec sa fille. Il me montre alors la poussette qu'il pousse avec un bébé à l'intérieur. Puis il me quitte. Je m'assieds sur un mur en ciment gris au bord de la plage pour attendre Yazid que je vois arriver au loin. " Salut Yazid ! ou plutôt papy ! Je viens de voir ton fils Lionel avec son fil... - ouais ouais ! j'arrive pas à croire que je suis déjà grand père à mon âge (24 ans à l'écriture de ce texte)". Il me quitte, et on reprend chacun sa route dans des directions opposées. Sur la route, je croise mon cousin, plus grand et plus âgé que moi, et un de ses tout jeune copain qui fait minuscule à côté de lui. On marche sur le bord de la mer, on passe une falaise pointue, et on rejoint la plage remplie de femmes en train de bronzer. Mon cousin leur balance des tartes à la crème en pleine figure, ce qui énerve les femmes qui se mettent à nous poursuivre. On court donc à toute allure en suivant la plage, suivis par un grand nombre de femmes en maillot de bain en colère. On arrive à un obstacle : un petit grillage qu'on doit enjamber pour descendre un petit mur de pierre. Heureusement, il y a des prises sur ce mur, mais la descente est tout de même difficile, et on manque d'être rejoints par les poursuivantes. On atterrit sur du sable et on reprend notre course sur la plage. On croise à nouveau la falaise pointue puis on est à nouveau ralentis par le petit grillage et la descente du mur. On reprend le chemin de la plage pour finir une fois de plus accrocher au même mur. Je me dis alors qu'on doit être en train de faire plusieurs fois le tour de l'île. Je descends du mur, prends un chemin et arrive dans mon jardin. Je dois prendre une douche, mais la cabine en bois se trouve dans le fond du jardin. De plus, je remarque qu'une jeune femme qui semble être ma voisine est assise sur ma terrasse, et ça m'angoisse de ma laver dans ces conditions, d'autant plus qu'il y a un gros trou en forme de losange dans la cabine de douche. Je me décide quand même à prendre cette douche : je rentre dans la cabine, mais une grosse guêpe en sort et tourne autour de moi : je m'enfuis donc à toutes jambes. Je rentre dans la maison et me dirige vers la salle de bain. Mais une autre guêpe, plus grosse que la précédente, fonce à toute allure vers moi avec un gros bourdonnement et me poursuit dans ma fuite. Je m'enfuis dans la buanderie, puis entre dans le garage en fermant la porte à toutes blindes. Mais la porte ne veut pas se fermer complètement : je donne donc un gros coup d'épaule et la ferme juste avant que la guêpe ne rentre. Dans le garage, je fouille les étagères et tombe miraculeusement sur une bombe insecticide. Je m'en empare, prends une bonne inspiration, ouvre rapidement la porte, vise en une fraction de seconde la guêpe en mouvement, lui asperge un jet fatal et referme la porte, en donnant toujours un gros coup d'épaule pour bien la fermer. J'écoute : plus un bruit, pas un bourdonnement. Je reprends mon souffle, ouvre la porte tout doucement et vois la guêpe morte à terre. Je rejoints la cuisine, toujours angoissé à l'idée de l'attaque d'autres insectes, et croise les propriétaires de la maison. " Dites ! Y a des guêpes chez vous ! - Oui on sait, me réponds calmement un grand mec brun. Allez calme toi maintenant ! Tu veux quelque chose à manger ? - Tiens oui ! J'ai faim ! " Je m'installe à une chaise près de la table de la cuisine remplie de victuailles, et je commence à remplir mon assiette. Mais mon regard se porte involontairement sur l'horloge et je vois 7h02 ! " Merde ! Je suis en retard ! - en retard pour quoi ? me demande le grand mec. - j'ai un cours à 7h00 ! et il est 7h02 ! Comment je vais faire ? - L'horloge avance de 5 min donc il n'est pas encore 7h00. T'as encore le temps !" Je ne me vois pas arriver dans la salle de classe en 3 minutes. Pourtant, je prends mes affaires et je cours à l'école. Heureusement, celle-ci se trouve au rez-de-chaussée de l'appartement dans lequel je me trouve. Je dévale donc les escaliers, et arrive à 7h03 devant la porte de la classe, essoufflé, tachycarde, avec une forte douleur thoracique. Je reprends mon souffle en réfléchissant à ce que je pourrai trouver comme excuse. Mais j'entends des bruits de déballage de sac, et une voix à l'intérieur s'excusant de son retard : je me dis que je ne suis pas le seul en retard et qu'en plus de ça ils viennent seulement de rentrer. Je frappe donc à la porte, attends 2 secondes puis entre. Je tombe face à