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 Sweet Dreams are made of this...

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Jeffrijk 1er
Présidarque du Froland


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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Sam 5 Avr - 7:53

Iannosch a écrit:
Sinon, y a une constante dans tous tes rêves, c'est les personnes que tu as côtoyé durant ta scolarité.

En fait je dirais plus que la constante est la scolarité : combien de fois (et encore cette nuit) j'ai pu rêver que j'étais à l'école à préparer des examens très importants comme le bac ou mon diplôme d'état et de me dire au bout d'un long moment : "Mais en fait je les ai ces diplômes !!!"
Si y a scolarité, y a donc l'environnement principal, c'est à dire les personnes avec qui j'ai passé plusieurs années durant ma scolarité, c'est à dire plus les autres élèves (ceux de primaires, pour la plupart, ont été avec moi en maternelle, en primaire et la moitié du collège, voire plus pour certains) que par exemple des profs précis.
Le "traumatisme" des études doit être bien important !!

Citation:
Ca et la totale incohérence... LOL

Si tu prends quelques phrases séparément, c'est pas si incohérent. C'est quand tout est regroupé pour faire le récit que ça devient intéressant !
LOL

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Jeffrijk 1er
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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Lun 21 Avr - 16:02

Un petit nouveau, celui de cette nuit (ça faisait un petit moment... J'en avais fait des bons entre temps, mais je les ai vite oubliés !)

Tout le monde s'éclate !


Mes aventures (waaaoow !) me conduisent chez une fille que je suis censé connaître avec une de ces copines que je suis censé connaître un peu pour l'avoir vue de temps en temps.
Pendant qu'on discute, on monte des escaliers en direction d'une sorte de grenier ou de grange, une pièce en hauteur un peu sale accessible uniquement grâce à une échelle en bois usée par le temps. La pièce est également en bois vieilli, limite pourri, avec comme de la paille un peu parsemée sur le sol, et des murs faits en contreplaqué d'un blanc cassé, variant entre le gris sale et le beige.
Toujours en discutant de choses plutôt futiles, la fille que je connais veut nous faire passer dans une sorte de tunnel en métal qui nous conduirait dans une autre pièce. Pour accéder au tunnel, un trou circulaire est creusé dans le mur à environ 70 cm du sol, juste en face l'accès au grenier par la grande échelle. Le trou d'accès est sur l'axe du tube en métal, un peu comme un trou de flûte à bec.
Je passe ma tête dans le trou de 60 cm de diamètre environ : à gauche, le tunnel débouche sur un mur à 50 cm environ, et c'est donc par la droite qu'il faut passer à, à quatre pattes, pour rejoindre l'autre pièce grâce à ce tunnel métallique de 80-90 cm de diamètre.
Malheureusement, il y a plein d'insectes dans ce tunnel sale, plein de poussières et de paille. Je dis à la fille que je suis censé connaitre que je ne saurais pas traverser ce tunnel plein de sauterelles - même si ces sauterelles ressemblent plus à un mélange de fourmis et de punaises noires de 2-3 cm quand même ! Les deux filles rentrent tout de même dans le tunnel. N'étant pas rassuré de rester tout seul dans le grenier, je traverse donc le tunnel également.

Ayant traversé le tunnel, j'arrive dans une nouvelle sale avec une porte blanche. J'ouvre la porte et me retrouve dans une salle également blanche.
Je rejoins des collègues, dont deux que je crois connaître et une, Isabelle, que je connais vraiment. On est autour d'une table, habillés en blanc, et on prépare une sorte de bassine avec de l'eau. Un bébé nous est apporté : on ouvre donc une mallette, et on s'occupe du bébé. Juste à côté de nous, sur une table similaire à la notre, 3-4 nouveaux collègues arrivent avec une mallette et apporte un autre bébé sur un lit juste à côté de nous. Ainsi, 2 équipes s'occupent de 2 bébés dans cette salle tout en verre (oui, elle n'est plus blanche du coup...).
Je prépare, près de la bassine, des cupules d'eau stérile et des compresse, et on réalise l'opération. Je trouve ça très excitant, hors du commun, passionnant, et je suis à fond dans le boulot qu'on a à faire. Et finalement, chaque équipe a réussi la transplantation du cœur chez les bébés. On finit par débarrasser, tout heureux du bon travail qu'on venait de faire !
Un peu en retrait à droite, il y a un vieux monsieur pas maigre ni gros mais assez costaud, les cheveux gris-blancs, avec un visage qui n'est pas gros mais avec des gros traits, un gros nez, et une vilaine peau comme celle des vieux mineurs. Le monsieur est en blouse de bloc. Il demande si on peut le remonter car il est trop bas dans son lit à force de glisser. On s'y met à quatre pour le monter : je suis à sa droite, au niveau de son épaule. Le problème, c'est que je suis le corps plié en 2 en avant et je n'ai aucun appui pour le soulever. Je demande aux autres de m'attendre, je cherche à me redresser car j'ai mal au dos ; mais rien à faire, je suis complètement bloqué, comme si ma colonne vertébrale était en pierre. Ma tête de retrouve son son bras, et même sous le bras de mon collègue à ma droite. On tente de le remonter : 1, 2, 3! On l'a bien remonté, mais je n'ai pas aidé du tout, étant complètement immobilisé. Soudain mon dos se débloque, et je m'aperçois que sans mon aide, mes collègues ont remonté la personne trop haut, la tête pendant en arrière, attirée par l'attraction terrestre.
En regardant le monsieur, je me demande comment il va savoir survivre avec le cœur de bébé qu'on va lui transplanter...

On fait ensuite une sorte de petit pot, dans une maison ressemblant à celle de mes grands-parents, pour fêter la réussite des opérations.
Le Docteur F. rentre dans la salle de soin (oui, la maison est devenue salle de soin), et demande si on peut faire le tour. (Alors je vous explique : c'est un vrai médecin de mon service, et j'ai trop peur d'elle, à un point où je psychote et je cauchemarde la nuit précédent le matin du jour où je travaille dans son secteur. Et ce matin, je devais travailler de son secteur - mais pour la petite histoire, elle est encore en vacances !! ouf !). C'est donc moi qui suis de son secteur et je l'accompagne pour le tour.
On avance donc dans les chambres situées dans les pâturages, avec mon chariot et les dossiers, accompagné de 2 nouvelles élèves.
On arrive à la première chambre. Le temps que j'installe mon plan de soin sur mon ordinateur que la doctoresse m'appelle, comme à son habitude (toutes les 5-10 min, t'entends ton nom ou le nom de ta collègue crié dans les couloirs - tu finis par savoir ton nom par cœur, ainsi que celui de tes collègues !)
J'arrive donc pour rejoindre le médecin dans la première chambre, suivi par les étudiantes. Le médecin me demande pourquoi la patiente a une SAP d'héparine (SAP = Seringue Auto-Pulsée, c'est une grosse seringue de 50ml installée sur un pousse seringue qui permet d'avoir un débit d'injection précis en mL/h). Je regarde le pousse seringue vert et me dit que je suis incapable de répondre à la question demandée vu que je viens d'arriver et que je n'ai jamais vu la patiente de ma vie (ni même des chambres en pleine prairie !). Le Dr. F. me dit alors que c'est normal si je ne sais pas vu que j'étais en opération avant. Je me dis alors, surpris : "Mais... mais... Elle est gentille ?!?!".
Pendant qu'elle cherche, je m'éloigne un peu...

Je me retrouve dans une rue familière, puis devant le collège V.H. de S.
Plusieurs personnes sont réunies devant les portes ouvertes. Je suis censé connaitre tout le monde, et rejoins un groupe avec David D. (Dave, je m'appelle Dave) qui parle de leurs difficultés pour passer le bac. Je me dis alors qu'il va falloir que je pense à bosser un peu vu que j'ai tout oublié, et que jamais je n'aurais le bac. Puis, après mure réflexion, je me dis que tout comptes faits j'ai déjà le bac !! (Eh oui, toujours la même obsession !!).
Je rentre donc dans la cour du collège V.H. et je rejoins un homme en costard noir, avec des lunettes à montures épaisses noires, un manteau ou plutôt une cape noire également, et des chaussures noires. Au départ, je pense reconnaitre Onus, mais je me rends compte que je me suis trompé, vu que la personne est plus âgée.
L'homme en noir m'explique qu'il est à la recherche d'un fugitif qui s'est caché dans le bâtiment. On rentre donc dans le hall du bâtiment du collège et on cherche brièvement la personne.
En retournant dans la cour, je regarde la photo du fugitif (il est temps de regarder à quoi ressemble la personne après avoir cherché !) : la vieille photo, en une sorte de sépia plus rouge que celles habituelles, nous montre un homme grand, barbu, avec des yeux noirs fermés et de gros sourcils. Son faciès est fortement reconnaissable. Mais au moment où je quitte la photographie des yeux, je me retourne et vois ce même visage derrière nous, avec un poignard : il frappe l'homme en noir dans le dos. Ce dernier s'écroule en plein milieu de la cour, mort.
Je regarde le corps gisant à peine surpris de sa mort, mais plus interrogatif sur le mystère qui plane autour de cette affaire. Qui est cet homme et que veut-il ?