l'institutrice, une jeune trentenaire qui semble assez dynamique, cheveux noir mi-longs, lunettes carrées aux bords épais, robe verte et gilet noir. " Je vous prie madame de bien vouloir accepter mes excuse concernant ce retard ", lui fis-je avec un semblant de ton mielleux, pédant et respectueux qui ne peut que faire accepter les excuses. L'institutrice me faire un sourire et m'invite à m'assoir. Je cherche donc une place à côté de quelqu'un que je connais puisque j'en connais du monde : je vois dans la salle Thibaut, Nicolas M., Nicolas Ric., Nicolas Rin., Ghislain, Clémence et Adeline. Je m'installe à côté de Thibaut et je sors mes affaires. Aujourd'hui, on va apprendre à écrire. Je me dis que ça va être trop facile. Je suis content d'avoir pris l'option Cours Préparatoire pour mes examens : ce sont des points assurés. En regardant dans la classe, je ne vois que trois ou quatre enfants qui ont vraiment l'âge d'aller au CP. Il y a aussi deux lascars d'une quinzaine d'années qui se marrent en continuent dans un coin de la classe : sans doute des analphabètes ! La maîtresse nous distribue une feuille et on doit écrire un petit mot dessus. Je me demande ce qu'on doit écrire : voyant tout le monde à l'ouvrage, les consignes ont sans doute déjà été données. Je retourne la petite feuille en carton et remarque qu'il s'agit en fait d'une carte postale. J'écris alors, avec ma plus belle écriture de gamin : " Chers Amis,
Permettez-moi de vous envoyer cette carte postale en espérant qu'elle vous fasse plasir. Je vous écris ces quelques mots directement du Musée des Beaux Arts..."La maîtresse lit ce passage pendant que je l'écris. Je me dis que je dois lui en jeter un sérieux coup pour un élève de CP. " Pourquoi tu parles du Musée des Beaux Arts ? - Ben, c'est par rapport à la photo de la carte... - Il ne me semble pas que ce soit la photo de ce musée, me dit-elle. - Effectivement, répondis-je en observant la photo. C'est une photographie du Grand Salon des Sciences." Et je rectifie mes lignes. La maitresse nous fait nous lever et on sort de la classe. On avance dans la cour, on croise une grotte où elle envoie mystérieusement un des deux lascars de toute à l'heure. Puis elle me dit : " Tu peux conduire tes amis aux manèges. Regarde là bas : tu peux faire celui qui explose à la fin " J'avance avec Onus vers les manèges. " Celui qui explose il doit être tuant ! Faudra faire attention de pas cramer !" _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
|
|  | | Jurijs Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er

 Nombre de messages: 6657 Age: 25 Localisation: Fenain Emploi: Etudiant Loisirs: Revisions.... Date d'inscription: 18/09/2004
 | |  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7231 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | |  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7231 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Dim 12 Oct - 8:00 | |
| La suivante (qui datait du lendemain par rapport à la précédente...) : PerduJe quitte Yann et Youri et retourne en direction de ma voiture située sur un parking (1) en centre ville. Mais je me rends compte que je suis dans une autre ville que D., un quartier que je connais pas du tout.  J'appelle donc ma mère avec mon portable pour savoir quelle route je dois prendre. "Allo ? - Allo ? Oui qu'est-ce qu'il y a ? - Dis... Je suis dans une ville que je ne connais pas. Je pense que je suis sorti de D. - Dans quelle ville ? - Attends, je vais me renseigner..." Toujours le portable à l'oreille, je m'avance vers la place juste à côté du parking où je peux voir de biais un panneau d'entrée en agglomération (2). " Bu... Burziot... Non ! Bourziot ! Comment on fait pour sortir de là ? - Alors pour sortir tu prends..." Mais je n'arrive pas à écouter ma mère : je suis ébahi par la vue de cette ville magnifique. Je suis entouré d'une multitude d'immenses bâtiments de tous âges (4) : Moyen Âge, Renaissance, Ancien Régime, Empire, Restauration... L'hôtel de Vile (3) lui-même est une haut bâtiment de couleur crème, dont les tours et cheminées sont recouvertes de tuiles bleues. " Woaw !.. Laisse tomber, je vais me débrouiller..." et je raccroche. Je sors du parking, prend un chemin qui traverse un immense palais de couleur ocre, je traverse un château fort, passe sous une arche aux tuiles mauves (5), et traverse deux autres châteaux. En sortant du dernier château, je suis un chemin dans un bâtiment assez