Je me dis alors que le bâtiment est en feu. JE rentre ans le hall, passe par les toilettes : le fugitif a effectivement mis le feu ! j'envoie donc plusieurs personnes aux 4 coins du bâtiment pour évacuer les personnes toujours présentes à l'intérieur.
Je décide de monter pour commencer les recherches au dernier étage, car je me dis que ce sera moins dangereux d'y aller maintenant qu'après quand il y aura le feu partout.

J'arrive donc, après avoir monté les escaliers deux par deux, au niveau d'une salle d'attente au dernier étage, près des ascenseurs. Les sièges sont remplis de personnes âgées ou dépressives, du moins des gens difficiles à stimuler qui mettent du temps à réagir quand je leur dit d'évacuer à cause de l'incendie.
Je passe dans une autre pièce et je tombe dans une sorte de salle à manger en bois, remplie de petits bonshommes asexués tout nus, comme des trolls ou des petites poupées en caramel mou ou en terre cuite fondue. Ces petits êtres difformes de couleur brune se mettent à courir en direction de la sortie lorsque que je leur annonce l'incendie. Je suis le mouvement de panique, les petits être connaissant mieux que moi le bâtiment, et courant tous nus en direction de la sortie.
On passe par un casino, et je profite de la panique pour piquer une liasse de gros billets sous les yeux d'une croupière aux cheveux noires longs et bouclés et aux grands yeux à la Betty Boop.

On arrive en courant dehors et on débouche en pleine nuit sur une petite mégalopole illuminée. Les hauts bâtiments en verre et en bronze noire ne sont que des boutiques de luxe : un coin confiseries un autre avec des boulangeries de luxe, ... J'avance avec la foule vers quartier avec des bistrot de luxe aux semblant d'allures médiévales gothiques, malgrès le bronze noir et le verre, du fait des écus allemands, français et classiques, d'émaux or, orangé et tanné (je vais essayer de ne pas faire mon malin avec Yann), et avec des blasons allant de la choppe de bière au lion, en passant par d'autres animaux de la forêt.
La foule est surexcité des effets de lumières des écriteaux dans la nuit qui se reflètent dans les murs vitrés des bâtiments.

On suit un autre chemin qui nous conduit vers un petit château de lumière rose, qui s'appelle le Château de la Princesse Rose.
Je rentre dans le château, suivi d'autres personnes. On doit faire une sorte de queue-leu-leu sur la chanson de la Princesse Rose dont les paroles ont été écrites par Woody Allen en personne ! Le but est d'avancer dans le tunnel de droite du château sur le rythme de la chanson en allant plus vite que la queue-leu-leu fantôme du tunnel à notre gauche.
On queue-leu-leutte (du verbe queue-leu-leutter) donc pour essayer d'aller plus vite que la file fantôme de gauche, mais notre groupe n'est pas assez bien coordonné, et je suis freiné par les gens de derrière malgré ma bonne cadence.
Distancés de la file fantôme de gauche, je me mets donc à crier une cadence "gauche-droite-gauche-droite", et on arrive à rattraper la file de gauche, mais trop tard.

FIN

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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Lun 21 Avr - 20:05

Pour ceux qui ne te connaissent, je pense qu'il y aurait du soucis à se faire. Pour ma part, je t'encouragerais juste à continuer dans cette voie. Michel Gondry serait très fier de toi! LOL

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Jeffrijk 1er
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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Dim 29 Juin - 9:56

Je me trouve dans une salle de spectacles, assis dans des gradins. Un mec, grand, blond, plutôt dynamique, se place sur l'estrade juste devant un tableau noir. Le mec commence à nous faire son one man show : il commence à raconter sa vie, avec quelques pointes d'humour dispersées par-ci par-là dans son récit, mais même si je me trouve emporté par son enthousiasme, je n'arrive pas à rire, et ceux pour deux raisons : la première étant que je ne comprends pas tout ce qu'il dit, la seconde étant que le reste du public ne doit rien comprendre non plus ce qui impose une mauvaise ambiance.
Le mec explique qu'il va chanter, et que s'il se trompe, il finira son complet quand même mais il reprendra tout depuis le début par soucis de perfection. Il commence donc à chanter, puis sort sa cornemuse et joue un morceau. Plusieurs mecs dans la salle sortent alors un instrument : une flûte, une clarinette, une grosse caisse... Personnellement, je sors ma guitare, mais je n'arrive pas à trouver un air qui s'accorde avec les autres instruments.
Puis le mec s'arrête. Il semble content de voir un public aussi enthousiaste. Mais il annonce qu'on fait une pause de quelques minutes.

Durant la pause, je reste quelques temps assis dans les gradins. Jérôme A., assis à ma droite, m'explique qu'Amandine B. a offert un cadeau de Saint Valentin à son père, mais elle se demande si elle doit également lui acheter un cadeau pour son anniversaire qui tombe le même jour. Jérôme me demande alors mon avis. Je me retiens de parler de psychanalyse, mais j'affiche un air sérieux en répondant à Jérôme.
" Il est tout à fait normal qu'elle achète deux cadeaux à son père : quand l'anniversaire d'un enfant tombe le jour de Noël, en général l'enfant reçoit un cadeau d'anniversaire avec son cadeau de Noël. Ce serait une honte si elle n'achetait pas un cadeau pour l'anniversaire de son père ! Elle passerait pour quoi sinon ?
- Ah bon ..? Tu crois ?" me répond Jérôme comme si sa question était conne voyant visage sérieux.
Puis je laisse éclater un rire, et dis plus calmement à Jérôme, en souriant, qu'Amandine n'a pas besoin d'acheter de deuxième cadeau à son père. Et je quitte Jérôme qui semble être rassuré.
JE sors de la salle pour prendre l'air, et je rejoins un petit parc avec des bancs en bois. Je m'assois sur un de ces banc, et profite de l'air frais. Mais j'entends un petit groupe discuter à côté de moi.
" Il parait qu'Amandine B. a acheté un cadeau de Saint Valentin pour son père...
- ... pour son père ? pas son petit copain ?
- Non j'ai entendu dire que c'était à son père... Soit ! Elle ne sait pas si..."
J'ai déjà entendu l'histoire et je n'ai pas envie de l'écouter une seconde fois. Je quitte le parc et je rejoins ma place dans les gradins.

Quand tout le monde est rentré, le mec revient sur l'estrade pour reprendre son spectacle. Enfin... Le mot le plus juste serait "recommencer", car il me semble avoir déjà entendu tout ce qu'il raconte. Les autres personnes du public aussi doivent avoir cette impression car il y a une interaction parfaite entre le one man du show qui raconte son histoire et les spectateurs qui répliquent en posant des questions à se tordre de rire. Au bout de trois minutes, la salle est hilare.
Puis le mec nous montre le tableau noir avec des lettres en papier d'aluminium rouge collées sur le support de sorte qu'on puisse lire : "Si je trompe dans mes paroles, je terminerai ma phrase puis je la répèterai par soucis de perfection". Il me semble avoir déjà entendu cette phrase quelque part...
Soudain, une foule débarque en courrant dans la salle de spectacle en passant par les gigantesques portes vitrées qui servent d'entrée. Un mec dans la salle prend la parole et explique qu'il a appelé plusieurs copains pour leur dire que le spectacle est génial, et ils ont du passer le mot à toute la ville. En effet, c'est quasiment toute la ville qui rentre dans la salle de spectacle. Mais comme si tout le monde entendait ma pensée, les nouveaux arrivant se disent qu'ils ne sont pas passés par le guichet pour acheter des billets. L'artiste décrète donc une nouvelle pause imprévue, le temps que tout le monde ait acheté son billet...
Tout le monde sort donc du bâtiment, et on se dirige en une longue et large file vers le centre ville. On passe par des rues piétonnes, on tourne à droite à un PMU pour suivre une rue commerçante.
On se dirige vers un parc d'attraction avec un zoo. Je me dis qu'en tant que mono, et étant l'un des plus âgés, j'ai la responsabilité de surveiller les plus jeunes. Je me rends compte alors que je les ai laissé traversé les rues sans mon accord... Mais bon, il est bien temps de penser à ça vu qu'on est bientôt arrivés à destination.