sombre (6) et passe devant une sorte de guichet (7). Une femme habillée en noir debout derrière son bureau gris contrôle rapidement les tickets. N'en ayant aucun, je montre un petit bout de papier de loin et continue en suivant une file de gens sur la droite. On arrive à un croisement ( 8 ) : à droite, sens de la visite, une autre dame contrôle les tickets de prêt en les déchirant. N'en ayant toujours aucun, et le coup du faux billet ne pouvant pas marcher une seconde fois, je demande à la dame où se trouve la sortie, prétextant que je suis perdu. La dame m'indique donc le chemin de gauche que je suis. J'arrive dans une petite salle, suivant une file de personnes. Je passe devant un étalage frigorifique comme celui des bouchers (9). La femme devant moi fait une commande. Je me demande ce qu'on peut bien vendre d'intéressante : ce sont en fait des mini pizza-cookies de différentes couleurs, bleues, rouges, oranges, jaunes ou vertes. Comme elles n'ont pas l'air très appétissantes, je ne préfère rien acheter. Un deuxième vendeur arrive et se met en face de moi comme pour me demander ce que je désire commander. Je décide donc de m'éclipser et de doubler la file pour avancer. Dans la même pièce, je croise un étalage de produits laitiers et fromagers (10). Je regarde rapidement et double une fois de plus la file pour rentrer dans une seconde pièce avec d'autres étalages (11, 12, 13) vendant de la nourriture et des petits objets inintéressants. Je sors de la pièce et me retrouve dehors, en début de nuit, sur un chemin de terre dans une sorte de fête rurale autour d'un lac (14) avec de nombreux stands illuminés (15) proposant des produits régionaux, des aliments cuits au barbecue, des sandwiches et des fritures, ainsi que des stands d'activités et des buvettes. N'aimant pas ce genre de fêtes, je suis le chemin en passant par la gauche, puis à droite au croisement suivant. Je continue ma promenade tranquillement quand, sur la longue route à droite du lac, j'entends des mecs derrière moi chuchoter se disant de me voler mon sac à dos. Je fais semblant de ne pas les entendre, continue d'avancer prudemment, et les sentant arriver derrière moi, je les attrape juste au moment où ils vont me voler mon sac, et claque leurs têtes l'une contre l'autre. Mes agresseurs, surpris, s'enfuient en courant. J'arrive au bout du chemin et je rejoins la route conduisant au parking. Je passe devant le bâtiment du gardien (16), m'arrête devant son bureau pour regarder les informations à la télévision. Le gardien vient vers moi et me donne une brochure de quatre page me donnant droit de rester dans son bâtiment. Je sors du bureau du gardien, achète une affiche de film à un marchant (17) et rejoins ma voiture sur le parking pour retourner chez moi. J'arrive dans mon ancienne maison de P. En rentrant par la porte principale, je vois une bestiole courir. J'inspecte les lieux, regarde sous une table et vois une bête bizarre, une sorte de croisement entre un chat, une belette et un rat, d'environ 50-60 cm de long sans la queue et 30-40 cm de haut. La bête sauvage et agressive me fait peur sur le coup : je prends donc un torchon et tente de l'effrayer pour la faire sortir de sa cachette et la mettre dehors. La bête me montre ses dents et part en courant. Une autre de ces bêtes arrive vers moi : je m'arme d'un balai et pourchasse le monstre jusque dans le salon en lui donnant des coups. A ma grande surprise, j'y découvre plusieurs de ces bêtes aux poils angora blanc et aux oreilles pointues et velues, installées dans des sortes de nids où elles ont installés leurs petits. Ma mère arrive alors dans le salon et je lui montre les bêtes. Je lui dit que je n'ai plus envie de les déloger, qu'ils ne sont peut-être pas aussi méchants que ça finalement... Je traverse toute la maison pour aller dans la salle de bain, j'y fais mes besoins, et en sortant, je vois une de ces bestioles me regarder sur les marches de la cuisine - celle-ci étant située en hauteur par rapport aux autres pièces. La bête cour vers moi pour m'attaquer. Je hurle de toutes mes forces pour essayer de lui faire peur. La bête s'arrête. Je crie à nouveau pour la faire reculer, attraper une bouteille de champagne que le monstre tenait et lui donne des coups avec de toutes mes forces. Je prends également un cadeau emballé que tenait la bestiole et je la lui jette en pleine tête. " Arrête ! Qu'est-ce qui t'arrive ? ", crie la bête. Je regarde la bouteille