Une voiture s'arrête à notre gauche. Avec une fille que je suis sensé connaître, je me dirige vers la voiture. deux femme d'une cinquantaine voire d'une soixantaine d'année sont à l'avant. On se fait passer pour des étrangers asiatiques et on leur demande si elles peuvent nous conduire au centre commercial Leclerc. Les deux femmes acceptent, et on grimpe à l'arrière de la voiture.
Le magasin n'est qu'à cinq cent mètres, mais malheureusement, la conductrice manque la voie de gauche qui nous y conduit directement. On fait la remarque aux deux dames qui nous avouent ne pas savoir où se troue le centre commercial. On passe devant une gare routière désertée puis on arrive dans une zone industrielle. La fille et moi avons l'impression que les deux dames pensent qu'on se moque d'elles, ce qui n'est pas le cas. On arrive à un virage.
" Vous pouvez nous déposer au Champion en haut de la rue alors s'il vous plait ? demande la fille qui m'accompagne
- Bien évidemment !
- T'es sur qu'on se dirige bien vers Champion ?, fis-je à mon accompagnatrice. Je ne connais pas le quartier.
- T'inquiètes ! C'est par là..." Me réponds la fille. Et je m'endors.

Je me réveille en haut d'un lit superposé, dans une chambre étroite avec trois lits et un bureau au dessus duquel est accrochée une mappemonde. La fille de la voiture est déjà réveillée et qui sort pour travailler. En dessous de mon lit, David D. se lève. Je lui demande comment il va. Puis je vois par la fenêtre un mec que je connaissais au lycée, Jérôme S., une grosse brute qui avait disparu de la circulation. Il a maintenant le crâne rasé et une petite barbe. David m'explique qu'il était souvent absent à l'école parce qu'il avait des problèmes de santé mentale.
Soudain, un téléphone sonne. J'ouvre les tiroirs de mon bureau et tombe sur un petit sans fil noir. Je décroche.
" Allo ?
- Oui bonjour monsieur. C'est le laboratoire. Je vous appelle pour savoir si vous connaissais quelqu'un qui est actuellement en radiothérapie.
- Attendez, je vais me renseigner..."
Je mets ma main sur le micro du téléphone, sors de la chambre, et retrouve Jannick, une infirmière des soins externes de mon service qui s'apprête à nettoyer un fibroscope.
" Dis Jannick... Salut ! J'ai le Labo au téléphone qui me demande si je connais quelqu'un qui fait des rayons... T'en fais pas toi ?
- Si...
- Ben tiens, je te les passe au téléphone.
- Non ! j'ai pas envie de les prendre, j'ai pas à leur parler. En plus j'ai pas le temps."
Je quitte donc la salle où se trouve Jannick, et j'essaie de trouver une réponse pour le labo. Puis je prends mon courage à une main (dans l'autre, j'ai le téléphone), et reprends ma conversation avec le labo.
" Allo ?
- Oui ?
- Bon en fait... euh... Non... Personne ne veut... Enfin... Y a personne... quoi...
- Oui je comprends monsieur. Jannick ne veut pas me parler ?
- Euuuh...
- Bon. Tant pis pour elle. Ce n'est pas grave... Merci Beaucoup !"
Et je raccroche.

Je suis toujours en pyjama, et je me rends dans un grand réfectoire pour prendre mon petit déjeuner. La salle est bondée.
Je me dirige vers une petite table avec des gobelets vides et des bouteilles de jus d'orange. Le temps que je prenne un gobelet vide, et des gobelets remplis à raz de jus d'orange recouvrent la table. J'hésite trois secondes, puis pose mon gobelet vide, et prend un gobelet, en essayant de prendre le moins rempli pour éviter d'en renverser sur moi en marchant. Au passage, je prends un sachet de biscuits pour petit déjeuner ainsi qu'une gaufre au sucre.
Un lascar, me voyant marcher lentement avec mon gobelet dans la main, me dit que ce serait dommage s'il me faisait tomber en me poussant "malencontreusement". Avec son copain, il se met à rire. Je me retourne vers lui et le regarde dans les yeux.
" Ce serait dommage pour toi si après m'avoir fait tomber tu recevait mon poing dans ta g*****..."
Le mec se calme, et passe son chemin.
A ma gauche, je remarque un petit jardin à l'intérieur même du réfectoire. Je m'avance, prend un petit chemin de terre, et me rends compte qu'il y a des carottes qui sont plantées. Je me dis que c'est sans doute le jardin communautaire où tout le monde peut se servir gratuitement en légumes, mais je n'ai pas besoin de carottes pour mon petit déjeuner. Je continue le petit chemin de terre. Au fur et à mesure que j'avance, le jardin s'élargit, et les plants de crottes laissent place à des fleurs de pissenlit.
Je fais demi-tour et rejoins le réfectoire. Une fille que je suis censé connaître, un peu affolée, m'interpelle.
" Dis, il y a une vieille dame assise prêt de moi qui ne va pas bien.
- Bonjour Emilie, lui fais-je pour lui faire remarquer les bonnes manières
- Oui, excuse moi... Bonjour ! Non mais la grand-mère ne se sent pas bien. J'ai l'impression qu'elle est décédée même de temps en temps..."
Une élève arrive et explique que c'est normale : la dame a été opérée récemment. En effet, en allant la voir, je remarque un gros bandage sur sa tête.

Je sors du réfectoire et me rends dans une salle avec des ordinateurs. Je vois le Docteur C., un des nouveaux médecins de mon service, et lui dis bonjour, mais il semble ne pas m'avoir entendu. Je me dis que j'ai du parler trop bas. Je croise alors le Docteur D. qui a coupé une bonne partie de ses cheveux frisés, et lui dis bonjour le plus faiblement possible et elle me réponds : je me dis que si elle m'a entendu, l'autre médecin aurait du m'entendre lui aussi.
Je croise mes collègues Palmyre et Sonia. Palmyre explique qu'elle ne se sent pas bien. Je lui conseille d'aller voir un ORL, mais elle m'explique qu'elle est comme ça depuis qu'elle a eu une fausse couche alors qu'elle était enceinte après une courte relation avec un aide soignant de nuit. Je lui propose de la conduire chez un gynécologue.
On arrive dans un cabinet médical de spécialités diverses. Il est presque 17h00. Une interne, une grosse avec des cheveux longs noirs mal entretenus et des lunettes noirs à montures épaisses, nous accueille. Mais elle donne l'impression de ne pas savoir quoi faire. Je lui dis que je vais me débrouiller seul.
Je vais donc attendre devant le bureau de la gynécologue, et au bout d'un moment d'attente, je me rends compte qu'elle est déjà partie. Je recherche donc l'interne, vue qu'il n'y a personne d'autre pour m'aider, mais elle est partie elle aussi.
J'explique la situation à Palmyre qui semble déçue. On trouve un ordinateur allumé prêt du cabinet de la gynécologue. Je m'installe et cherche sur internes un moyen de soigner Palmyre. Mais je ne trouve que des photos de vacances assez amusantes. Palmyre arrive pour me demander si j'ai trouvé quelque chose : je cache les photos de l'écran contre le mur pour éviter que Palmyre ne comprenne que je ne cherchais plus, et je lui explique que malheureusement je n'ai rien trouvé...

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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Dim 29 Juin - 20:42

Jeffrijk 1er a écrit:
On passe par des rues piétonnes, on tourne à droite à un PMU pour suivre une rue commerçante.