de champagne, encore intacte, et je me demande pourquoi la bête avait ça sur elle. Je me rends compte alors qu'il s'agissait en fait de Michel, un aide soignant de mon service, venu avec un autre collègue Gino pour débarrasser les chambres condamnées du haut. Je m'excuse auprès de Michel pour les coups : heureusement, il est costaud et il n'a presque aucune contusion. " Tu viens nous aider là haut ?, me demande Gino. - Oulà Non ! Désolé ! Je ne monte pas là haut moi ! Y a trop d'araignées ! ". Je me jette alors dans un lit, épuisé, et à ce moment là, une quinzaine de personnes se jette toutes en même temps dans le lit en m'écrasant. Toutes ses personnes sont des gens que je connais que ma mère a invité pour une fête : de la famille, des vieux amies de ma mère et leurs famille, des collègues de ma mère. Tout le monde s'installe autour d'une grande table installée dans la chambre à coucher près de la salle-de-bain. La table est remplie de nourriture, les invités sont tous en train de rire et de parler. Mais personnellement, je m'emmerde. Je prends un livre, essaie de le lire, mais j'en ai vite marre et je me casse ! _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
|
|  | | Jurijs Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er

 Nombre de messages: 6657 Age: 25 Localisation: Fenain Emploi: Etudiant Loisirs: Revisions.... Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Dim 12 Oct - 9:21 | |
| Waouh! Ca doit être super l'ambiance au boulot si tu prends tes collègues pour des mutants aggressifs!  _________________ My taylor is rich... But my banker is even richer!!!
|
|  | | Iannosch Justicier Frolandais

 Nombre de messages: 6315 Age: 25 Localisation: Le Pôle Emploi Emploi: Parasite de la société Loisirs: La sieste et la télévision Date d'inscription: 18/09/2004
 | |  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7231 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Lun 13 Oct - 8:01 | |
| |
|  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7231 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Lun 13 Oct - 8:05 | |
| La troisième (et je garde la meilleure pour la fin...) Je marche avec Franck, dans la rue. On vient de quitter un groupe de connaissances et on décide de rentrer dans notre quartier, un lotissement de maisons toutes identiques, avec un petit jardin bien entretenu, disposées en quadrillage comme les banlieues américaines. Franck parle de filles. Puis soudain, il ne se sent pas bien, devient nauséeux, et a des difficultés à se tenir debout. Je dois donc le soutenir en mettant son bras gauche sur mes épaules pour lui servir de béquille et ainsi l'aider à marcher. On passe sur un pont au dessus de notre lotissement : on peut ainsi admirer nos jolies maisons agencées de façon régulière. L'état général de Franck ne s'améliore pas. En arrivant dans le centre-ville, il commence à s'énerver et m'engueule injustement pour des choses dont je ne suis pas responsable. Il finit par s'assoir et refuse de continuer de marcher, désirant que je le laisse seul. En marchant dans centre ville, j'ai remarqué qu'on tournait autour d'immeubles. Ces immeubles sont en fait caves à vin où l'on vend à la fois du vin et des cartes postales. Je me rends compte que mon lotissent doit se trouver dans le cercle formé par ces immeubles. Je rentre donc dans une cave à vin pour rejoindre mon quartier. Je suis sur un chemin en pente ascendante. Le chemin devient de plus en plus étroit avec l'altitude, si bien qu'il faut marcher prudemment pour ne pas tomber dans le ravin à ma gauche. Je rejoins une file d'attente pour un manège : il s'agit d'une sorte de bassine suspendue au dessus du ravin dans laquelle on doit sauter, puis sortir en sautant. C'est assez périlleux ! J'arrive à un autre manège un peu plus haut : une plus grande bassine est suspendue au dessus du ravin et descends, grâce à un câble, vers le bas de la montagne. On doit monter à quatre dans la "télécabine" : je décide donc d'y aller avec trois personnes que je connais. Arrivés prêts de la ligne de départ, le Dr F. de mon service qui aide à les gens à monter dans les caisses nous fait passer prioritaires. Mais je décide finalement de descendre la pente à pieds. J'arrive directement dans un magasin, au rayon "jouets". Je me dirige vers paquets cadeaux, déposés en tas dans un carrefour de rayons, et en ouvre un : il s'agit d'un avion en plastique. Un petit garçon dit à son pépé : "il est super cet avion !" Je décide donc d'acheter l'avion pour l'anniversaire de mon filleul : il va surement être content lui aussi ! Je passe à la caisse. Un médecin de laboratoire arrive à l'accueil juste avant moi en venant directement de l'extérieur, fait son affaire, et s'en va. Trois caisses sont ouvertes : deux d'entre-elles régies par des caissières sont occupées, la troisième est libre avec un monsieur à la caisse. Je me mets à une caisse occupée, en faisant semblant de ne pas voir le mec à la caisse libre. Une femme se met derrière moi dans la file puis me double. " Dites Madame, faites la queue comme tout le monde s'il vous plait !" Je paie mon article et je sors. J'arrive directement dans ma cuisine. Je prends mon petit déjeuner et m'habille, tranquillement. Mais je me rends compte qu'il est 8h20 : je suis en retard de 20 min pour les cours ! Je me grouille donc de finir de me préparer ! Mais je me rends compte qu'en plus de ça j'ai oublié de préparer mes sandwiches. Je ne sais plus finalement à quelle heure je commence : peut-être que je commence plus tard ! Je cherche donc mon planning dans mon carnet de correspondance, je ne le trouve pas ! Je sors. Ma mère nous conduit à l'école, ma sœur et moi. Elle dépose d'abord ma sœur avant de me conduire au collège. Je retrouve enfin mon carnet de correspondance mais je me rends compte qu'il s'agit de celui de sixième, c'est à dire de celui de l'année dernière ! Je m'aperçois également que je me suis trompé de sac : j'ai pris le sac à bandoulière en tissu noir au lieu du cartable en cuir marron ! Sur la route, je cherche quelle excuse je peux noter sur mon carnet de correspondance. Je me dis que je suis adulte, que je n'ai donc plus de tuteur légal et que je peux donc écrire moi même le motif du retard. Et l'excuse est déjà trouvée : je travaille ! C'est d'ailleurs un motif pour ne plus aller à l'école du tout !! Je me dis que j'ai sans doute oublié de faire mes devoirs. En effet il me semble que je devais faire un DM de math et et une rédaction en français ! Je me souviens l'avoir noté sur mon agenda, mais je ne le retrouve pas non plus celui-là ! Je me dis que je ne me souviens pas de la rentrée, que je ne me souviens même plus des élèves de ma classe. C'est vrai que je ne les connais que de cette année. Et je suis beaucoup plus âgé qu'eux ! Je me demande ce que je fais dans cette classe finalement ! Je rentre à la maison, et me dirige vers la cuisine. Je vois le Dr A. installé sur une chaise de ma cuisine en train de travailler. Je lui demande comment il va, et on en vient à différentes discussions : - le fait qu'il ait décidé d'aller travailler au Pérou plus tard - son incompatibilité avec les internes, - les nombreux châteaux en Afrique dont on ne parle pas beaucoup mais qui montrent un grand fossé à la fois économique et social entre les riches et les pauvres dans ces pays. Puis le Dr A. finit par remballer ses affaires et part travailler ailleurs. Je me souviens que demain c'est la chandeleur ou mardi gras. Je ne sais jamais faire la distinction entre les deux, mais je sais une chose : il faut faire des crêpes ! Je m'installe donc dans la salle à manger pour me mettre à l'ouvrage. Après avoir fait quelques crêpes pour la maison, je décide d'en faire un peu plus pour mes collègues. J'en fais donc sécher quelques unes sur le séchoir à linge pour en faire plus plus vite. Christelle, une aide soignante, passe par un trou du mur du salon et me demande si je peux en faire pour les autres : je lui dis que j'y ai déjà pensé et que je suis en train de les faire ! Une crêpe tombe à terre. Je la remets dans l'assiette, ni vu, ni connu. D'après mes calculs, il y aura une crêpe par personne. Je prépare le sucre, le sucre glace et la cassonade. Je me demande si la cassonade en est réellement, si ce n'est pas en fait du sucre roux. Un grand chien de chasse noir, qui semble être le mien, vient vers moi tout content, se frotte contre mes jambes, et se met su ses pattes arrières pour que je le caresse. J'aime bien ce chien. Je téléphone le Dr A. qui travaille à l'étage dans une chambre : je lui dis que je lui ai préparé une crêpe dans une petite assiette blanche de chez Total. Je décide d'en donner une aux ouvriers qui étaient là y a deux minutes. Je sors, arrive dans une coure qui semble en fait être un parc. Je me dirige vers le fond et semble voir l'un d'eux gonfler des matelas pneumatiques. Je me demande si c'est le mien qu'il est en train de gonfler Je me dirige vers lui et vais remercier. Mais je ne me souviens plus de son nom. " Re-bonjour monsieur ! C'est comment votre nom déjà ..? - Hélène... - Ah! Euh... Désolé " Je me rends compte que je me suis trompé de personne : les ouvriers sont en fait plus loin, sur un terrain, en train de jouer au foot. Je laisse donc tomber et je sors du parc. _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