Bravo tu as les mêmes points de repère spaciaux que mon père... LOL

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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Jeu 17 Juil - 9:01

Meurtres en séries


Je suis assis dans les gradins d'un salle de sport ou de spectacles, accompagné de plusieurs jeunes. Je comprends alors que je suis dans une sorte de camp de vacances.
Les responsables du camp nous demande de nous lever et de venir sur le terrain en revêtement ciré et de nous mettre en cercle. On s'exécute. Puis ils nous demandent de nous mettre par petits groupes. On s'exécute une fois encore. Je crois alors des nains et des mecs plutôt balèzes.
Quand l'exercice est enfin terminé, les responsables nous autorisent à nous disperser. Je me dirige donc, avec une partie du groupe, dans des "gradins-parcs" constitués de bancs en bois dans un espace vert situé au bord du terrain.
Les "monos", restés au centre de la salle, demande à plusieurs personnes si elles ont aimé l'activité. Tous répondent que oui. Ils en viennent à me poser la question. Personnellement, j'ai trouvé ce jeu vraiment nul, mais je suis considéré comme une forte tête asociale qui critique tout ce qu'on nous fait faire, et un renvoi pour mauvais comportement serait catastrophique pour mon avenir. A contre cœur, je réponds que l'activité était correcte.
On nous laisse faire une pause. Notre petit groupe reste assis sur les bancs et on discute un peu de tout et de rien. Un emmerdeur de première classe s'amène alors et vient gâcher notre conversation en nous provoquant. Personne n'ose trop le chauffer pur éviter que la situation ne dégénère.
Soudain, un coup de feu retentit et l'emmerdeur tombe à terre. On regarde autour de nous, et on aperçoit, au bord du terrain, derrière une barrière en bois, un mono avec un fusil de chasse dans les mains en train de nous observer. On est tous effrayés : serons nous les prochains ? Certains jeunes installés dernières nous nous rejoignent et grossissent les bancs. Alors le mono tire une nouvelle fois sur nous, et l'un des nouveaux arrivant tombe. Je comprends à ce moment là que rester en groupe augmente les risques qu'on nous tire dessus.
Parmi ceux qui ont rejoint notre groupe, j'aperçois Nicolas M. et Benyoub. Je suis bien content de voir une tête connu dans ce genre de situation. Mes deux amis me rejoignent, mais un autre coup de feu retentit à ce moment là. J'explique à Benyoub et à Nicolas qu'on doit se séparer pour survivre, et je cours pour faire e tour du terrain. Je me rends compte que Ben et Nicolas me suivent, et je les engueule pour leur dire de me lâcher s'ils ne veulent pas mourir. On entend un autre coup de feu.
Je rejoints l'autre côté du terrain, toujours suivi par Ben et Nico. J'aperçois que des jeunes sont dans des petits terrains grillagés, comme des terrains de tennis en plus petit, en pleine partie d'un sport mélangeant tennis de table et arts martiaux. Je vois dans une de ces cages Amandine B. faire de la danse avec les raquette de pingpong. Quand elle me voit, elle commence à s'agiter, à tourner rapidement sur elle même, les bras en croix avec une raquette de pingpong rouge dans chaque main, et elle m'attaque en faisant la toupie. D'autres toupies de pingpong la rejoignent pour m'attaquer.
Je cours, passe un pont en bois et rejoints une maison.

Arrivé dans cette maison, je passe un couloir et me dirige vers une fenêtre. Je me rends compte que je suis dans une sorte d'immeuble en "U" assez étroit, au premier étage de la barre centrale du "U". Entre les deux barres verticales du "U", il y a une petite cour dans laquelle une foule s'est rassemblée et regarde en direction de la barre de droite du "U". Je regarde de ce côté, et remarque, au deuxième étage, la présence de deux fenêtres. A la fenêtre la plus éloignée de moi, j'aperçois trois jeunes femmes asiatiques d'une vingtaine d'années, toutes trois habillée d'une chemise de nuit en soie de trois couleurs différentes : bleu, rouge et jaune. Celle en bleu est au bord de la fenêtre, devant les deux autres, et parle à la foule dans une langue que je ne comprends pas, en faisant des gestes que je ne comprends pas mieux.
Je remarque qu'une foule s'est amassée derrière moi, me collant aux barreaux du balcon. A côté de moi se tient mon associée, une femme d'une quarantaine d'année, qui suit scrupuleusement tous les faits et gestes de filles asiatiques.
La fille en chemise de nuit bleu semble vouloir se mettre en lingerie pour attirer les regards de la foule, mais à ce moment là, une femme apparait et disparait soudainement au niveau de la fenêtre la plus proche de nous sur le bloc de droite de notre bâtiment en "U". Mon associée me dit alors qu'un meurtre vient de se produire. On se dirige alors vers le bloc de gauche du bâtiment, et on découvre le corps de Betty de a série Ugly Betty. Mon associée prend des photos du lieu du crime. Quand à moi, je me dirige vers la porte qui conduit vers les parkings souterrains, accompagné de deux enquêteurs : une femme et un mec asiatique.
On passe la porte, on descends les escaliers, et on arrive dans les parkings souterrains. L'ambiance est sombre et humide. On avance, mais on ne trouve rien d'intéressant. On décide alors de s'assoir sur des blocs de pierre où sont inscrits des noms, et on prend une pause bivouaque. L'asiatique ouvre son sac à dos et nous sort de quoi manger : du pain, du jambon, des limaces confites, des feuilles de roses au chocolat,... Je sors de son sac un paquet que j'identifie comme étant un paquet de chips. Le mec asiatique me dit qu'il est végétarien, et que donc la seule chose qu'il arrive à manger sont les chips. Je lui tends alors le paquet, lui expliquant que je n'aime pas trop les chips.
Finalement, je me lève pour faire un tour et fini en dehors du parking.

Je tombe dans une rue que je ne connais pas trop. Je dois rejoindre ma mère et ma sœur pour aller voir un gars. Je les retrouve et on se dirige à notre lieu de rendez-vous.
On passe une grille à ouverture électrique et on arrive dans une cour. On rejoint des gens qu'on est censés connaitre, assis sur une table de pic-nique en bois : il s'agit d'un jeune couple que ma tante connaissait. Ma mère et ma sœur s'avancent pour faire la bise à la femme, une trentenaire, les cheveux blonds coupés au dessus des épaules. Je m'approche d'elle pour lui faire la bise : elle me regarde à travers ses lunettes rouges aux bords épais rouges, un air méchant, puis me tourne le dos. Son mari ne m'apercevra même pas.
Je me souviens de ce couple : on venait ici avec ma mère et ma tante, il y a plusieurs années, voir le gourou qu'on vient consulter aujourd'hui même. Mais je ne suis pas revenus depuis un moment, et donc le couple me déteste.
Il faut dire que quand j'allais voir le gourou étant jeune, je me foutais pas mal de sa gueule, et ça n'a plu à personne. Ce mec se considère comme une sorte de guérisseur spirituel qu'on va voir individuellement ou en famille. Il a un look "néo-métallurgique" fumeur de shit, avec des rastas brunes, une barbe négligée, des vêtements dans des tons entre le brun et le kaki, et des rangers à ses pieds. Il vous demande quel est votre problème, et affirme pouvoir le résoudre par des tours de passe-passe et des incantations mormoneuses. C'est là que je me fiche de lui : je lui donne un problème carrément débile qu'il ne pourrait pas résoudre, ce qui le met de mauvaise humeur.
Ma mère veut éviter que je fasse un scandale. Je lui dit que soit je ne rentre pas, et dans ce cas là il n'y aura pas de problèmes, soit je rentre pour emmerder le gourou et notre famille s'attire les foudres de la communauté. En fait, j'aurais bien aimé la seconde proposition, mais le problème c'est qu'en sortant de chez le gourou on doit passer devant un écran avec des images rapides qui nous hypnotisent et nous lavent le cerveau : j'ai déjà essayé de résister, mais les images sont enchaînées de telle façon qu'on est obligés de se faire manipuler. Et on finit par se réveiller allongé dans la cour avec tout le monde autour de vous.
Je décide donc de ne pas rentrer, mais sans que les autres ne le voient pour ne pas attirer leurs soupçons. Ma mère rentre donc avec ma sœur dans la cabane en bois du gourou.
Je reprends discrètement la direction de la sortie, et trouve une ouverture sur le côté qui me permet d'avoir une vue sur la cour caché derrière les haies. Je suis en première loge pour voir la scène suivante : les fidèles transportent ma mère et ma sœur endormies et les allongent sur le sol. Ils les fouillent et leur prennent des effets personnels ainsi que de l'argent. Je me doutais bien de tout ça !

Je fais demi tour. Pour rejoindre la route en direction de la cour, je dois traverser un jardin qui n'était pas là tout à l'heure. Je prends mon courage à deux mains, me disant qu'il y a peut-être un chien, grimpe le grillage, et cours en direction de la barrière de l'autre côté du jardin qui donne accès à la route.
Je me retourne pour voir le jardin, et je me rends compte qu'il y a pas mal d'objets intéressants à terre. D'où je me trouve, je peux voir une fenêtre, mais je vois difficilement à l'intérieur de la maison pour voir s'il y a quelqu'un ou non et savoir ainsi si je peux retourner dans le jardin pour récupérer deux ou trois trucs utiles. Mais je vois l'ombre d'un homme avec une poêle dans la main, et j'abandonne l'idée de retourner dans le jardin.