|
|  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7231 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Ven 17 Oct - 8:31 | |
| Le petit dernier : Il va y avoir du sport !Je me retrouve dans un magasin de vêtments. Je fais le tour des rayons pour trouver un truc interressant. Je trouve finalement, avec bien du mal, un pull et un T-shirt à mon gout. Je me dirige vers la caisse : il y a en fait deux caisses séparées de 5-6 mètres, et entre les deux la sortie.   Un peu "tête en l'air" mais m'en rendant compte, je passe par la sortie sans payer à la caisse. Evidemment, ça sonne... Mais personne ne fait attention. Je me demande bien pourquoi, consciemment, j'ai bien pu passer par la sortie sans passer par la caisse. Je rejoins finalement la file d'attente de la caisse de gauche, l'alarme retentissant toujours sans inquiéter personne. Je passe à la caisse. Elle se situe finalement dehors, sur le parking. La caissière est le Docteur D. Elle me fait payer une veste noire avec de grosses rayures blanches. Pendant qu'elle me parle, je vois une voiture rouge tourner en rond. Je me rends compte que c'est ma voiture qui avance sans chauffeur en faisant des boucles. Comme elle arrive vers moi, je m'apprette à sauter dessus pour l'arrêter, mais quelque chose me ralentit et j'arrive trop tard. Ele refait une autre boucle, revient vers moi, mais je n'arrive pas à courrir accroupi et elle m'échappe encore une fois. Sa boucle suivante s'élargit et elle finit par passer trop loin de moi pour que je puisse essayer de la stopper. En la voyant zigzagzer entre les voitures, je me dis que c'est un miracle quil n'y ait pas encore eu d'accident.   " C'est votre voiture ?, me fait le Docteur D. avec un air d'indifférence. - Bien sur !" (sinon je n'aurait pas essayé de me jeter sur le capot pour l'arrêter !) La voiture fait le tour du parking et arrive derrière moi. Je me retourne et la bolque de face de toutes mes forces et finit par l'arrêter. " Elle n'est pas mal votre veste...", me fait la doctoresse en me la tendant. Je remarque alors, en la prennant, que ma veste est maintenant brune. Mais finalement, elle n'est pas si mal, et je trouve en l'essayant qu'elle me va très bien avec ma chemise rouge et mon jean bleu-gris. Je me matte dans le rétroviseur du côté passager de la voiture, tandis que celle-ci me conduit chez moi en passant par un paysage montagneux. Je remarque que j'avais une cravatte bordeaux qui va très bien elle aussi avec les vêtements cités plus tôt. J'arrive à la maison. Je me décide à contre coeur à essayer un nouveau maillot de bain car on risque de me forcer à aller à la piscine pendant les prochaines vacances. Je me rends donc dans la salle de bain située à l'étage et rentre dans la douche pour l'essai. Il s'agit en fait d'un caleçon de bain qui se termine en haut des cuisses - seuls caleçons autorisés dans les piscines publiques. A l'avant, le tissu est noir à gauche et blanc à droite. En me retournant, je remarque que l'arrière est gris métallique avec des petits motifs ridicules : je ne pense pas mettre ce maillot-ci à la piscine. Je me dis alors que je peux mettre un calbute blanc et un slip de bain bleu au dessus, mais je trouve finalement que ça va être ridicule. J'opte donc pour mon vieux caleçon de bain bleu. Je rentre dans la piscine par le petit bassin, et tente quelques brassées pour aller vers le petit bassin. Mais je n'arrive pas avancer : l'eau exerce une force contre moi qui bloque tous mes mouvements. Je me retrouve bloqué en plein milieu de la piscine. Une fille qui semble avoir six ans mais qui est plus âgée que moi et avec qui j'ai fait mes leçons de natation me reconnait. " Salut ! Qu'est-ce qui t'arrive ? - Je n'arrive pas à avancer. Je sens quelque chose qui me bloque. - Tu nage dans le mauvais sens ! il faut sentir le courrant et le suivre, ainsi tu n'auras pas de dificultés à nager. Tu pourras aussi en profiter pour avaler de l'ambre. " En effet, je vois des reflets de couleur brune dans l'eau bleutée : ce doit être l'ambre. Je