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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Jeu 17 Juil - 20:16

Oh le grand retour de Benyoub! Ca faisait longtemps qu'on l'avait pas vu celui-là LOL

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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Jeu 24 Juil - 14:55

On ne joue pas avec la nourriture

Je suis dans une cuisine. Un mec que je suis cnesé connaitre revient des courses et range ses aliments. Comme j'ai une petite faim, je me dis que je vais faire cuire du riz. Je prends un carton de riz et le verse dans l'eau bouillante. Mais je m'aperçois alors que ce 'est pas du riz mais des céréales au miel et qui font "Pops!". Je signale l'incident au mec qui a fait les courses, et on remarque que son erreur était "légitime" car les boites de riz et de céréales se ressemblent comme deux gouttes d'eau. Ne pouvant pas manger de riz, je me rends dans le salon, m'assois sur le canapé et lis le magazine TV.

Je finis de lire et le range dans mon sac d'école. Tout l'amphi se lève direction la sortie après que la prof ait annoncé le planning de la journée.
Aujourd'hui, on est supposé avoir "piscine" en fin de journée ; mais la prof nous a expliqué que ce n'était pas la peine de prendre notre maillot de bain car on va écouter un discours du Président de la République à la piscine municipale, et ça risque de durer un certain temps. Je me dis alors que notre cher Président est vraiment partout, même dans les piscines des coins les plus pourris.

Je remballe le reste de mes affaires dans mon cartable en cuir noir, tandis que tout le monde sort de la sale. Dans le fond de mon sac, je vois mes sandwiches de midi que je vais bientôt manger, et j'aperçois qu'une de mes deux gaufres est cassée. Je la mange sans m'en rendre compte sur le coup, puis je me culpabilise d'avoir mangé du sucré avant le salé...

Je sors de l'amphi. Je grimpe dans un bus et m'installe sur une banquette. À la radio, on parle des facultés de médecine où le taux de reçus sur le taux de candidats est le plus élevés. Ainsi, la fac ayant les meilleurs statistiques est celles de la Croix Rouge à Alésia avec trente quatre reçus sur environ deux cents. Je vois à ce moment là par la vitre du bus la cathédrale bleue d'Alésia.

Le bus me dépose sur une place, et je marche, seul, à réfléchir. Je me rends compte alors que je suis seul. Arrive alors Benyoub, et je suis bien content de le retrouver. On marche ensemble dans la foule, mais je ne parle pas parce que je suis concentré, occupé à penser à des choses futiles sur les mathématiques et la logique. Je reprends mes esprits, et on se retrouve devant un bâtiment style XVIIIe ou XIXe siècle.
On rentre dans le bâtiment, et on se retrouve à nouveau dans l'amphi de la fac. Ma place de tout à l'heure est prise. Ben me dit alors qu'on devrait s'installer à un endroit plus au soleil car il y aura moins de monde.
Finalement, je m'installe à une place deux rangs au dessus de celle où j'étais le matin. J'y découvre deux gants de toilette, un rose et un bleu, avec les lettres "GM" brodées en haut de chacun. Je me dis qu'elles doivent être à Jeanne-Marie. Je me retourne vers la file derrière moi :
" Jeanne Marie ! Tiens, ce sont tes gants de toilette !
- Hé !, me répond-elle en me rejetant les gants avec dégoût. C'est pas les miens !
- Jeanne-Marie ? Crie-je
- Quoi ? demande la fille juste derrière la première.
- Tiens ! Tes gants !" Et je lui balance ses gants tous crades sur son sac d'un geste précis du poignet.

Je me dis que je ne suis pas à la même place que ce matin, et que ceux qui étaient assis à ma place actuelle vont me faire une remarque. Je me prépare une réponse du genre "c'est pas votre place personnelle, vous n'avez pas payé pour réserver !".
Je me demande alors où est Benyoub : en regardant derrière à ma gauche, je le vois assis à rigoler avec des copains à lui.
Quant à moi, je me trouve installé à une rangée en "L" et j'ai pour voisines de gauche - sur la barre verticale du "L" - deux filles que je ne connais pas, et à ma droite - sur la barre horizontale du "L" - Jérôme T. et un mec que je ne connais pas.
Le cours commence et un film est projeté sur l'écran qui se trouve à ma droite étant donné la disposition de la rangée. Mais je ne regarde pas le film. La fille juste à ma gauche montre sur son téléphone portable avec écran 19 pouces l'enregistrement d'un concert où elle a été. Je trouve l'ambiance un peu attardée, et je lui demande quel artiste était présent. Elle me répond qu'il s'agissait d'un concert de Britney Spears.
Une colombe passe au dessus de nos têtes. Je la suis des yeux, et en tournant la tête vers la droite, je vois Jérôme et quelques mecs à côté et derrière lui mettre leur bras droit vertical en serrant le poing. Puis la colombe passe à nouveau, puis une troisième fois, et les mecs font à chaque fois le même geste. Je me dis qu'il s'agit sans doute d'un geste issue d'une superstition pour éloigner le mauvais sort ou quelque chose comme ça. Je me dis que la prochaine fois qu'elle passe, je fais un f*** !
Un pigeon passe alors devant nous en marchant sur le sable orangé : il a pour tête un crâne comme ceux qu'on voit dans les décors désertiques du far west, est déplumé et a une elle aile en moins à droite. Le regardant passer devant nous, assis sur la barrière en bois du ranch, je me dis que c'est peut-être le pigeon que j'ai mangé hier, celui que le chat avait attrapé. Mais en repassant à ça, je me dis qu'il ne vaut mieux pas que je raconte l'histoire pour ne pas passer pour un dingue.
Le mec à ma droite attrape le pigeon qui devient tout flasque, et le jette sur la fille à ma gauche. Pour éviter d'être sali dans une bagarre inévitable, je m'éloigne à deux mètres du groupe. La fille attrape le pigeon et vise le mec qui lui a lancé. Mais le pigeon dévie de quatre vingt degrés, et il arrive en plein sur mon T-shirt, tout cradé du coup. Je m'avance vers la fille, et lui demande si elle veut de ce que j'ai dans mon assiette d'un ton qui semble l'intimider du genre : "tu veux mon assiette en pleine figure ?". La fille me regarde apeurée. Je prend ma fourchette, pique quelques poivrons et tomates, et lui mets dans son assiette : elle se sent rassurée, baisse sa garde, et j'en profite pour lui renverser mon assiette sur la tête.
S'en suit une bataille de nourriture : la fille me poursuit et me balance ses patates. Je cours en marche arrière, et lui renvoie les pommes de terre à l'aide de deux poêles, une petite dans la main gauche et une grande dans la main droite. Je lui fait revers sur coups droits, et elle ne m'atteint jamais.

À un moment, on s'arrête de courir et on décide de se la jouer en trois points. On se met à deux mètres de distance et on doit essayer de toucher l'autre avec une patate. Elle lance un premier coup : loupé ! Je lui lance ma première patate, sans viser sa direction, mais je l'atteins quand même. La file est dégoûtée, ne comprenant pas : je lui explique que la fesse droite du mec installé le cul en bus juste derrière elle génère un champ magnétique qui attire les corps en mouvement.
La fille en est à son deuxième essai : je l'esquive avec classe. Mon deuxième essai va dans le mille : 2-0.
Troisième essai : je suis bon prince et me jette sur sa patate pour lui laisser un point. Score à 2-1.
Mais je lui envoie ma dernière patate à toute vitesse ! Score final 3-1, and the winner iiiiiiiiis....

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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Jeu 24 Juil - 19:56

Je crois qu'il est évident que ce rêve induit un désir refoulé de jouer avec la nourriture... On t'a réprimandé quand t'étais petit ou quoi?
En tout cas, félicitations pour le mauvaise esprit: lui faire croire que tu lui files à bouffer pour mieux lui mettre dans la gueule clap!

2 autres remarques:
-oui, Sarkozy est partout, la preuve, il envahit même tes rêves désormais.
-c'est une série Benyoub en ce moment. Tu l'as revu, non?

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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Ven 25 Juil - 14:59

Jurijs a écrit:
Je crois qu'il est évident que ce rêve induit un désir refoulé de jouer avec la nourriture... On t'a réprimandé quand t'étais petit ou quoi?


nop

Citation:
c'est une série Benyoub en ce moment. Tu l'as revu, non?


pas depuis 2004 !

Juste une remarque : le rêve commençait par une longue partie assez bizarre, mais mais souvenirs ne sont pas assez précis. Dommage... :/

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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Dim 10 Aoû - 9:57

KCl

Je suis dans un bâtiment datant de la Grèce Antique, en pleines fouilles archéologiques. Comme c'est souvent le cas dans ces moments là, le sol est crevassé aux endroits où le carrelage très ancien est parti.
Je fais un repérage des lieux en inspectant les salles du bâtiment pour trouver des choses intéressantes, mais je me rends compte que les jeunes "fouilleurs" s'occupent des principaux objet, ne me laissant presque rien pour travailler. Je ne vois d'intéressant qu'un petit moulin en pierre de dix centimètres de hauteur environ.
Je continue d'avancer, et me retrouve dans la salle où sont entreposées dans des tiroirs les objets trouvés lors de la fouille. Je prends donc un de ces tiroirs de vingt centimètres sur quinze environ, le pose à côté d'un autre dans lequel sont posés un mini fusil et un ventilateur, et me décide de trouver quelque chose d'intéressant pour mon travail personnel. Je prends donc un gros caillou à terre, sors du sparadrap blanc de ma poche, le colle sur le caillou, y inscrit mon nom pour dire qu'il m'est réservé, et dépose le tout dans mon tiroir. Je me dis que je devrais aussi prendre le petit moulin avant qu'on ne me le vole, et je pars à sa recherche.
Sur la route, dans la salle juste à côté de l'entrepôt, je trouve un pièce à terre : je me dis que je pourrais ramasser les pièces. Je fais alors tous les coins du bâtiment, centimètre par centimètre, allongé à terre pour voir le sol de plus près, et trouve des pièces datant de plusieurs époques : des centimes d'euros, des pièces en bronze trouées au milieu, des pièces dorées coupées en deux... Nicolas Rin., intrigué, décide de me suivre.

On finit pas tomber dans une salle de classe. Je m'assoies à côté de Franck. Le professeur de mathématiques nous donne les devoirs à fair pour les vacances : plusieurs exercices tirés du livre, un exercice sur des polycopiés, deux "devoirs maison" à rendre à la rentrée dans quinze jours. Je me dis qu'avec la dissertation à faire en français, on ne saura pas profiter de notre séjour linguistique dans un pays étranger. Je pense à ce moment là aux préparatifs du voyage, à ce qu'il ne faut surtout pas oublier : des stylos, du papier, et surtout ma calculatrice : je risque de partir sans...
On sort finalement de la salle de classe. Je recherche la voiture de ma mère, sous la pluie. Je la retrouve, grimpe dedans, m'assoies au volant, et conduit tout en pensant à ce que je dois préparer pour le voyage.
Je m'arrête, rentre dans un bâtiment, me dirige vers une salle où je rejoins mes copains de classe, et on rentre ensemble dans une classe où on ne connais personne. On essaie de se trouver une place pour s'assoir : je n'en trouve qu'une à côté de Clémence S.
Je me rends compte qu'on est dans une classe bilingue en Allemagne : dans cette classe, les élèves Allemands apprennent le français, tandis que nous apprenions la langue de Goethe.
C'est d'abord au tour des Allemands qui doivent lire le texte français que la prof, une Allemande, a écrit au tableau. On se moque de la façon qu'on les Allemands de parler le français, d'autant plus que la prof a fait plusieurs fautes dans son texte.
C'est ensuite à nous d'essayer de traduire un texte en allemand, mais on est encore plus nuls que les autres : j'ai honte. Pourtant je participe énormément et sors plusieurs propositions de traduction, mais la prof ne m'écoute pas. La traduction avance tout doucement, mais on bloque sur le mot "spant". Ce mot semble être un verbe que je propose sans conviction de traduire par "se tient", mais la prof ne m'écoute toujours pas. Je me rends compte alors que des bras se lève autour de moi, et je comprends pourquoi la prof ne veut pas m'écouter : je parle sans demander la parole.
Mais soudain, j'ai une sensation bizarre : j'ai l'impression que ma main gauche, placée derrière le dossier de ma chaise, soit tenue par quelque chose : c'est en fait une élève allemande derrière moi qui la tenait dans ses mains sans donner l'impression qu'elle ne s'en rende compte. Je retire donc tout doucement ma main des siennes et la pose sur la table. Mais à ce moment là, je fais tomber les deux ampoules ouvertes de chlorure de potassium qui se trouvaient sur ma table. J'essaie de ne pas perdre de liquide à l'intérieur, et les remets verticalement calmement, mais elles retombent une fois de plus en faisant du bruit. Je réessaie une deuxième fois, une troisième fois, en vain... Pour éviter d'attirer l'attention sur moi à cause du bruit et un peu agacé, je les jette dans ma trousse sous les yeux surpris de Thibaud qui se trouve à côté de moi. Je lui dis : "Tant pis pour l'asepsie !"
J'essaie de me reconcentrer sur la traduction, mais Thibaud m'observe toujours.
" Quoi ?
- T'as du chlorure de potassium sur le visage !
- où ça ?
- sur la joue là...
- ici ?
- non, un peu plus haut.
- comme ça ?
- c'est un peu mieux, mais t'en a encore..."
Je me lève donc pour trouver un miroir afin d'enlever le chlorure de potassium de mon visage.

Je me retrouve dans un couloir en bois vernis. J'essaie d'ouvrir une porte : elle est bloquée. J'essaie d'ouvrir la porte juste avant : celle-ci est ouverte. Elle me donne accès à un laboratoire, et au bout une porte qui donne accès à la pièce dont la porte est bloquée dans le couloir.
Soudain, j'entends une voix d'homme rire. Le rire raisonne dans le laboratoire.
" Il y a quelqu'un ?". Pas de réponse...
Je rentre dans la pièce : c'est une petite pièce de 2 mètres sur trois environ, avec un bureau très classe, une vieille armoire, et un meuble de rangement en métal avec quatre grands tiroirs. J'ouvre un ce ces tiroirs et tombe sur des vieux livres datant au moins du XVIIIe siècle, tout petits, recouvert de cuir rugueux coloré en rouge, bleu ou vert selon l'ouvrage. D'un coup j'ai un flash : ce bureau appartient à Eddie Mitchell, et ça veut donc dire qu'il est mort cette nuit ! Parmi les vieux livres, j'en trouve un rouge sur la vie de Lou Reed.
Je sors donc en courant dans les couloirs pour trouver un gars que je suis censé connaitre.
" Woouaow! Dis! J'ai trouvé un livre sur Lou Reed!
- Où ça ?
- Dans le bureau là, derrière la porte. C'était celui d'Eddie Mitchell. Il est mort !"
Je me rends compte à ce moment là que je suis le premier au monde à savoir qu'Eddie est mort. Je me dis qu'un autre "Monsieur Cinéma" nous a quitté, qu'il ne reste plus que Pierre Tchernia, à moins que ce dernier ne soit mort lui aussi...
On rentre dans son bureau pour fouiller les tiroirs. Dans le premier, on trouve du matériel médical, dont des seringues et du chlorure de potassium. Je me dis que je pourrais prendre deux ampoules pour plus tard... Dans le second tiroir, on trouve des vieux papiers et les fameux vieux anciens dont un bleu sur la vie d'Ingmar Bergman.
Dans le troisième tiroir, on retrouve les autres livres anciens - je montre au passage à mon ami le fameux livre sur Lou Reed - ainsi que des feuilles de papiers cachées dans une boite en carton : il s'agit de mémoires et de pensées du défunt Eddie, écrites dans une langue incompréhensibles. Toutefois, je suis ému par la portée universelle de ces écrits...
Dans le dernier tiroir, on retrouve des vieux morceaux de journaux et pochette : dans cette dernière, on a des photos de Laure Manaudou ainsi que des lettres. On a ainsi des preuves compromettantes sur une liaisons entre Eddie Mitchell et Laure Manaudou.
" Ça ne m'étonne pas, dit le mec en sortant dans le couloir
- pourquoi ?, lui fis-je en le suivant
- Je te raconte. Un jour, à Saint-Tropez, Eddie et moi avons décidé de nous installer sur le toit de notre maison pour regarder le tournage de "Sous le Soleil". Je lui ai montré Laure et je lui ai dit qu'un jour je sortirai avec elle. Il ne semblait pas intéressé à l'époque, mais il m'a bien eu !"
Pour éviter de créer un scandale le jour même du décès, nous décidons de retourner dans le bureau et de cacher les photos et les lettres. Mais les tiroirs ont disparu. Je me dis que c'est surement un tour des paparazzi qui sont installés dans la pharmacie juste à côté et se font passer pour d'honnêtes commerçants... Nous nous déguisons donc en livreurs et sonnons à la porte de la pharmacie. On nous ouvre.
" On vient pour le colis !
- Lequel ?
- Le colis spécial..."
La "pharmacienne", semble méfiante...
" Quel est votre nom ?
- ... Geoffrey, fis avec hésitation, tentant le tout pour le tout
- d'accord, je vais téléphoner à votre patron et on verra bien si vous ne mentez pas..."
La femme se dirige vers son téléphone et passe un appel. Je me dis alors qu'on risque gros car mon nom n'est pas très commun. Mais la femme revient.
" C'est bon, vous pouvez embarquer les tiroirs !"
On récupère les affaires et on sort.