suis donc la petite fille, et je me rends compte que je n'ai jamais aussi bien nagé. La fille me parle, mais je ne l'écoute pas tellement je suis concentré sur ma respiration. Je décide de faire partie d'une petite course de natation. Tout le monde se prépare sur les tremplins pour le départ, et on plonge tous au signal. Je suis premier dans la course, sur la trosième piste, talonné de très prêt par le gars de la première piste. J'effectue un demi-tour correct, et me dirige vers le point d'arivée, en crawl. Je ne suis qu'à quelques centimètres du bord, toujours en première position : je fais un mouvement du bras gauche vers l'avant pour attraper le bord, mais mon bras est trop court d'un ou deux centimètres, et le temps que je fasse une brasse pour attraper le bord avec mon bras droit, le gars de la première piste touche le pont d'arrivée de ses longs bras. Je suis déçu de n'être considéré que deuxième, car s'il fallait toucher la tête contre le brord le premier, j'avais gagné. Je sors de l'eau et croise un mec qui me dit avoir remporté les sélections pour les jeux olympiques. Il a concourru en tant qu'amateur dans une nage spéciale resemblant au crawl, mais où les quatre derniers doigts de la main sont tendus et collés, tendis que le pouce est tendu vers le haut et l'avant : c'est la nage dite "du sabre". Le gagnant, un mec barbu et chevelu, avait nagé avec des bandes de momies mal attachées autour de ses bras. Je décide à mon tour de me présenter aux sélections pour les J.O. en tant qu'amateur. Je me place au point de départ, attends le signal pour effectuer un plongeon efficace me permettant d'avoir une longueur d'avance sur mes concurant et de gager la course ! Je sors de l'eau et cours en sautant vers une autre salle. " Je suis sélectionné-eu ! Yeaah !, fais-je en chantant très haut. - Moi aussi-eu !, me répond en chantonnant lui aussi un grand black athlétique assis sur un tapis placé au milieu de la salle - Je fais partie de la séléction olympique-eu !, fais toujours en chantant - Et bien moi aussi-eu ! Dans la section athlétisme-eu ! - Et on va remporter plein de médailles-eu !, fais-je en chantant n'y croyant pas trop - On va toute les remporter-eu ! ", répond le black en se marrant... Et on s'écroule de rire ! Je me rends dans la pièce suivante. Ce sont les sélections pour la boxe. Deux femmes sont en train de se préparer à se battre, l'arbitre au milieu d'elles. Je monte sur le ring et dit que je vais massacrer tout le monde. L'une des femmes, une blonde à queue de cheval avec un short bleu et un débardeur noir, me colle une droite et me met K.O. Un score s'affiche brièvement : "2-4". Je ne demande pas mon reste, et me retire vers les gradins pour rejoindre les spectateurs. Je trouve que c'est trop long d'attendre avant de se battre. En plus, ils n'en sont qu'aux combats féminins. Un mec que je suis censé connaitre et installé à côté de moi me montre un bout de papier sous un banc. " Regarde, il y a un bon point là bas ! " Je ne comprend pas l'expression "bon point". C'est ce que nous donnait l'instituteur quand on avait bien travaillé : qu'est-ce que ça fait là dans les gradins. Je m'approche pour le récupérer, mais une fille l'attrape avant moi. " J'ai gagné... un pass pour la salle à côté. ", fait-elle en lisant le pappier. Dégoûté, je regarde tous le morceaux de papiers à terre pour trouver un autre bon point, mais je ne trouve que des points à collectionner pour gagner le droit d'acheter des trucs nuls... _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
|
|  | | Iannosch Justicier Frolandais

 Nombre de messages: 6315 Age: 25 Localisation: Le Pôle Emploi Emploi: Parasite de la société Loisirs: La sieste et la télévision Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Sam 18 Oct - 9:04 | |
| J'adore les dessins qui se complexifient au fur et à mesure des rêves. Sinon, tu as bien conscience qu'il faudra attendre 4 ans pour honorer ta sélection olympique!  _________________ Groovy Baby!!!!
|
|  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7231 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Dim 19 Oct - 8:27 | |
| | Iannosch a écrit: | | J'adore les dessins qui se complexifient au fur et à mesure des rêves. |
J'ai appris à repérer les détails au fur et à mesure des récits... Et maintenant je maîtrise PAINT à fond...
Un tout petit, la fin de celui de cette nuit... C'était assez drôle (quand on est dedans !), je vous en fait profiter...