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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Dim 10 Aoû - 19:44

Je ne savais pas que Mr. Eddy était fan de Lou Reed. Il doit pas l'être spécialement d'ailleurs LOL

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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Sam 16 Aoû - 10:44

Une journée à Paris

Je sors de ma voiture et rentre dans le hall d'un grand bâtiment. Cette grande salle en bois clair présente plusieurs vitrines avec des objets de collection. Je trouve un objet qui me convient et cherche la réception pour savoir comment on paye les articles. Je finis par trouver l'entrée d'une salle de réunion. Le vigile à l'entrée me dit que pour payer, je dois assister à une réunion sur les produits informatiques, et que pour rentrer je dois payer 125€ !
" Non mais ça va pas non ? Je n'vais pas payer une somme pareille pour une stupide réunion !"
Je traverse furieusement le hall, sors du bâtiment et traverse la cour qui rejoint le parking. Dans cette cour, je croise Jérôme T. qui allait justement à cette réunion sur l'informatique. Je tente de l'éviter, mais il me croise quand même, me reconnait, me serre la main et s'en va avec un air plutôt triste.

En plein milieu de la cour du bâtiment, je vois une autre porte d'entrée. Curieux, je m'y dirige. Je me retrouve dans un couloir sombre et étroit qui débouche dans une grande salle à manger. La table et les chaise sont assorties aux murs en bois vernis, et la moquette est rouge vif. Un énorme banquet est dressé où plusieurs filles habillées en blanc mangent en riant. Je crois reconnaitre parmi elles plusieurs filles que j'ai connues. A ma droite se un couloir aux couleurs du salon. Je suis ce chemin en moquette rouge, double une rangée de filles que je pense aussi reconnaitre, et me dirige vers une porte.
J'entre dans une grande église toute vide, mise à part quelques chaises sur les côtés et un chœur aménagé vers lequel je me dirige. Je suis accueilli par un homme assez étrange qui me dit être le serviteur du diable. Je le regarde, étonné. Il me montre alors la porte par laquelle je suis entré, et un démon arrive vers moi en courant.
" Je suis le Diable, me crie-t-il
- et moi je suis Dieu !" et à ces mots je lui envoie une chaise par un souffle télékinésique et le démon et projeté à l'autre bout de l'église, contre le mur. Son serviteur arrive alors vers moi en me menaçant avec une feuille de papier, mais je lui envoie également un souffle télékiésique et il est projeté contre l'autel ! Le démon revient à la charge : je le prends et le projette à terre ! Il s'avoue finalement vaincu. Je reprends donc ma route vers la sortie, mais le diable resurgit avec une épée et tente de me pourfendre.
" Hé ! C'est bon maintenant ! Je suis Dieu, c'est moi qui ai gagné, maintenant tu me fais plus chier OK ! "
Même le diable craint la colère de Dieu, et je sors enfin de l'église.

Je rejoins le parking, et monte à bord de la voiture des jumeaux où est déjà installé Matthieu D. On traverse la campagne en parlant des dernière sorties musicales.
On s'arrête avant l'entrée dans Paris. Les jumeaux et Matthieu ont des cours d'anglais toute la journée dans un bâtiment à l'extérieur de Paris. Je me dis que pendant leurs cours, je vais me promener tranquillement dans Paris. Mais je me souviens d'un précédent voyage à Paris que j'avais fait avec Yann et Youri : on avait pris à pieds une rue qui montait en pente raide pendant plusieurs kilomètres, traversant des quartiers en travaux, puis on avait pris une route à droite dans des paturages où on construisait des immeubles. On avait pris ensuite une route pour prendre un bus qui nous a conduisit dans le centre ville en pleine nuit. Les rues étaient illuminées par les éclairages publiques et les vitrines des magasins de luxe. On s'était dirigés vers l'hôtel de ville qui était en véritable palais de lumières, on a traversé une voie de chemin de fer et on a fini en pleine campagne jusqu'à une clinique psychiatrique.
Je me dis que si je n'avais pas été avec les jumeaux la fois dernière, je me serais perdu. Alors je me dis que je prendrais le métro pour me diriger vers un site ultra connu comme la Tour Eiffel ou l'Arche de Triomphe, je ferais mon petit tour, et je reprendrais la route vers le monument choisi pour reprendre la même station de métro.
Par chance, en face du bâtiment dans lequel les jumeaux sont rentrés, se trouve une station de métro en plein air. Je rejoins donc la station et m'apprête à monter dans le tram - puisque s'en est un en fait - quand je me dis que je dois sortir de l'argent pour payer le ticket au contrôleur. Le temps de sortir l'argent, la classe des jumeaux rentre elle aussi dans le tram. Je donne l'argent au contrôleur et m'assois à côté d'Olivier qui s'est inscrit aux même cours que Yann et Youri et le tram se met en route. Pendant que le conducteur dirige la machine, le contrôleur-guide nous explique comment va se dérouler la journée.
Le tram arrive à son arrêt-terminus, tout le monde descend, même le contrôleur guide. Les membres de la classe et les touristes simples comme moi sont mélangés, faisant un seul groupe. Deux professeurs de sport arrivent. L'un d'eux crie quelque chose que je ne comprends pas. A ce moment là, deux files se forme et, n'ayant pas bougé, je me retrouve dans la file de droite. Je demande à Olivier ce qu'à dit le prof, et il me répond qu'on devait se séparer bêtement en deux groupes. Le prof de sport reprend alors ses cris :
" Bon ! le groupe 1 vous me suivez en pas de course ! Allez !", et le groupe à ma gauche se met à courir...
" J'espère qu'on ne va pas nous faire une visite de Paris en courant ! "

Notre groupe prend la marche. On remonte une rue en travaux. Ghislain (tiens !) est content de me voir et me tout content que c'est la quatrième fois qu'on va à Paris ensemble. Je lui réponds que c'est la deuxième fois et non la quatrième, et que je suis allé plus de fois à Paris avec Olivier et les jumeaux qu'avec lui.
On marche tranquillement. Je vois devant moi Nicolas Ric. habillé d'une drôle de façon et je remarque alors que tous les hommes dans la rue sont habillés de la même façon : un pantalon en toile noir, des chaussures cirées noires, une veste en voile plissée brune, beige ou noire au dessus d'une chemise blanche, et une casquette bizarre qui ressemble à une chaussure mise à l'envers sur la tête.



Je remarque que moi-même ai les mêmes vêtements, la veste en beige, mais je n'ai pas la casquette. Je la trouve assez rigolote, et plutôt pratique quand on n'a pas de parapluie et qu'il y a une pluie fine comme en ce moment.
En avançant, je constate que ma vue est trouble : je n'arrive pas bien à lire les panneaux de signalisation. Je remarque alors que j'avais mis mes lunettes au dessus de mes lentilles de contact. Je retire donc mes lunettes et, après une minute de réadaptation, revois clairement.

On reprend un bus double-deck, on se met devant à l'étage supérieur sans capot pour observer Paris. En voyant le nombre de personnes des chapeaux de toutes sortes, je suis assez étonné, et j'en fais la remarque à Youri assis à côté de moi. Deux meufs assises derrière nous veulent nous prendre en photo : je bascule ma tête en arrière et leur fait une grimace.
On descend du bus et on rejoint notre voiture. Les jumeaux doivent faire des fiches de lecture d'œuvres qu'ils ont lu. En attendant, j'écoute mes messages sur le téléphone. J'entends une voix bizarre qui me dit qu'elle va me tuer en rentrant. Je prends la cassette, la met dans une chaine hi-fi du salon (de la rue) et réécoute le message plusieurs fois pour essayer de le déchiffrer.
Puis je regarde le travail des jumeaux : ils ont des cartes avec des thèmes et doivent rédiger un rapport sur chacun d'eux. Je regarde le thème n°8 : "Chansons paillardes de Véronique Sanson dans les années 70".

On reprend la route avec Matthieu et Onus, et on passe vers un centre de restauration rapide. Comme il n'y a pas de caisse, je me demande où on va payer. Mais le reste du groupe sait où il faut aller, et je les suis en passant par une petite porte. Derrière cette porte, on a accès aux cuisine. Un vieux monsieur, chemise bleue ciel, tablier blanc, crâne dégarni et lunettes carrées, prend notre commande et on le paye en lui donnant une boule en caoutchouc bleue et jaune. Je lui annonce ce que je veux :
" Un menu avec Coca Zéro, une salade et des... euh... excusez moi mais je ne sais plus les menus de tête...
- Les menus sont affichés sur la porte derrière vous, me répond le vieux monsieur aimablement. Vous pouvez prendre des frites...
- Euh... des frites..., fais je en regardant le menu. Euh... oui... Non ! je n'aime pas les frites... Je veux l'autre truc en dessous
- Les nuggets ?
- c'est ça !
- Vous pouvez aussi avoir la tarte aux myrtilles si vous voulez..."
Intéressé, je regarde le panneau du menu, car je ne savais pas qu'on servait de la tarte aux myrtilles dans le menu. Je regarde la photo et remarque une sorte de crêpe encore coulante mise sur un globe terrestre. Je me rends compte que ce n'est pas ça, et je remarque qu'il y a une photo plus bas avec une tarte aux myrtilles jaunes grosses comme des mirabelles.
" C'est compris dans le menu ?
- Bien sur ! Me répond le vieux monsieur...
- Merde ! les sont sont à la caisse de l'autre côté et il y a la queue !, se dit tout haut Matthieu derrière moi...
- Bon ben je prends la tarte !"
Le vieux monsieur nous installe à une table et dit qu'il viendra nous servir. Je suis étonné car je ne me souviens pas d'avoir déjà été servi à table dans ce genre de restau. Le monsieur s'installe à la chaise à côté de moi et entame des tagliatelles à la carbonara...
" Ils ont des tagliatelles carbo maintenant ?!"

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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Sam 16 Aoû - 19:53

"Chansons paillardes de Véronique Sanson dans les années 70" LOL

Je savais pas qu'on t'avait à ce point truamatisé avec notre jeu pendant la semaine dans les châteaux LOL

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MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Mer 20 Aoû - 15:51

En super forme ces derniers temps puisque voici un nouvel épisode (j'ai pas trouvé de titre)...

Je suis devant mon ordinateur. Après avoir bossé un peu dessus, je décide de regarder des vidéos. J'ai le choix entre les schtroumpfs ou un film d'horreur qu'il me semble avoir déjà vu et qui a déjà commencé : une femme blonde d'une trentaine d'années et un mec qui ressemble à JCVD sont dans une forêt tropicale poursuivis par des indigènes. Je suis étonné de voir que cette scène se déroulait au début du film, la situant plus vers la moitié sachant qu'ensuite c'est une histoire d'extraterrestres.
J'opte finalement pour un concert des Who. La caméra est en arrière droit par rapport à la scène et on a une vue du public. Un homme d'une cinquantaine voir soixantaine d'années monte sur scène en venant du public, une guitare acoustique dans les mains. Il commence un petit air, puis s'arrête. Il se dirige alors vers un bureau vers l'arrière de la scène et commence à dessiner ses jambes sur le sol derrière le bureau pour se représenter assis. Le public est alors en plein délire. Etant sur scène, je m'approche et le vois dessiner.
Puis tout le public, c'est à dire finalement peu de monde, monte sur scène. Les gens sur scènes discutent et critiquent un de leurs anciens prof. Un homme arrive alors par derrière : c'est le prof en question, un mec de quarante cinq voire au plus cinquante ans, le crane dégarni, les cheveux très courts, la peau du visage très abîmée, habillé avec une chemise et en pantalon tous deux en jean. Le prof arrive et critique un à un ses anciens élèves âgés de vingt à trente ans.
On nous sert une sorte de goûter sur une table . Les gens se ruent dessus, et prennent à boire et à manger. Mais finalement, ils finissent tous en même temps autour de toilettes installées juste à côté de la table à la vue de tout le monde. Je regarde de loin dans les toilettes après le passage de ces personnes et remarque des grosses boules marron qui me font penser sur le coup, avec écœurement puis amusement, à des Choco-Pops géants dans un bol de lait. (Trash !)
Je fais le tour de la scène ronde où sont la plupart des invités. Il y a des gradins tout autour de la scène. Je croise des personnes que je connais comme des Nicolas - trois pour l'occasion - et un Thibaut, ainsi que des personnes que je suis censé connaitre, mais je ne reste pas longtemps avec eux et m'assois seul sur un banc. Je vois face à moi Nicolas C. dit "Contusion" avec un de ses copain : il m'a repéré et se dirige vers moi. Je cherche alors un moyen de l'éviter : heureusement, je vois des têtes connues de jumeaux au loin en face et je me dirige vers eux. On décide de sortir.
On suit une route étroite en carrelages posée sur l'eau en plein milieu d'un fleuve : on se rend à pied sur un toboggan géant avec parcours d'obstacles. J'ai déjà essayé ce toboggan, mais les obstacles sont trop dur et arrivent trop rapidement vu qu'on glisse à toute allure : j'ai donc décidé de prendre mon appareil photo avec mitrailleuse d'image pour voir les obstacles qu'on aura loupé. On passe à côté d'un mec dans une sorte de cabine de péage qui veut nous vendre des boissons et des glaces : je cache donc mon appareil photo de peur qu'il me le confisque.
On arrive à l'entrée : on arrive à la partie montante dans une grotte. Pour me souvenir du trajet pour plus tard, je prends plusieurs photos. Je me demande pourquoi je ne prends pas un film, mais je me dis qu'on ne verra pas grand chose dans la grotte car j'ai besoin du flash. On avance tout doucement, moi devant avec l'appareil photo à distance bras tendus, et je mitraille de photos. On sort de la grotte montante et on arrive à la partie descendante. On glisse alors dans l'eau qui nous emporte, mais malheureusement on tombe dans un trou-obstacle tellement on avance vite : on se retrouve de ce fait à la fin du toboggan, en n'ayant fait que le début du parcours. Je me rends compte qu'on aurait du tourner tout des suite à gauche en un virage à angle droit pour éviter le trou, puis prendre une pente au virage à droite un peu plus loin. Mais je ne suis jamais allé au delà de cette position ultérieurement.
On reprend donc la route vers l'entrée du toboggan. On suit un chemin en plexiglas transparent au dessus de l'eau. Je ne vais pas assez vite et Youri me dépasse. Suivant l'exemple de Youri, Jérôme L. et Stéphane K. tentent de nous double en passant par un chemin en plexiglas tout contre le notre. Je leur dis que je devrais être devant car je suis celui qui connait le plus le chemin ; et puis je décide de m'arrêter, de bloquer la piste en mettant, avec mon pied, une plaque de plexiglas sous l'autre, et je reviens à la première place.
On arrive... trop loin ! Ce n'est pas le même pont. On arrive à un pont qui ressemble à la muraille de Chine. On se dit qu'on devrait prendre se pont puis descendre pour rejoindre la bonne route.
On traverse donc la rivière par le pont et on arrive dans un chemin boueux. Je me rends compte que le chemin où on est est une sorte de quadrillage autour de jardin publics. Yann, Youri, Onus et moi étant en tenue de sport, on fait un petit footing. Je croise un mec que je crois connaitre qui fait lui aussi sont footing : je me dis que j'ai déjà couru avec lui d'ailleurs...
Je me rends compte également qu'on est sur une île où je suis déjà venu. Je me demande d'ailleurs comment la mère d'Onus a pu nous reprendre en voiture sur cette île la dernière fois sachant que le seul pont qui permet de rejoindre l'île interdit d'accès aux automobilistes.
Les deux frères marchent trop vite, tandis qu'Onus est trop lent et me dit de rester avec lui car il connait le chemin. Mais il ne va pas assez vite pour moi et fait même un détour par une boutique souvenir de lîle. Je cours donc rejoindre Yann, Youri et Bloumby pour leur dire d'attendre Onus. Je les rejoints difficilement et on s'arrête.
Sur notre gauche, on remarque des panneaux de filles disparues. En dessous de la plupart de ces photos, on peut lire "ouioui" qui voulait dire qu'elles avait été retrouvées.
On a faim et on rentre dans un réfectoire. Je rentre dans une salle. Quelqu'un me rapporte du pain, de l'ail et un artichaut. Je les frotte donc pour permettre une auto-pollinisation afin d'avoir d'autres légumes à manger plus tard. En prenant un bout de pain, je m'aperçois que je suis tout seul dans ma petite salle : je regarde par la porte et vois tout le monde assis à une grande table en train de manger et de discuter.
" Vous auriez pu me dire que vous étiez là !! "

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