On a tous les trois, Yann, Youri et moi, réussi à trouver des places en backstage pour un concert des RHCP. On n'est pas les seuls : un petit groupe en tout de 7 ou 8 fans. On est donc en arrière de la scène pendant que le groupe de première partie termine son dernier morceau et quitte la scène. On attend l'arrivée des RHCP, mais on nous annonce l'arrivée de petites surprises en attendant. On se rapproche inconsciemment de la scène, quand soudain une musique retentit et une jeune blonde habillée en noire, lunettes noires et chapeau melon noir arrive en courant et me rentre dedans pour me faire un plaquage. Malheureusement, on était tout au bord de la scène et on dégringole. J'arrive de justesse à m'agripper sur le bord d'une main, et à rattraper la femme par ses vêtements de l'autre. Je me dis que je pourrai la laisser tomber, mais finalement je la lâche pour mieux l'attraper par la main, ce qui sera bien plus pratique pour la remonter ensuite... On remonte sur scène, et le commentateur demande au public d'applaudir Britney Spears ! La foule en délire ! Puis la fausse Britney, puisque c'est une sosie, repart sur le côté. Le commentateur demande de nous applaudir, spécifiant que nous sommes français. Le public américain se force alors d'applaudir et tirent une tronche. Je me focalise sur une femme qui ressemble à s'y méprendre à Marge Simpson, qui frape des mains doucement, sans force, avec la tête penchée sur le coté et un sourire en zigzag comme ceux des petits smileys "passable" de maternelle. <- comme lui. Je montre aux Gigis comment tous le public américain, réjoui de voir des français, ont tous la même attitude que la "Marge".
Mais voici qu'arrive la seconde surprise. Le commentateur, me semble-t-il, avait dit plus tôt qu'il y en aurait dix ou douze... Je ne sais plus. "Sitting On The Dock Of The Bay" retentit, et une grosse diva noire "café au lait", cheveux noire, robe de diva mauve, gants blancs et collier de perles blanches arrive sur scène en tirant la tronche. Je me dis à ce moment là que j'avais toujours cru que c'était un mec qui chantait cette chanson (c'est Otis Redding !). La diva arrive vers nous, et nous bouscule comme si elle nous voyait pas. Il faut dire qu'on est presque des fourmis à côté d'elle : elle doit mesurer plus de 2m de haut, et je doit lever la tête pour voir son visage quand elle passe à côté de nous. On suit la diva des yeux, s'éloigner dans la foule. On est alors à ce moment là sur un petit pont en bambous, au dessus d'un petit cours d'eau, reliant la scène au petit village. Mon portable vibre. Je sors alors mon second portable pour voir qui m'appelle sur le premier, mais je ne vois pas. Je sors donc le premier portable de ma poche, le sors de sa pochette, l'ouvre et regarde qui appelle. Il s'agit en fait d'un message incitant à l'usage du cannabis. Je fais alors quelques blagues vaseuses sur la fumette d'herbe, mais je me rappelle que je suis aux US, et je me dis finalement que je devrais la fermer. Je tente de répondre au message pour leur dire que "le cannabis c'est pas bien !", mais l'opérateur me demande un énorme surcoût de sms étant donné que je suis loin de la France. J'essaie donc d'annuler ma demande, mais je n'arrive pas à m'en sortir, et finalement, je décide d'envoyer le message pour éviter de perdre mon temps.
On reprend route de la scène. Le commentateur annonce à ce moment là "l'Homme Héros". Je me demande ce que ça doit vouloir dire, et je me dis que c'est sans doute un mec avec une cape. Finalement, arrivés sur scène, on voit un mec habillé en rouge -collants rouges, pull rouge, ceinture en métal rouge, cagoule rouge avec une casquette rouge- rouler à vélo, prêt à sauver des vies humaines. On essaie de ne pas nous moquer ouvertement (je pense que ça a du être dur pour vous !) et on hurle "Alleeeeeeez !!" en faisant un grand signe du pouce comme si on demmandait à une voiture à 2km de s'arrêter pour nous prendre
<--- un peut comme lui mais en plus important. Le mec en vélo, qui avait fait un bide monumental à son arrivée, se voit acclamé, tout le public répétant le même signe que nous.
On se dit alors qu'on n'est peut-être pas trop aimés en tant que français, mais que c'est nous qui avons mis l'ambiance jusqu'ici...
FIN (malheureusement je devais me réveiller, mais j'aurais bien voulu savoir ce qu'auraient été les autres...) _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
|
|  | | | | Sweet Dreams are made of this... | |
|
| Page 8 sur 8 | Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |