| | | Sweet Dreams are made of this... | |
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Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7201 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Mer 9 Jan - 10:20 | |
| Cinéma tchitchaJe suis en train de dormir. Mais je suis réveillé par des pleurs de bébés. J'ouvre l'oeil et m'aperçois que je suis dans une tente, couché sur le sol. Je cherche d'où peuvent provenir les cris. Ils semblent venir de la gauche. En même temps, il y a pas mal de bruit à l'étage au dessus (c'est logique des tentes à étages !). Mon "coloc de tente" (appelons le ainsi..) se réveille également et ne supporte pas le bruit. Il donne un coup au plafond et demande s' ils n'ont pas fini (un peu) de faire du bruit (non mais!). Le mec du dessus, en colère, descend et s'explique avec mon "coloc de tente". Il s'avère en plus que c'est son bébé qui hurle depuis tout à l'heure. Je m'éclipse : de toutes façons c'était l'heure pour moi de me lever ! Je vais dans le centre ville. Je rentre dans un de ces bâtiments de centre ville qui semblent anciens et qui ont été retapés pour donner un style "vieux tout neuf" comme ces maisons de notaires ou d'autres personnes importantes. Je rejoins la salle d'attente qui est dans le même style que l'extérieur du bâtiment, avec des meubles et des fauteuils datant des siècles précédents mais smeblant presque sotir du fabriquant. Après un petit moment d'attente, on finit par m'appeler et on me fait rentrer dans un salon avec, au milieu, une grande table de conférence. Une réunion vient de se terminer, et les personnes qui en sortent continuent de débattre assez violemment. La porte se referme, et je me retrouve avec une des dames qui était présente à la réunion, celles du genre la quarantaine, des cheveux blonds mi longs, avec la veste et la jupe assorties. Elle présente la société ou la comunauté qu'elle représente, mais je n'arrive pas à comprendre ce qu'elle dit, par manque d'attention. Ensuite, elle allume un projecteur, et apparait la photographie d'un mec d'une cinquantaine d'années, les cheveux grisonnant, en costard trois pièces, portant une malète, qui pose un de ces sourirs de gens distingués et qui semble faire "coucou !" au photographe. La dame m'explique que ce sera lui qui sera mon "parrain" dans la communauté. Je me dis alors que j'ai du me retrouver dans une communauté de mormonneux ou un truc du genre, et je me demande finalement ce que je fais en ce moment dans cette pièce. Pendant ce temps, d'autres personnes rentrent dans la salle de conférence, parmis eux Romain Aut. (vous lui donnerez bien le bonjour en passant, et puis il me semble que c'est bientôt son anniversaire non ?) Romain voit la photographie du mec, me fait "tiens c'est lui ton parrain !" en rigolant, "on va pouvoir se faire plein de parties de Monopoly !". Tous comptes faits, je me dis que je suis dans une secte de quakers banquiers ultra-capitalistes ! Avec Romain, on rentre au camping. On prend quelques affaire dans la tente. Puis on voit une montagne au loin : je lui demande si c'est celle qu'on a escaladée un jour et si ça lui dit qu'on le refasse. Comme il est partant, on se met en route ! On avance, et on croise son frère Thomas sur la route qui nous demande où on va. On lui explique et il dit qu'on n'est pas dans la bonne direction pour aller à Nice. Je lui dit que c'est pas à Nice que je veux aller, mais à Ice qui veut dire île en anglais (oui, dans mes rêves, mon anglais basique fait parfois défaut... ). Il me dit que même!, on n'est pas dans la bonne direction. Alors je lui montre les immense poteaux rouge et blanc juste à notre gauche, à 3 mêtres de nous et lui dit de lever les yeux : sur la petite île qui se présentait à notre gauche était placé un immense tobogan rouge. Le mot immense n'est d'ailleurs pas assez fort pour décrire la taille du tobogan, car les poteaux que je lui montrais, eux-même immenses, ne sont que ceux qui portent la partie inférieure du tobogan. Je lui propose donc de faire une descente sur ce tobogan, descente qui doit durer plusieur heures !! Je ne retrouve plus Romain avec tout ça. Je vais donc dans le petit village côtier, tombe dans une rue avec un stop et croise les Gigis qui marquaient leur STOP à pieds. Je leur demande s'ils n'ont pas le numéro de Romain pour que je puisse le rappeler pour savoir quand on se rejoint. Puis je quitte les Gigis. En continuant (seul) vers où je devais aller (mais je n'en ai plus aucune idée !), je me retrouve devant une cours. Je vais voir une affiche qui me dit : "Les cours ne seront pas assurés" sur deux lignes correspondant aux deux semaines qui arrivent de ce mois. Je rentre donc dans la cour et vais voir le porfesseur de sport, un afro-européen, les cheveux très courts, en survêtement bleu-gris-rouge, soutenant un sac à bandouillères noir sur son épaule droite et tenant dans ses mains un ballon de basket. Je lui demande si tous les cours sont annulés pour cette semaine : il acquièce. Je lui demande si c'est également le cas pour la semaine prochaine : il répond, un peu gêné qu'il ne peut pas répondre à a question. Soit ! Je le remercie et sors de la cour. J'arrive dans une ruelle asez sombre, et rentre par une des portes de droite. Je suis rentré dans un cinéma. Une des filles de ma classe, une blonde avec une queue de cheval et des grosses lunettes rondes et rouges, est morte il y a peu de temps et on procède à ses obsèques en ce moment même dans le cinéma. Tous les élèves de ma classe sont rassemblés dans le hall du cinéma, et on monte les escaliers pour se retrouver tous dans le fond de la salle de projection. J'essaie de trouver une place à côté de quelqu'un que je connais. Je m'aperçois que ceux présents que je connais sont ceux avec qui j'étais en classe en primaire. Au départ, je m'assois tout dans le fond, puis je vois Nicolas Ric., Nicolas Ma., Ghislain et Benjamin Go. à une rangée, et je m'assois près d'eux, sur une chaise à gauche des marches. Je me dis alors que je prends la place habituelle de Franck Mo., mais je me dis qu'il ne peut pas être là en ce moment parce qu'il n'est pas là ! (authentique !)Un petit discours est fait par des professeurs, puis un film est passé en hommage à la défunte. Il s'agit d'un vieux film des années 50-60, dont la coloration tend fortement vers le bleu du fait soit de la détériortaion de la bobine, soit d'un mauvais réglage durant le tournage, et accentué par les vêtements des personages et des décors qui semblent à l'origine être bleus. Le film n'a aucun sénario, du moins il ne m'est pas perceptible. Des personnages vont d'un décors à l'autre, et une voix narratrice, semblant être la voix du personage principal, raconte ce qui se déroule et donne ses impressions sur les situations et les décors. Franck, qui se trouve (finalement !) à côté de moi, me dit qu'il y a une re-doublante qui va arriver et qu'elle est trop bonne (Il parlait toujours de meufs depuis le collège !). Remarquant à quel point son intervention était capital pour la suite des évènements, je lui réponds "mmh mmh", pour ne pas dire "ok merci de m'avoir prévenu maintenant, mais là j'essaie de comprendre le film tu vois... donc on en reparle après si tu veux OK ? merci !" car ça m'aurait fait perdre le fil de l'histoire du film et alors là je n'aurais eu aucun moyen de le comprendre. Finalement, au bout de 10 min de film où tout le monde dormait, je finis par dire à Franck que parmis ces genres de films, je préfère La Jetée qui est plus court et plus facile à comprendre. Mais Franck, qui n'a certainement pas vu le film, ou qui pensait encore à la redoublante, me répond d'un petit "oui" qui voulait certainement dire "d'accord si tu veux mais là tu vas me faire perdre le fil de mes principales préoccupations si on lance un débat sur un film que je n'ai même pas vu !". Soudain, je vois un chat sous les chaises d'une meuf de l'autre côté des marches par rapport à moi. Puis un autre chat monte les marches. Clémence Su., qui était avec Cécile B., Adeline Go. et Thiphaine To. juste devant nous, attrape le second chat et descend les arche pour le rapporter dehors. J'appelle donc le prmier chat qui ne fait pas le farouche et vient vite à moi comme s'il croyait que j'allais lui donner quelque chose à manger. Je l'attrappe, me lève et descend les marches pour le reconduire dehors. Mais le chat se débat et me griffes partout où il peut, sur mes bras et sur le torse en particulier. Arrivé dans le hall, je jette le chat. En voulant remonter, je vois Clémence qui prend des chips sans mettre d'argent dans le distributeur de nouriture. Elle n'a eu qu'à appuyer sur le bouton et la voilà servie. J'attends qu'elle remonte et essaie de prendre quelque chose sans argent au distributeur : j'obtiens une boisson. Je remonte, tout content avec ma boisoon, les marches du cinéma, et m'aperçois que tout le monde est réveillé et que l'écran est éteint. Je demande à quelqu'un de m'expliquer ce qui se passe, et on m'explique que le courrant s'est coupé subitemement et que par la même occasion le film s'est arrêté. Je me demande alors si c'est pas moi avec mon escroquerie sur la machine à boisoon qui aie déclaché tout ceci ! (on ne sait jamais...)En attendant, la lumière est revenue. Toute une rangée est presque vide. Je vais m'assoir près de la Duchesse, que je salue au passage, mais je laisse une place entre nous deux parce qu'elle est réservée pour Franck (il se mait où alors lui finalement ?!?!). Cécile B. vient s'assoir à ma rangée et me demande pourquoi je ne me mets pas à côté de la Duchesse. Je lui explique qu'elle est réservée. Mais la place restera vide jusqu'à ce que je me réveille ! _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
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|  | | Jurijs Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er

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 | |  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

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 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Ven 11 Jan - 10:50 | |
| Celui de cette nuit : la cadence de ces deniers jours est inouïe ! Mise en abymeJe fais mon jogging, en short et T-shirt noirs (ce qui est en fait mon pyjama !). J'arrive devant la place du centre ville de S. (1)  Je tourne à droite et arrive devant un magasin (2). C'est un magasin de vêtements, tout nouveau, que je n'avais jamais vu depuis ce jour ensoleillé. Je m'arrête 2 seconde devant la vitrine pour voir : tout est en soldes ! Je regarde la seule chose qui pourrait m'interresser : les jeans, seuls articles masculins vendus dans ce magasin. Mais le stock de jeans a été dévalisé en un jour, et il ne reste que des Rica Lewis sans forme et des jeans avec des bouts de tissu ou de la moumoutte aux chevilles, comme les pantalons d'indiens. Rien d'interressant, je passe mon chemin. J'arrive là où je suis supposé me rendre (3) : en arrivant, je me fait plaquer par un mec, eeeeeeeeeeeet... Coupez ! J'ai réalisé ma cascade pour un film. Je me rend ensuite dans la rue piétonne, et je suis (du verbe suivre !) Clint Estwood et deux autres acteurs dans cette rue bourrée de monde ! Je me dis en suivant Clint à quel point il a l'air noble et courtois dans la vie réelle. Puis à un certain point de la rue (4), on fait demi tour, et on remonte la rue toujours aussi bondée de pasants, à un tel point qu'on doit s'entrechoquer pour pouvoir passer. Au début de la rue (5), Clint s'arrête. La foule est complètement serrée autour de lui. Un indien commance à faire un discours et d'un coup, il s'arrête de parler et on ressent comme un malaise : l'indien vient d'être poignardé. Un autre indien arrive, reprend le couteau qui était le sien, fait une sorte de discours du genre "les fautifs sont toujours punis", et un son sourd de poignard dans un corps retentit à nouveau : je regarde Clint, car je croyais que l'indien voulait s'en prendre à lui en parlant de fautifs, mais i n'a rien. L'indien s'était en fait poignardé seul, fautif d'avoir poignardé l'autre indien. Je suis (toujours du verbe suivre) ensuite un gros mec que je suis sensé connaitre pour rentrer dans un magasin tout près de la scène, on achète 2-3 trucs, puis je vais rejoindre ma mère et une cousine dans un restau, place de la mairie. Ma cousine raconte qu'elle habite au nouveau Hollywood, quartier en plein expension à Val., qui devient en quelque sorte la capitale française du film, où même de grosses productions américaines viennent tourner. Elle dit qu'elle, son frère, et la copine de mon cousin travailent dans un de ces studios. En regardant par la fenêtre, je m'aperçois qu'on est dans le restaurent d'un parc Disney. Dans la cour, il y a des manèges pour enfants, mais ils sont vraiment tout petits, voir même ridicules et sans intérêt. Ma cousine me dit qu'elle connait le premier épisode de la quatrième saison de Lost (qui débute dans une vingtaine de jours) et commence à me le raconter en images (moi qui ai évité les spoilers jusque là !!). ------------------ L'épisode commence avec des retentissement de bruits sourds, comme une grosse bête qui marche vers nous. En effet, un squelette de monstre d'une dizaine de mêtres de haut avance tout doucement. Le narrateur (qui ne semble pas être ma cousine) explique que c'est un gros chat, mais je ne peux pas le confirmer car il passe à côté de moi de dos... Mais le monstre se retourne, se met sur ses deux pattes arrière, des poils blancs poussent, et ils crie commence à crier. Puis BOUM ! il explose. Et les os se dispersent et donnent des guépards, des panthères et des phacochères humanoïdes, habillés et armés. Je me retrouve avec un groupe d'individus derrrière moi, comme si je les guidait, dans une sorte de grotte ou d'égouts. On marche sur une sorte de trottoir longeant le mur droit, avec à notre gauche une rivière ou l'eau des égouts. Je propose qu'on continue la voie unique jusqu'à ce qu'on trouve quelque chose d'interressant. Un mec qui fait son malin la ramène et dit que non. On arrive à un tournant et je pousse le mec dans l'eau et celui-ci fond comme un cachet effervescent : je dis au reste du groupe qu'il était diabolique. On arrive à une sorte de porte avec un mécanisme assez étrange :  C'est une porte métallique au milieu d'un "mur" de bares de fer, comme la porte d'une cage. La porte ne servait à rien car on pouvait contourner le "mur de cage" en passant sur le côté gauche s'arrêtait où le "trottoir s'arrêtait : une petite acrobatie accessible à tous qui consistait à saccrocher à une barre de fer et à contourner le "mur de cage" en passant au dessus de l'eau aurait pu être réalisée. Mais la pore m'intrigait plus que tout, jusqu'à en oublier la deuxième solution : je devais l'ouvrir. Sur la porte il y avait une affiche avec les instruction pour ouvrir la porte : "Ciseaux-1-6-6-3". Je regarde la potre : il y avait en effet accrochée dessus une perre de ciseaux en ferraille, et en dessous 6 boutons inserrés dans des trous. Sous les regards de tout le groupe derrière, dont 2-3 étaitent autant intrigués que moi par la porte et s'étaient rapprochés pour lire la pancarte avec moi et observer les trous, je donne un coup de ciseaux et appuie sur 4 trous : 4 plateaux repas sortent des petits trous et se déposent sur les tablettes sous les trous. Un plateau présentait des fruits secs, 2 plateaux étaient garis de chocolats fondants à la guimauve, et le quatrième plateau était rempli d'huitres déjà ouvertes. Par contre, la porte est toujours fermée. L'un des mecs qui était aussi intrigué que moi me regarde stupéfait. Je lui tend les plateau et il les distribue parmis le groupe. Une seconde fois, j'actionne les ciseaux et j'appuie sur les boutons demandés : 4 nouveaux plateaux sortent des trous, mais la porte reste fermée. Je relis une seconde fois les instructions : entre temps, les numéros ont changé : "Ciseaux-6-3-6-3". J'appuie sur les boutons boutons indiqués, pleins de guimauve coulante, de chocolat et d'huitres, ce qui me dégoute un peu, et cette fois la porte s'ouvre. Et on continue le chemin pour sortir des égouts. Avec ceux qui étaient autant intrigués que moi, deux mecs et une meuf, on continue le chemin, laissant les autres se reposer là où ils étaient. On arrivent dans une sorte de "docks" où sont entrposés des multitudes de caisses en bois. On suit le cemin entre les caisses, on monte les escaliers, et là on est tous pétrifiés : un bouc est assis juste devant nous et nous parle dans une langue inconnu. Je me dit que le monstre de la série, c'est le diable !! La meuf est morte de peur sur le coup. Je pars en courrant avec les 2 survivants. Le bouc ne nous suit pas. On dévale les escaliers à toute allure, nous trompons de chemin avec la precipitaion et tombons dans une caverne ouverte vers l'extérieur, et elle aussi remplie de caisse. Un petit singe accours vers nous et nous dit "C'est moi, le mécano ! Suivez moi !". Mais trop tard : des mecs nous attaquent avec des sagaies et des harpons. On doit donc s'envoler avec des boutteilles d'hélium et un mini-ballon. On arrive à passer au dessus des mecs, mais je lache mon hélium par malchance et il ne me reste plus ballon pour tomber sans me blesser. Les mecs m'ont rattrappé, mais ne semblent pas s'interresser à moi et poursuivent mes 2 compagnons. J'attéris près d'une zone commerciale. Jake, Kate et Sawyer ont un dîner devant une taverne d'Astérix et Obélix. Je regarde les noms des autres gaulois inscrits sur les murs de la taverne pour voir si ce sont les noms français ou anglais --------- Fin de l'épisode (enfin : ça ne ressemble pas à un épisode !) ------- Je me réveille en repensant au bouc qui m'a fait froid dans le dos. Je me lève et regarde par la fenètre via un miroir : j'arrive à voir à travers la fenêtre d'en face. Je vois, mais difficilement un mec assis sur une chaise près de son lit. Je bouge un peu la tête pour voir dans les autres fenêtre via le miroir et vois les rideaus de la fenêtre à côté seulement. Je regarde la fenêtre juste en dessous et vois mon beau frère !! Etonné, je regarde à nouveau la première fenêtre : c'est moi ! En fait, je vois ma maison... Mais que fait mon beau frère dans une chambre en dessous de la mienne ? IL N'Y A PAS DE CHAMBRE EN DESSOUS DE LA MIENNE !!
Y a-t-il une chambre cachée dans la maison ? Je descends donc et voit effectivement une porte que je n'avais jamais vue. Je rentre et remarque que c'est une sorte de vieux grenier en bois avec plein de toiles d'araignées, et un lit au milieu. C'est donc là qu'habite mon beau frère, mais pourquoi vit il ici dans la clandestinité ? Je descends, j'ouvre la porte entre la cuisine et le hall, mais à ce moment là, ma mère ouvre la porte de dehors : je lui crie de faire gaffe parce que 2 de mes chats sont en train de courrir vers la porte de dehors ! (on fait toujours gaffe par peur qu'ils n'aillent dans la rue...). Je m'habille, sors, prend ma voiture, prend une route en plein milieu des champs et arrive dans une maison. La propriétaire de la maison me fait rentrer. Elle me montre son salon : ce dernier, composé d'un fauteuil, d'un canapé, d'une table basse, d'un pot de fleur et d'une lampe posée sur une table haute, est reproduit à l'identique juste à côté : il y a donc deux salons copies conformes, un à gauche et un à droite, les meubles étant disposés strictment de la même façon, au millimètre près. La fille d'une vingtaine d'année et le mari de cette femme sont installés respectivement sur le fauteil et le canapé du salon de gauche. Tous les deux me toisent sans bouger, comme 2 statues. La femme me demande ce que je pense de ses salons : je lui dit que la moitié droite de son salon de gauche et la moitié gauche de son salon de droite son sublimes, mais que le reste est terne. Elle me montre ensuite un dessin : il était fait sur une grande feuille faite à partir de 9 feuilles A4 reliées entre elles par du sparadrap. Le dessin en lui même ne représentait rien du tout, c'était plus un gribouillage. Je lui répond "BOF!". Le mari se " dé-statufie" enfin, s'approche d'une table basse en dehors du salon classique, s'assois sur une des chaises basses et me sors un échiquier avec des pièces de 15cm de haut et 5 ou 6cm de diamètre confectionnées dans du marbre vert. Il me demande si je veux faire une partie, mais je lui répond que je n'ai pas le temps. Je sors de la maison, tombe dans un coulor, et rentre dans une autre pièce. Plusieurs personnes sont présente dans cette pièce toute blanche. Ces personnes sont assises en tailleur en formant un arc de cercle face à une dame plus âgée. Celle-ci explqie que c'est le dortoir d'un certain groupe que 6 membres de mon groupe seulement peuvent y dormir. On doit passer la nuit dans des petits hamacs superposés. Un mec que je connais, Karim, me demande si je veux qu'on partage un hamac superposé et on y installe nos affaires. Je sors du dortoir, reprends le couloir et me rends vers la chmabre d'un meuf que je suis sensé connaitre mais que je n'aprécie pas du tout. Je lui demande si elle veut bien me préter son camescope ultra-léger pour faire des vidéos. Malgré notre petit différent, elle consent à me le préter. Je vais donc dehors, dans une ferme et je film des poules. PUis je me retrouve au mileu d'un cercle de groupe de vache : en tournant sur moi-même de 30 à 40°, je sui pile face à un groupe de 2 à 6 vaches. J'invente donc une chançon humoristique et et filme en tournant de 30 à 40° tous les couplets pour changer de plan de vaches. Puis le rythme de ma chançon s'accélère et je finie par tourner sans cesses, sans cesse, de plus en plus vite, puis je prends la caméra par la lanière et la fait tournoyer tout autour de moi de plus en plus vite jusqu'à la fin de la chançon. Je montre la vidéo au groupe qui était à la ferme avec moi. Au début, seules 1 ou 2 personnes viennent voir la vidéo, puis elle a tellement de succès que tout le monde vient la voir, celle-ci et les autres vidéos que j'avais faites avant. Je reçois également des messages sur le camescope concernant les vidéos, comme des petits commentaires envoyés par des fans. La meuf à qui appartient le camescope arrive et trouve les vidéos très amusantes. Puis on tombe sur un enregistrement d'elle en train de faire une imitation de guitare électrique avec sa voix ! C'est énormissime et tout le monde est plié de rire. Je me réveille devant mon assiète. Je mange deux morceaux de gâteau. Je lève la tête et voit qu'il y a ma mère, une tante et deux oncles avec moi à table. Le premier gâtau était très bon, mais le second était trop gros et un peu trop gélatieux. Je me force de le finir, mais avec dégout. Ma tante me complimente sur le gateau : le premier, c'est moi qui l'ai fait. Le second vient des surgelés. Puis je me réveille une bonne fois pour toute ! _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
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|  | | Jurijs Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er

 Nombre de messages: 6627 Age: 25 Localisation: Fenain Emploi: Etudiant Loisirs: Revisions.... Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Sam 12 Jan - 21:07 | |
| T'as vraiment un esprit tordu... Tu veux pas avoir de spoiler sde Lost mais inconsciemment tu les inventes toi-même... Ca prouve que secrètement tu préfèrerais sûrement savoir quand même... _________________ My taylor is rich... But my banker is even richer!!!
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|  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

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 | |  | | Jurijs Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er

 Nombre de messages: 6627 Age: 25 Localisation: Fenain Emploi: Etudiant Loisirs: Revisions.... Date d'inscription: 18/09/2004
 | |  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7201 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Ven 18 Jan - 10:38 | |
| Celui de cette nuit : Y a-t-il un sauveteur sur la plage ?Tout commence dans ma maison de Br.-lez-M. Je regarde tranquillement la télévision dans le salon. Il doit être passé 23h quand je me rend compte que j'ai un devoir à rendre pour le lendemain. Il s'agit d'un devoir en arts plastiques : il faut réaliser son projet et faire une sorte de rédactio de plusieurs pages pour explique le rapport entre le projet et le sujet de façon très détaillée. Je me dis que je vais commencer par le plus dur : la rédaction. Pour le projet artistique, j'improviserai le lendemain matin avant de partir... (la logique étant plus de le faire dans l'autre sens vu que je ne peux pas décrire quelque chose que je n'ai même pas fabriqué dans mon esprit)A la vitesse de la lumière, j'écris ma rédaction. Mais la vitesse de la lumière ne change rien : on est déjà le matin ! Je me rend donc à l'école. Le cours d'arts plastiques se déroule devant la grille de l'école. Non projets sont exposés. Et c'est l'évaluation. Je montre donc mon projet, et explique en quoi il a un rapport avec le sujet. Puis je me rends à la bibliothèque pour lire un livre que je devais absolument lire. J'en prête un à un mec qui me demande le même, mais le titre du livre que je lui ai prêté diffère un peu de celui que je lui ai prêté. Je sors ensuite de la bibliothèque. Je me dis qu'après c'est sport, mais que j'avais carrement oublié de consulter mon emploi du temps avant de partir et je n'ai pas priis mes affaires de sport. Je regarde donc mes vêtements : je suis en bermuda brun en toile, un pull rayé mauve, bleu et blanc, et j'ai des baskets aux pieds : je me dis que ça devrait aller pour faire du sport... En arrivant devant le bâtiment principal, un mec louche de 40-50 ans vient m'agresser. Un autre mec de 40-50 sort alors du bâtiment et écarte l'autre mec pour me défendre. Pour me protéger, il me fait rentrer dans le bâtiment : il s'agit en fait d'une église et l'office a déjà commencé. Je m'assois sur un long banc formant une des rangées du fond de la salle. Le mec qui m'a défendu et sa famille s'assoient à ma gauche sur le même banc, c'est à dire entre moi et la porte afin de me protéger du mec louche dehors. Je regarde l'église : elle n'est pas très large, mais assez longue. Il y a en moyenne 4-5 personnes par rangée, laissant vide la moitié au moins de chaque banc. De l'autre bout de l'église, je n'arrive pas - et n'essaie d'ailleurs même pas - à distinguer le curé. Sur le banc devant le mien, je reconnais Laetitia F. et sa famille (on est à l'église, fallait bien que je tombe sur des grenouilles de bénitier...). 2 rangées devant elle, le banc est un peu plus court car une poutre ressors du mur de droite en crépi blanc. Sur cette poutre était installée une télévision où était diffusé un film. Le mec qui m'avait sauvé regardait la télévision, raffalé dans son banc comme un mec qui regarde le foot avec sa bière dans la main. Pendant que je regardais la télévision, j'entends Ghislain qui m'appelle. Je me retourne vers ma gauche et le voit debout devant les sièges, se penchant devant un des Gigis assis à ma gauche. Il nous demande si les places à côté des Gigis étaient réservées. On lui répond qu'on a réservé les 10 places à côté des Gigis, les places à ma droite, la rangée devant nous, mais qu'il reste 2-3 places libres à côté des places réservées à la gauche des Gigis. La sénace va bientôt commencer, mais je suis endormi les yeux ouvert. En face de moi : la mer. Un bébé qui sait à peine marcher depuis quelques mois devant moi joue dans l'eau avec sa soeur 2-3 ans plus âgée. Les vagues commencent à être de plus en plus fortes. Un grand black écarte donc le petit de l'eau pour éviter qu'il ne lui arrive un accident. Je me retourne : les parents et la grande soeur de ces enfants sont assis juste derrière moi à ne rien faire, sans même surveiller leurs deux enfants dans l'eau. Je me tourne à nouveau vers la mer : une grande vague arrive et les enfants ont disparu. Je cherche le bébé du regad mais je ne le trouve pas. L'eau gagne la plage et la recouvre presque totalement. On se dépèche donc de remonter toutes les affaires pour éviter qu'elles ne soient mouilées. Mais je remarque que mon cheval est en train de s'enfuir au loin, ayant peur de la marée : je lache donc les affaires des gens que j'aidais et cours rattrapper mon cheval. Je le récupère, grimpe sur son dos, et par à la recherche des enfants en longeant le rivage. Je trouve une sorte de trou dans le sable, mais pas de bébé ni de fillette. Le grand black est accusé par la foule d'avoir kidnappé les enfants ou de les avoir noyés, mais je le défends en disant qu'il les a écartés une première fois. Je quitte la plage et me rend dans un bâtiment. L'intérieur du bâtiment est sombre et je ne vois rien sauf devant moi jusqu'à 1 mètre grace à une faible lampe de poche sur mon casque. Je vois un écran avec vue satellite : je fouille la plage à la recherche des enfants, mais rien à faire car la résolution n'est pas assez forte et le être humains ne sont que des points dans le sable jaune. Je longe les côtes et remarque un bâtiment un peu bizarre entouré d'une très haute haie en bambous : je l'identifie comme étant la décharge publique. Je quitte l'écran et me retourne. Je vois la tête de personnes censées être très connues avec un message en dessous qui correspond à une de leur citations. Je passe par un chemin que je n'avais pas encore remarqué. La lumière vient peu à peu. Je trouve une sortie, et une étagère près de la sortie. Sur cette étagère, il y a une sorte de moteur de machine : je me dis que cette fois-ci je dois le prendre sinon je ne vais pas avancer... Puis je prends un truc qui ressemble à une batterie : en regardant de plus près, il s'agit d'un casque. J'enfile donc le casque, me retrouve sur la motot à côté de moi et démarre. Je me retrouve téléporté avec la moto sur le toît de 3mx3m du bâtiment. Mais je ne suis pas seul : des dizaines de doberman m'accueillent et tentent de me mordre. Je n'ai qu'une seule solution : sauter ! C'est ce que je fais... et là la vue s'éloigne de moi, je vois le corps avec le casque de moto qui saute et qui tombe. GAME OVER. J'étas dans un jeu vidéo ! Je me disais aussi que la décharge publique près de la plage ça me faisait penser à GTA... Je suis en dehors du bâtiment, en face de la porte. Le père des enfants disparus fait la sieste sur l'herbe. Je m'éloigne du bâtiment pour rejoindre un tout petit bois à 5-10m, et on retrouve la petite fille disparue avec sa grande soeur : la première explique à la deuxième qu'elle avait rejoint une autre famille pleine d'enfants, que la mère les avait comptés et qu'en annonçant le nombre, elle s'est demandée comment elle allait tous les nourrir ! Je ne finis pas l'histoire, je vais directement voir le père, le réveiller pour lui dire que sa fille est revenue et qu'on peut y aller. On monte tous sur des rondins de bois et on démarre (comme si c'était une voiture !). Je me dis alors que je n'ai pas souris aujourd'hui et qu'on va croire que je fais la geule si je n'en fait pas un sourire, et j'en fait donc un comme ça sans raion... La voiture a démarré. Je dois suivre en vélo. Mais je n'arrive pas à pédaler assez vite. Quand je tourne à gauche, je lève ma main gauche pour l'indiquer, mais je perds l'équilibre et je dois vite tenir mon guidon a deux mains. Sans le faire exprêt, je monte sur le troittoir. Je n'ose pas en redescendre car la bordurre est trop haute et si je tombe je me fais forcément écraser vue la circulation. Mon rêve n'a donc pas de chute ! _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
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|  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7201 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Sam 2 Fév - 10:49 | |
| Celui de cette nuit. Malheureursement, y a une partie dont je ne me souviens plus. Tapis rougeTour commence dans ma maison (en fait c'est ma maison quand j'étais plus jeune). Ma mère décide qu'on enlève la tapisserie dans le salon - salle à manger. Je lui demande pourquoi il faut l'enlever vu qu'elle est toute neuve. Elle me montre la tapisserie et c'est en fait une vieille tapisserie. A la place, elle veut mettre une sorte de peinture en crépis.  Je commence donc à enlever la tapisserie. D'abord autour de la porte-fenêtre (1). Je tire en bas pour que ça se décolle jusqu'en haut. Je remarque que les bandes de tapisserie ne sont pas très larges. Je commence ensuite le mur entre la cheminée et la porte fenêtre (2). Puis (là ça se complique) je continue avec le mur qui suit la cheminée (3). Mais dans l'angle que fait la cheminée avec le mur, il y a des cadres, des bougeoirs à 3 ou 5 branches et des assiettes. Je les retires un à un en essayant de me souvenir de la place de chacun, et les pose sur le fauteuil noir juste à côté. Je retire la tapisserie. Sur le même mur, mais cette fois près du grand meuble de Salle à manger (4), c'est la même chose. Il y a même de la tapisserie à enlever à l'intérieur des placards du grand meuble. Quand j'en ai fini de ce côté, je vais à la porte vitrée entre la salle à manger et le hall. Sur les carreaux vitrés de la porte, il y a également de la tapisserie que je dois enlever. Quand j'en ai fini avec cette porte, je vais enlever la tapisserie dans le hall. Il y en a même dans les escaliers, et surtout même au niveau de la rampe de l'escalier, formant une sorte d'emballgae à deux couches de tapisserie, l'une ocre, l'autre rouge. La tapisserie rouge formait un ruban qui passait tantôt au dessus, tantôt en dessous de la tapisserie ocre qui "emballait" entièrement la rampe de l'escalier. Le ruban rouge me faisait pense à un tapis rouge. Le porblème, ce qui n'était pas très joli, c'est qu'en haut des escaliers, cette disposition n'était pas finie, comme s'il manquait de la tapisserie le jour où ça avait été posé. Je monte ensuite dans ma chambre (toujours celle de la même maison). C'est le bordel dans mes jouets (qui sont plus ou moins vivants semble-t-il) et je préfère sortir. [Là il y a un blanc... Domage, j'étais conscient de ce qui se passait, mais à mon réveil y a pas moyen de m'en souvenir.]. Je me retrouve avec les Gigis dans une sorte de foire-gallerie marchande bondée de monde (comme les figurants dans les films : les gens qui marchent sans s'arrêter ni rien faire, comme des robots qui n'ont que la fonction AVANCER), avec des boutiques bizarres. On se dirige vers une sorte de McDo lugubre (hantés par la société de consommation)Tout sur-excité, je saute autour des Gigis et je leur demande si on fait un autre truc qui fout les pétoches [en fait il nous était arrivé une situation qui était pour mon rêve sensé faire extrêmement peur, mais qui dans la vie réelle ne faisait pas peur du tout, d'où le fait que je sois déçu de ne pas pouvoir le raconter]. On passe devant le McDo lugubre à notre gauche, et on arrive à la fin de la gallerie marchande. A notre droite, tout au bout de la gallerie, il y a une petite maison sombre. On rentre dedans. Une sorte de pirate nous acceuille méchament, essaie de nous faire peur, et nous provoque pour faire une partie de combat de crochet de pirate. On est déçus parce que ça ne nous fait pas peur du tout, et on sort du bâtiment. On fait demi-tour pour repartir de là où on venait, plus dans l'intérieur de la gallerie marchande. On passe à côté de stands qui ne nous font pas peur. On arrive près des vigiles, et là il y a un stand où on peut se tirer dessus avec des vraies flingues et des vraies balles et je suis envoyé dans un champ de tir pour essayer d'abattre un mec. Je me planque derrière la caisse où on doit être pour se couvrir des tirs de l'autre. Je n'ai pas envie d'utiliser l'arme pour tuer quelqu'un. Je regarde derrière la caisse et je vois un mec avec l'apparence de Titeuf, assis à terre en me guettant. Dès qu'il me voit, il me tire dessus. Je me planque derrière les caisses. Par chance, je trouve un endroit où je peux guetter ses sorties sans être vraiment vu. Le mec tire plusieurs fois dans ma direction sans pouvoir m'atteindre mais plus pour m'intimider. Je profite qu'il recharge son flingue pour me mettre à semi-découvert et attendre qu'il passe la tête. Dès que je vois sa mèche passer, je tire, et aussitôt il se cache. Et ainsi de suite plusieurs fois, jusqu'à ce qu'il se lève, courre dans ma direction en tirant en arrive devant moi le chargeur vide. Je pointe mon flingue vers sa tête et je lui vide mon chargeur : on s'aperçoit alors que ce sont des fausses balles qui font des points rouges là où on a tiré. J'ai donc gagné un lot. On sort du stand avec les Gigis et Matt (qui débarque comme ça sans rien dire !) et on refait demi-tour pour reprendre la marche vers la sortie. Je regarde mon portable et je vois que je n'ai pas de message (tout est normal jusqu'ici..). Mais il y a un numéro inconnu et bizarre à appeler. Je tappe le numéro et tombe sur une sorte de page web où on m'indique qu'il y a deux messages. J'essaie d'ouvrir le premier avec bien du mal. Il est écrit : "C'est Tchang. Qui t'es toi ?". Je me dis en lui répondant par la pensée que ça ne le regarde pas qui je suis. J'essaie de passer ensuite au second message. Je n'arrive pas à l'ouvir, malgré maintes zé maintes reprises... Matt me dit que je mets bien du temps à essayer de répondre à un texto. Je lui explique la situation bizarre qui m'est jamais arrivé, lui dis qu'en plus si ça se trouve je vais payer ça à la minute et que je vérifierai ça après justement.. J'ouvre enfin le second message et je tombe sur une liste de pusieurs messages que je n'arrive même pas à déchiffrer. J'abandonne et je ferme mon portable. Je dois pousser le chariot près de moi. Matt me suit. Je ne sais pas ce qu'il y a dans le chariot : tout ce que je sais, ce que ce gros bloc en metal sur roulettes pèse son pids et est dur à pousser. Je suis le tapis rouge, et je vois au loin des enfants qui font la queue pour la cantine. Ils sont extrêment nombreux : il sont deux par deux dans une longue file d'attente en plein milieu du tapis rouge qui forme l'unique chemin délimité par des fauteils de cinéma. Je suis le chemin pour atteindre la file d'enfants. Le chemin est en pente montante de 8-10%. J'atteins la file et les institutrices demandent aux enfants de me faire de la place pour passer, ce qui me permet de passer tout juste. D'où j'étais précédemment, je ne voyais qu'une seule file : en fait, il y a plusieurs files d'attentes, toutes sur des chemins de tapis rouge à l'intérieur d'un cinéma. Ces tapis rouges se croisent à certains endroits pour alimenter la file, comme une rivière se jette dans un fleuve. Je suis ce "fleuve" d'enfants, du moins le dépasse par l'éspace qu'ils me laissent sur leur droite, et arrive au somment, là où je suis attendu avec mon chariot. Je pousse mon chariot en plastique blanc (oui, il a changé entre temps) dans la pièce que j'ai atteint. La pièce semble toute neuve. J'aperçois ma chef installée dans une sorte de bureau vitrée que je n'avais jamais vu et que je trouve splendide. J'essaie de rentrer dans le bureau avec le chariot mais ma chef me dit que les chariots ne peuvent pas y rentrer. Je pense donc à rentrer et à laisser le chariot dans le couloir, mais je me rappelle que je suis chez les fous et qu'ils vont piller mon chariot si je le laisse là. Je pousse donc mon chariot dans la pièce suivante. J'arrive (de par la porte A) dans la salle des sports de S., celle où on fait du judo et du karaté. (juste derrière celle où on avait l'habitude d'aller quand on allait au collège).  Une sorte de message remplace ma vue et m'indique l'arrivée sous peu d'un personnage appelé Jin Seng. Je contourne les tatamis, enregardant les gens s'entrainer, passe devant les gradins et sort par la porte de sortie (1)  Je continue le petit chemin qui entoure la salle des sports (2) pour aller vers le parking. Sur le chemin allant vers les cours de tennis extérieurs, je vois des gens : en fait, 2 tennismans très connus sont ici pour s'entrainer avant leur match. Ils s'amusent à s'envoyer la balle de tennis avec leurs mains. Le premier est un black assez costaud du genre de ceux qui représentent les chefs d'état major dans les films américains, le second est un blanc en short et T-Shirt militaires avec des cheveux longs et une barbe. Je retourne en arrière, et je vois un autre mec black que je suis sensé bien connaitre à la porte de la salle de sport (4). Le mec est assis sur un banc et se plaint d'une forte douleur à la jambe. Je regarde sa jambe, essaie de toucher pour voir si on ne sent pas un os cassé et je ne vois ni ne sens rien. Je dis au mec de ne pas bouger, que je vais chercher un médecin. Je retourne dans la salle de judo, repasse devant les gradins et me dirige vers une sorte debureau médical. Une jeune asiatique se retourne : je me dis que c'est peut-être Jin Seng qu'on m'a annoncé plus tôt. Je lui pose la question, et elle me répond que Jin Seng est la meuf qui écrit sur le bureau juste à côté de nous. La jeune Doctoresse Jin Seng lève la tête pour m'écouter. Je lui explique la situation, ce que j'ai fait, et elle m'accompagne avec 2 mecs pour voir mon ami blessé. Elle regarde sa jambe, et demande à ce qu'il se lève. Je lui donne un coup de main, mais le mec est hyper lourd vue sa carrure (il ressemblait très fort à Bobby Lashley). Je le prend par derrière, en dessous de ses épaules, et le soutiens très difficilement. Les autres me font "Allez, essaie de tenir plus longtemps". Puis Mon ami et moi on se rend compte qu'on est dans une drôle de posture un peu... qui peut préter à confusion. Comme il est très connu et qu'il se dit que la presse le suit toujours, il se met à rire, se lève tout seul et me dit qu'il n'a pas envie de faire la couverture des magasines. On se marre tous les deux, on se dirige vers le parking. Il prend sa voiture, et moi je sors à pieds. Je me dirige à pieds vers chez moi, en passant par la piscine, l'école maternelle. Sur la route, je me demandais si la fille asiatique était vraiment médecin. Elle devait avoir à peu près mon âge. Je me suis alors demandé si tous comptes faits ce n'était pas moi le médecin dans l'histoire. Perdu dans mes pensées, je me retrouve avec 3 femmes perdu dans des hautes herbes. Je me demande pourquoi je suis passé par là, et surtout ce que je fais avec ces femmes qui ont toutes les 3 un âge différent. On contourne un arbre, on cherche notre direction. Je vois une grille barbelée, et maladroit comme je suis, je tombe dedans. Mais par chance, ma maladresse me permet de voir un fossé plein de lentilles, et une petite route avec 2 trois maisons longeant ce large fossé vert. Je leur indique ma découverte. En me retournant pour faire demi-tour, je me rend compte qu'il y a des orties et des ronces dans les hautes herbes qui me vont jusqu'au front. Au passage je ne me fait pas piquer, mais je me prend des orties dans les yeux, et j'en bouffe même 2-3 feuilles. Puis on atteint le chemin, et je me dis qu'on finira bien par atteindre la maison de mes grands parents et qu'on pourra ensuite se ravitailler chez moi de temps en temps si y a plus rien à manger. En route je reprends mon fil de pensée sur la véritable identité de l'asiatique. Est-ele médecin ? Je lis un magasine et je tombe sur une page de lingerie de 1951. Je me dis alors que j'ai du changer d'époque car la page devrait être 1962. Je me dis alors que l'asiatique est peut-être médecin dans un passé. Je me demande ensuite ce que sera la lingeire dans les années 2000. Je tourne ensuite la page et tombe sur les cadeaux de Noël qu'a reçu The Rock. JE me demande ce que fait cette page ici. FIN _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
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|  | | Jurijs Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er

 Nombre de messages: 6627 Age: 25 Localisation: Fenain Emploi: Etudiant Loisirs: Revisions.... Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Sam 2 Fév - 21:19 | |
| On voit que les Jeux de Pékin approchent. Y'a plus d'Asiatiques dans tes rêves!  Par contre, une fois de plus, bonjour les clichés! Jin Seng et Tchang...  ..." longdesc="36" />  _________________ My taylor is rich... But my banker is even richer!!!
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|  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

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 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Ven 22 Fév - 11:40 | |
| Qui a craché dans mon Yop ?(Cette histoire commence par un épisode dont la trame et le thème reviennent souvent dans mes rêves...)Je suis dans une salle de classe, au 3e ou 4e rang environ, c'est à dire l'avant dernier (en sachant que la disposition des table ressemble à celle qu'on avait dans la plupart des salles du collège au niveau du bâtiment principal). Je suis en train de lire un grand livre rempli d'images magnifiques sur les fonds marins. Un mec et une meuf que je suis censé connaitre et installés à ma droite font un sale boucan en rigolant sur des livres comiques que j'avais rapporté. La prof, une petite quinquagénaire souriante au cheveux châtains mi-longs et frisés, habillée comme une mémère vieille fille avec une jupe noire et un pull en laine vert foncé, continue son cours tranquillement sans se soucier du bruit. Elle écrit les mots-clés du cours au tableau... enfin, des notes-clés puisqu'elle écrit des notes de musique sur une partition. Soudain, j'ai un sentiment de culpabilité, suivi d'un autre sentiment mais de frayeur cette fois : si je n'écoute pas les cours de français, je n'aurais pas mon bac ! D'ailleurs c'est mal partie vu que j'ai totalement raté mes épreuves de maths l'année dernière : je pars donc avec du retard sans rien avoir révisé alors que la date des examens est proche. En plus de ça, le prof d'histoire-géographie n'a pas encore commencé la géographie et on a énormément de retard à rattraper à cause de lui. (ça me fait penser à un certain prof d'histoire-géo qu'on a eu au lycée...). Puis soudain, des souvenirs me reviennent : " c'est bizarre pourtant, j'ai l'impression d'avoir passé mes examens d'histoire géographie il y a longtemps ". Puis je repense aux maths : " vu le coefficient, je vais avoir du mal à rattraper le retard... ". Mais là encore tout s'embrouille : " mais j'ai déjà eu mon bac au fait !... oui ! ça fait longtemps même ! Je travaille même maintenant !! " Sur cette pensée, la sonnerie sonne : je sors définitivement (mais momentanément...) de cette salle de cours ! En sortant de la classe, j'atterris dans un chemin terreux en campagne : à gauche il y des champs et des arbres, à droite un fossé et des champs. Je rejoins une sorte d'explorateur moustachu et une petite fille. L'explorateur nous raconte qu'on est en ce moment en Afrique et qu'on va bientôt arriver en Chine (pour croire ça, je suis excusable : mon prof de géo n'a pas encore commencé la géo ! ). Il nous le prouve en nous montrant la boue ocre, des éléphants, et une faille juste devant nous représentant la frontière naturelle liée à la tectonique des plaques entre l'Afrique et la Chine. Je continue le chemin et rejoins une petite route. Cette route en rejoint une autre à un croisement près d'une gare : je reconnais un petit village d'Irlande où j'avais été (mais différent de Tralee...). Voyant un terrain connu, je continue vers la gauche pour me diriger vers le centre ville : je me souviens que plus loin la route est en Z et qu'au niveau de la barre du milieu du Z se trouve la place du centre ville. En fait c'est pas réellement à un Z que ressemble la rue mais plus à un N à l'envers comme le И cyrillique dont la barre du milieu serait un peu plus perpendiculaire aux deux autres, et moi je viendrais de tout en bas de la branche de droite. Je me souviens aussi de cette place pittoresque : elle est petite, de couleur rose avec des nuances allant vers le saumon. Sur cette place se trouvait une toute petite mairie rose et une église traditionnelle de la même couleur avec une horloge peinte en bleu et blanc ainsi qu'un clocher peint en marron. Au bord de la route en И, du côté de la place, il y avait des petits poteaux d'acier noire qu'on utilise dans les ports pour accrocher les bateaux (et qu'on appelle dans le langage maritime "bitte d'amarrage", mais ça j'aurais peut-être pas du le dire sinon on va me dire que je ne rêve que de bittes)Après ce petit repérage et ces petits souvenirs nostalgiques, je me dirige donc vers la place sus-dite. Mais, alors que je n'avais qu'à suivre une route rectiligne, j'arrive à me perdre dans une ruelle bien sombre. Je suis la ruelle. Des gens, perdus eux-aussi, me suivent pour qu'on retrouve ensemble notre chemin. On se retrouve dans une autre ruelle toujours aussi sombre, et ce amplifié par la tombée soudaine de la nuit. Pendant que les gens qui me suivent se font tabasser par des hooligans avec des battes de base-ball, je prends (tranquillement, comme s'il ne se passait rien) la vieille porte en bois à ma droite. Je tombe sur un immense parc boisé, avec des petits chemins de cailloux qui tourne autour de buttes de terre "gazonnés" et fleuris, et où sont parsemés des petits banc en bois devant ces même buttes ou devant des sources d'eau. Je prends un de ces chemins, suis le cours d'eau, et, après une longue promenade, je rejoins un barrage hydraulique alimenté par le cours d'eau. Le chemin débouche dans le jardin de mon ancienne maison de Br.L.Ma. Je me dirige vers la terrasse pour rejoindre des gens que je suis censé connaitre installés à une table de jardin. Je m'installe sur une des chaise et prends part à la discussion. Le policier arrive : il s'agit d'un mec avec son képi, ce qui m'a fait pensé à la police dans un premier temps, mais il est habillé avec un pull et des collants moulants rayés en bleu et blanc. Je lui lance, un peu moqueur : "pas mal votre uniforme !", mais je me dis ensuite qu'il ne vaut mieux pas s'effriter avec un flic, surtout quand c'est lui le serveur. Je me lève donc et quitte la terrasse. En sortant de ma terrasse, je passe par une sorte de galerie marchande, puis j'en sors presque aussitôt et me retrouve dans la rue avec un matelas dans les mains. La rue est bouchée : il y a une manifestation, des gens "pas contents" qui s'étendent sur toute la largeur de la rue, d'une maison à celle à l'opposé de la rue. Il est donc impossible de passer, même en marchant, à moins de suivre la marche lente des manifestants. Je choisis donc cette option. Je rejoins une petite fille qui se trouve être ma toute petite sœur et qui fait partie de la manifestation. Derrière moi, j'entends quelqu'un qui m'appelle : c'est Benyoub qui me rejoins aussi vite. Après les "salut !" et "comment ça va ?", il m'explique que des personnes ont craché à la maison. Puis il rejoint son groupe à l'arrière. Je vois un peu plus à gauche et en avant ma mère avec un verre d'eau dans la main. Je la rejoins. Elle regarde son verre d'eau puis crie furax : "C'EST QUI LE CRACHAT ?". Ben, un peu en arrière, avait entendu, lève sa main et dit : "c'est moi madame !". Ma mère lui lance un regard méchant. Etant le seul à comprendre le quiproquo, je donne des explications à ma mère et dis à Ben de baisser la main... Les manifestants s'arrêtent devant une scène et un mec au micro nous annonce une grande soirée avec les meilleurs catcheurs du moment dont le clou de la soirée serait Rhyno -la foule en délire (même s'il n'y a pas de quoi)- et on voit Ryno debout de dos, les bras en croix, et porté en hauteur par des fans pour que tout le monde le voit bien. Le commentateur nous dit qu'il nous réserve également une grosse surprise avec une légende écossaise -la foule toujours en délire ! Puis le commentateur nous annonce que nous allons commencer avec.... Bret Hart ! La foule est encore plus en délire, et je me demande pourquoi Rhyno serait le clou de la soirée si Bret Hart est également présent. Un mec qui ne ressemble pas à Bret Hart arrive sur la petite scène (la scène a rapetissé entre temps). Le mec est habillé normalement, a les cheveux blonds et courts, est un peu rond avec un gabarit d'1m75 environ pour à peu près 80-90 kg. Le mec débarque et commence à nous faire un petit speech en anglais. La prof traduit ce qu'il dit, en gros qu'il va nous faire son sketch le plus connu. Assis à ma table (je suis revenu dans la salle de classe), je m'apprête à prendre des notes. Le comique commence alors à parler dans un français avec un fort accent comme-vous-et-moi. Il commence à nous parler des petites habitudes des allemands. Je me demande alors pourquoi ce mec qui semble être anglais ou américain au départ a fait un speech en anglais s'il parle presque mieux français que la plupart des français, et aussi pourquoi il parle des allemands en permanence alors qu'il n'est pas lui-même allemand. En me posant toutes ces questions, je n'arrive pas à suivre ce que dit notre conférencier : en effet, il nous fait plus un cours qu'un sketch si j'en crois le peu que je comprends ! En plus de ça, ce mec est speed : il parle aussi vite qu'il marche entre les rangs de la classe comme s'il voulait qu'on perde à la fois ses idées et son image. Puis il disparait définitivement. N'ayant rien compris, je sors 2 barres chocolatées et un paquet de bonbons, et mange discrètement une des deux barres. La prof, une trentenaire cette fois, grande, cheveux courts colorés en un mélange rouge-brun comme du fer rouillé, et avec des lunettes aux bords épais, reprend un des éléments importants de l'intervention et pose une question que je ne comprends pas. Puis elle se met à s'énerver, voyant que personne ne l'écoute et que certains sont en train de manger, dit que si certains veulent faire une pause pour aller manger, ils peuvent sortir mais qu'ils ne comptent pas revenir, et que s'il elle revoit une des trois personnes qu'elle désigne du doigt encore en train de manger, elle les colle immédiatement. A ces mots, j'engloutis discrètement la barre chocolatée que j'avais commencée, et cache l'autre barre et le paquet de bonbons sous mes cahiers. La prof repose sa question, mais je n'ai toujours pas compris. Une rouquine de ma rangée tout au fond à gauche, qui semble être l'élève modèle, réponds en évoquant des théories sociales incongrues et saugrenues pour justifier les efforts des femmes d'entretien et leur place dans la société. La prof la félicite. Je n'ai pas su prendre une seule note de ce qu'elle a dit. Heureusement, la prof nous donne les mots clés de la réponse. Le premier mot clé est un mot ressemblant à "glucazane". Je l'écris ainsi parce que c'est comme ça que je l'ai compris et que c'est comme ça que je pense qu'il s'écrit. De toutes façon, à la maison, je sortirais un dictionnaire et je verrais bien les mots qui ressemble et trouverais à la fois l'orthographe exacte et la signification. Le second mot-clé, du moins l'expression-clé, est "couscousserie d'y semoul". J'ai beaucoup de difficulté à l'écrire, et ne suis pas sur réellement de l'orthographe la non plus. Tout ce que je sais, c'est que c'est un synonyme ou une autre façon de dire le premier mot-clé. J'en déduit que ces deux mots ou expressions désignent sans doute l'appareil permettant de séparer les grains de sucre ou de semoule. Pendant cet instant d'intense réflexion, ma voisine de gauche, une de ces grosses laides aux cheveux blonds colorés trop laids, prend un paquet de 15 Carambars qui se trouvait sous mes cahiers. Elle prend un marqueur rouge, trace un trait sur le paquet, prend des ciseaux, et suit le trait rouge pour découper le paquet et prendre un Carambar pour elle et sa copine de gauche, une brune toute maigre, pas belle elle non plus, comme si les filles moches s'alliaient pour faire croire qu'elles ne sont pas moches, pour faire leurs intéressantes en société et pour faire des coups tordus qui les font rire (c'était ma pensée rêveuse du jour !)Je regarde ma voisine avec un air comme pour dire : "qu'est-ce que tu fais encore ?"La voisine, me voit la regarder plutôt méchamment, et me demande avec un ton d'adolescente qui se prend pour une rebelle parce qu'elle a une grosse voix : " Quoi ? - Qu'est-ce que tu fais là ? - Ben je prends un Carambar. - Il est à toi ce paquet ? - Non pourquoi, il est à toi ?"A ce moment là, je me souviens d'avoir caché un paquet de bonbons, mais je ne me souviens plus de la marque. "Euh... non, je crois pas ! Mais si c'est pas ton paquet, renseignes-toi pour savoir à qui il appartient avant de te servir. T'as pas appris la politesse ?"Tout en disant ces mots, je cherchais mon paquet sous mes cahiers, mais je ne le retrouve pas. C'était peut-être le mien, mais pourtant je ne pense pas que c'étaient des Carambars." La prof nous explique le maniement de la machine qui se trouve sur chaque table. Cette machine est composée de 2 rangées de 3 gros boutons lumineux, d'un interrupteur, et de plusieurs petits boutons noirs. Sans rien comprendre aux explications de la prof, j'appuie sur les boutons de la machine comme si j'avais toujours fait ça dans ma vie et je finis l'examen haut-la-main ! Ma voisine -qui entre-temps avait repris un Carambar tout en discutant avec sa copine - me voit manier la machine avec stupéfaction et me demande la solution. Je lui dit que j'en sais rien, que c'est qu'une question de logique et d'instinct, et que si elle prêtait plus d'attention à ce que dit la prof elle aurait peut-être compris ! (Cassage de FIN !) _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
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|  | | Jurijs Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er

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 | |  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

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 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Sam 1 Mar - 10:52 | |
| Choc des cultures :Je suis dans un sorte de grand bâtiment en préfabriqués dont les couleurs dominantes sont le blanc, le gris et le bleu. J'avance tranquillement dans les couloirs, quand soudain, je suis attaqué par deux mecs. J'essaie de me défendre et de fuir. Les deux agresseurs sont alors rejoints par un troisième ; mais heureusement, en arrivant à la sortie du bâtiment, un black (de la carrure de Mark Henry) vient à mon secours, accompagné d'un autre de ses compagnons tout aussi baraqué. Pendant que mes amis s'occupent des 3 mecs, un quatrième débarque, une sorte de grand moine shaolin blanc, habillé avec un kimono gris, le crâne rasé, essaie de s'occuper de mon cas avec une épée. C'est à ce moment que je comprends que mon groupe est celui des méchants. Le moine me poursuit en me donnant des coups d'épée. Je crie " STOP !" et demande pourquoi, en fin de compte, on se bat. Je leur propose qu'on fasse la paix et qu'on aille voir notre maitre. On rejoint donc une sorte de château médiéval en ruines, tout le monde à la queue-leu-leu dans les escaliers de pierre pour arriver au sommet et rejoindre le maître Splinter. Des Tortues Ninjas sont d'ailleurs dans notre cortège, et d'autres grands gaillards ont également rejoint la file. Notre maître Splinter ne ressemble complètement pas au vrai : ce n'est pas un rat mais un être humain, avec une mâchoire inférieur très carrée et fortement proéminente dont le point le plus éloigné dépasse le point le plus éloigné du bout du nez. Le point commun avec le vrai Splinter est son Kimono rose et son bâton en bois. C'est à mon tour de passer devant lui. On monte sur un nuage où il me fait une sorte de petite leçon, puis me dit, avec un sourire malin, que je ne suis pas sensé tenir sur un nuage. Je regarde donc le vide, et ma vue tombe comme un effet de caméra qui traverserait les nuages jusqu'au sol. Je me réveille dans mon lit. Enfin, dans un lit. Je me lève, descend des escaliers familiers mais qui ne sont pas ceux de chez moi, me dirige vers la cuisine et m'installe pour le petit déjeuner. Le propriétaire de la maison arrive avec son patron pendant que je finis mon petit déjeuner. Le patron voit à la télé que le match de foot va bientôt commencer : il exige de voir ce match car il s'agit de son équipe préférée. Le propriétaire conduit son patron dans le salon, l'installe dans un fauteuil en cuir noir, et lui allume la télé. Je les rejoins dans le salon, et m'installe sur un autre fauteuil. Le match va commencer. On a une image de la dénivellation du terrain : celui-ci est en pente d'environ 20%, descendant de la gauche vers la droite. Une droite est tracée à la TV pour montrer la dénivellation du terrain, et l'image est inclinée pour que la droite soit parfaitement horizontale : ainsi, on peut voir derrière les tribunes de Pise, penchées sur le côté. On nous montre une image du terrain : celui-ci est tout cabossé comme un champ de tir en pleine guerre 14-18. La femme du propriétaire, qui nous avait rejoint au moment où ces images ont commencé à être diffusées, demande si c'est normal que le terrain soit ainsi. Je lui répond qui oui, car ça permet de changer la trajectoire du ballon de rugby quand celui-ci tombe au sol. Le match de rugby commence. Le patron est très passionné. Par contre, sa fille qui l'avait accompagné n'en avait rien à faire. C'est une fille pas moche mais pas belle non plus, un peu ronde, les cheveux bruns fins et mi-long, habillée avec un pull bleu-gris. Elle se lève du canapé où elle était installée et se dirige vers mon fauteuil. Elle commence à me dire qu'elle voudrait acheter des trucs et me demande si je veut bien l'accompagner au supermarché. N'ayant pas envie de bouger et comprenant que c'est sa technique de drague, je lui répond que j'ai autre chose à faire. Je me lève, retourne vers la cuisine, et elle me suit en insistant. Je lui répond négativement une fois de plus. D'un coup, quelqu'un ne se sent pas bien. Je retourne dans le salon, mais tout le monde va bien. Par contre, une prise de sang a été faite dans un gros flacon et l'aiguille y est encore attachée. La file du patron me demande si je peux lui faire une prise de sang : exténué, je l'envoie bouler une bonne fois pour toute. Je prends le flacon rempli de sang et celui-ci explose dans mes mains, et tout le sang gicle sur mon manteau, mon pull, mon visage et bien sûr sur mes mains. Je profite de l'occasion pour faire celui qui a peur du sang et qui est vachement énervé pour mettre cet incident sur le dos de la fille du patron. Toujours en faisant l'horrifié, je m'avance vers une fontaine pour nettoyer le sang sur les mains et le visage. J'essaie ensuite de nettoyer mon manteau mais le sang ne pars pas vu que je ne frotte pas assez pour culpabiliser la fille du patron qui ne m'approchera plus ! Je sors, faisant le furieux. Je sors donc de la boucherie (?!?!?). Onus me suit : il nous a acheté une tranche de jambon et une bière de 5L pour 5€ : je lui dit qu'il a fait une bonne affaire, car les bouteille de 2L sont au même prix. Pendant qu'on s'installe sur l'appui de fenêtre de dehors pour manger notre jambon, les Gigi sortent de la boucherie avec leur nourriture. Je finis ma tranche, dis que je n'aime pas trop le jambon, mais que celui-ci n'était pas trop mauvais car je ne suis pas tombé sur un bout de gras croquant. Youri a une sorte de frisson à ces mots. Mais un morceau de gras de jambon trombe de mon crâne, et en cherchant bien, j'en trouve un autre bout sur ma joue près de l'oreille gauche. On quitte la boucherie et on prend la route. On est installés comme si on était dans un voiture, mais sans voiture. On rejoint le centre ville de S., et on arrive à un premier rond-point qu'on prend dans le sens normal, et celui-ci débouche sur un autre rond-point en sens inverse pour faire une sorte de "8", et on termine le rond-point en entier pour revenir au point central du "8" et prendre une route (un peu comme un & à l'envers). Là, on est à pieds, sur un trottoir. On passe devant une sorte de petit marché. On se met à courir parce qu'on doit arriver à Paris. J'explique d'ailleurs que je dois aller à Paris avec ma mère dans les jours qui suivent. En courant sur le trottoir, on passe devant quelqu'un que je semble reconnaitre assis avec un autre gars. Je me retourne après l'avoir dépassé et je reconnais David Des. Je cours vers lui les bras ouverts et lui demande comment il va. David, avec son enthousiasme naturel (  ) me dit qu'il va bien. Je lui propose de courir avec nous et de rattraper les autres qui ont pris de l'avance dans la course. La seconde suivante, je pense à Nicolas Ma., et qui est-ce qui débarque la seconde d'après : Ghislain (!!!) qui court lui aussi avec un de ses copains. Je lui fait "ça fait longtemps !" (effectivement! ) "Qu'est-ce que tu deviens ?" Il me répond qu'il est devenu prostitué du côté de Perpignan. Je lui demande si ça lui plait et il répond que oui. Le mec qui court avec lui - un petit gars baraqué avec des lunettes, de longs cheveux noirs frisés qu'il a attaché, et une barbe d'une semaine - prend la parole et raconte ce qu'il y a de bien dans ce qu'il fait sans que je comprenne trop ce qu'il raconte. Pendant qu'on continue de courir en discutant, je me rend compte que je n'ai plus assez de forces pour avancer. Je reste bloqué. Là je suis réellement réveillé. En me rendormant...Je me retrouve devant un écran de cinéma, presque seul dans la salle, à regarder un film que je trouve réellement passionnant. Il s'agit d'un film d'Emir Kusturica avec des passages en français et d'autres en anglais et en yougoslave sous-titrés en français. Les spectateurs arrivent au compte goutte dans la salle au cours de la projection. Le film, intitulé The Dragon[i], dure assez longtemps : il raconte l'histoire d'un homme moustachu dans un monastère, avec des apparences de Johnny Depp [i](le film est une sorte de croisement entre Arizona Dream et Underground du même réalisateur). La salle de cinéma se remplit de plus en plus, le film attirant des curieux. L'un des clients avait une télécommande et veut changer de film, mais tout le monde l'engueule. La salle finit par être totalement remplie de spectateurs passionnés par ce film, et moi-même je ne peux pas détacher mes yeux de l'écran ni me lasser des répliques qui sont réellement fantastiques. (en réalité, les textes ne veulent rien dire, et il m'est impossible de vous les retranscrire..) Le film finit par l'image d'un aigle dans un paysage, sur In The Deathcar de Iggy Pop et Goran Bregovic (un clin d'œil à Arizona Dream) et les lumières du cinéma se rallument sous les applaudissement du public. Les lumières allumées, je peux voir l'intérieur du cinéma : tout l'intérieur, ainsi que les banc sont faits de bois et de bambous. Et presque tous les occupants sont des chinois, à part mes voisins de gauche, des occidentaux qui ont rejoint le film après moi. Je me souviens alors que j'étais en ce moment en voyage en Chine, et je suis actuellement dans le cinéma de l'hôtel qui accueille également des habitants des environs passionnés de cinéma. En sortant de la salle, je croise des chinois qui reprennent des répliques du film, et un autre m'aborde gentiment en me faisant une imitation d'un des personnage du film et se met à rire en me disant qu'il a adoré ce film. Je quitte la sale du cinéma pour rejoindre les quartiers de l'hôtel, un bâtiment magnifique, entièrement blanc pour faire refléter les rayons d'un soleil très présent. Je rejoints la terrasse où les clients prennent un bain de soleil, sur des transats près d'une piscine à siroter des cocktails colorés. Mais je trouve que l'hôtel est trop occidentalisé, et que je ne vois pas l'intérêt de se déplacer en chine si c'est pour vivre avec des occidentaux dans un monde occidental. Je prends donc un couloir, passe devant les cuisine, suis un des gérant asiatique de l'hôtel discrètement car il me semble qu'on ne peut pas passer par ce coin là, et retrouve le chemin de a chambre. Je continue le couloir en passant devant ma chambre, et trouve une sortie avec des jardins magnifiques, avec des herbes hautes de 15-20 centimètres dans lesquelles poussent de larges fleurs colorées de la hauteur des herbes. Je cherche un chemin pour ne pas piétiner le jardin. Je trouve un petit chemin de terre rouge, sur lequel il y a 2 bancs peints d'un blanc émail qui rajoutaient du charme au jardin. Dans ce jardin, je croise 3 occidentaux, un couple et leur fils coiffé d'une casquette, qui marchent dans le jardin sans respect pour la nature. Le petit chemin que je suis conduit dans une ruelle derrière un bâtiment de l'hôtel, et une grille sépare l'hôtel de la ville chinoise. Je passe la grille et me retrouve dans une de ces rues. Mais mon "rêve" est cassé : la rue ressemble fortement à une vieille rue occidentale d'un quartier industriel. Les vieilles maisons sont comme les nôtres. La rue, déserte, est en macadam abîmé par le temps et l'humidité. Des prospectus et emballages de produits de consommations envahissent les trottoirs. Je marche, seul, dans cette rue sinistre. Je croise enfin quelqu'un, une jeune femme qui n'a rien d'une orientale et qui me fait un sourire en passant. Un peu plus loin dans la rue, je vois la même jeune femme, qui avait un visage très reconnaissable, sur une grande affiche publicitaire. Je me rends compte que la rue que je prends est un cul de sac. Je fais alors demi tour, et la fille de tout à l'heure me recroise en renouvelant son sourire, et je confirme bien qu'il s'agit de la même fille que celle de l'affiche. Je continue toujours tout droit, m'enfonçant dans des quartiers de plus en plus sinistres et toujours aussi vides. FIN _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
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|  | | Jurijs Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er

 Nombre de messages: 6627 Age: 25 Localisation: Fenain Emploi: Etudiant Loisirs: Revisions.... Date d'inscription: 18/09/2004
 | |  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7201 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Jeu 3 Avr - 9:26 | |
| Du pain, des jeux et du wock'n woll !Je suis dans une chambre, allongé dans un lit. La chambre ressemble à celle dans laquelle je dormais quand j'étais plus jeune. Je me réveille, ouvre mes yeux et regarde autour de moi : je vois 5 à 6 guitares (en fonction des moments où je regarde) installées verticalement autour du lit grâce à des supports spéciaux pour les guitares. parmi ces guitares, je reconnais avec bien du mal deux des miennes (qui sont vraiment mes guitares), et en reconnais plus facilement une autre (qui n'est en fait pas une des miennes). Je me demande à qui sont les autres. Je visionne à nouveau celle que j'ai reconnu tout de suite : c'est une guitare sèche en bois verni avec un gros tiret vert dessiné sur la table d'harmonie entre la rosace et le chevalet. Cette guitare me fait penser à un autobus. Je vois un autobus. Je rentre dans l'école et me dirige vers la cantine accompagné d'une fille que je suis censé connaitre. Il y a du monde au self ce midi. On prend notre plateau, on le pose sur les "rails" qui nous permettent de déplacer le plateau sans le porter en prenant les aliments qu'on choisit. Je donne mon ticket mauve à une dame pour payer le repas. D'entrée, je vois que le repas principal sont des frites avec du porc. Je dis à celle qui m'accompagne et qui s'est mise juste devant moi que j'ai horreur des frites et du porc justement. On avance, rapidement car les personnes derrière nous poussent les plateaux pour que ça aille plus vite. On doit donc avancer rapidement et on a à peine le temps d'attraper ce qu'on veut prendre en entrée ou au dessert vu que ça va trop vite. De toutes façon, il n'y avait que d'immenses coupes de salades de fruits sorties d'une boîte de conserve au dessert, et les entrées n'avait pas l'air appétissantes au premier abord, même si j'ai pas eu le temps de voir ce que c'était du fait de la vitesse de déplacement. Je reprends mon plateau, fait le tour par l'arrière et vais voir la première dame qui réceptionne les tickets. Je lui montre mon plateau vide et lui demande de rendre mon ticket. Elle cherche le ticket mauve avec mon nom et me le rend. Je passe par l'arrière boutique qui ressemble à un petit supermarché et me dirige vers la sortie. La dernière allée est celle avec les sucreries et les barres chocolatées. Une femme quinquagénaire qui est censé me connaitre et qui fait les course avec son mari me propose de m'acheter des Mars ou des Snickers pour moi manger ce midi mais je refuse poliment et sors de la boutique. Je me dirige vers la salle de sport (celle où on allait quand on était au collège). En compagnie de Thibaut Ha. et Franck M., je me dirige vers les vestiaires pour me mettre en tenue de sport. Thibaut me demande si je suis sportif. Je lui dit que j'aime bien faire du sport mais que j'en ferai plus si j'avais le matériel nécessaire. En mettant mes baskets, je me rends compte qu'elles sont trop grandes. Je me rends compte alors que je mettais celles de Franck, qui ressemblaient aux miennes car il y avait un petit tiret bleu au niveau des lacets, mais le bleu du tiret de la chaussure de Franck est plus clair. Je lui explique pourquoi je 'étais trompé, et il remarque qu'en effet elles sont presque similaires. On se dirige ensuite vers le terrain de sport. J'espère que ce ne sera pas un truc trop compliqué. Aujourd'hui c'est saut sur un tremplin. La prof fait la démonstration mais je ne regarde pas dans sa direction. C'est à mon tour mais je ne sais pas ce qu'il faut faire. Thibaut qui est derrière la porte me mime qu'il faut courir vers le tremplin, sauter dessus et retomber sur un muret de 70-80 cm de haut en faisant un rotation de 180 degrés (balèze le mime !)J'essaie donc d'exécuter la manœuvre mais au milieu du parcourt je n'arrive plus à courir car ma jambe droite part vers l'intérieur et je m'arrête bloqué. C'est au tour de Thibaut qui réussit avec quelques difficultés. La prof refait également un essais et réussi normalement (elle est prof elle !). Je demande si je peux refaire un essais avant de passer à autre chose. Je me remets donc en position, repars en courant, mais encore une fois je suis stoppé net à cause de ma jambe droite qui part à nouveau vers l'intérieur. La prof me conduit vers une sorte de médecin ou kiné, un mec barbu à lunettes assis sur une chaise contre le mur des vestiaires. Celui-ci me prend la jambe, fait une sorte de massage et miraculeusement ma jambe redevient droite. Il me dit que je lui doit 100€. Puis il reprend ma jambe, fait craquer les articulations de mon genou et tourne d'un coup mon genou. Sa position redevient pire qu'avant les premières manipulations. Je lui demande de me remettre le genou en place, mais il me dit que je vais devoir payer encore plus cher. Je l'engueule, le traite de charlatan et d'escroc. Une dame de 30-40 ans qui est censée me connaitre vu qu'elle m'appelle par mon prénom, mais que je ne connais pas, nous rejoint. Elle explique qu'elle avait fait opérer son petit garçon de deux ans et que le médecin avait prescrit 2 gouttes d'un produit bleu pour le calmer avant l'opération. Au lieu de donner les 2 gouttes prescrites, et en a donné plus d'une vingtaine, préférant que son fils dorme mais ne sente rien. Je lui dis que ça peut être dangereux ce qu'elle a fait surtout avec certains produits dont le surdosage peut être mortel, mais elle me dit qu'elle ne peut pas supporter que son fils souffre. Elle écrit le nom du médicament sur un morceau de sopalin, me montre le nom, puis embrasse le sopalin en laissant dessus les marques de son rouge à lèvres et range le sopalin dans sa poche. En me levant, je remarque que ma jambe droite est finalement guérie et je remercie le charlatan. Je repars vers les vestiaires pour ranger un petit cocotier à repiquer, puis je reviens sur le terrain. Je vois que des activités on été mises en places, et qu'on devait s'auto-évaluer sur des feuilles dans ces activités. Je vais voir l'un des surveillants qui s'occupe de ces activités et lui explique mon absence du fait de ma blessure. " ça va ! Ne t'inquiète pas Geoffrey. J'étais au courant - Comment vous savez mon prénom ?, lui demandèèèèèèèèège avec étonnement car c'est le deuxième qui me connais et que je ne connais pas - On s'est déjà vu au tribunal. Tu étais à la barre. - En tant que juré ou témoin ? Parce que je suis souvent convoqué au tribunal mais je ne sais jamais pourquoi j'y suis. - Comme témoin il me semble..." Et il me fait signer la feuille de présence et me donne une feuille d'auto-évaluation. Je me dirige vers les tables du fond. Les tables sont en fait des tables de tennis de table, les unes collées aux autres. Sur chaque table, il y a une feuille avec une consigne. Audrey Ja. (une bonne copine d'enfance) et un des Gigi (je sais pas lequel !) sont à la table à côté pour s'améliorer au ping-pong. Ils lisent la consigne de la table d'à côté mais à ma table, m'empêchant de lire mes consignes au bon endroit. Je leur demande si c'est possible qu'on reprenne nos places normales. Mais la séance est finie et il faut rendre les feuilles. A l'arrache, je me mets des bonnes notes aux évaluations et je rends la feuille (c'est un rêve, donc naturellement je suis bon en tout !)Je rentre chez moi (enfin, un "chez moi" imaginaire) pour me remettre une tenue de ville, puis je pars faire un tour dans les champs boisés d'à côté. Le chemin est boueux et mes chaussures sont un peu crottées. Mais heureusement ce sont de vieilles chaussures. Une voiture passe près de moi : je saute dans une flaque de boue quand elle passe juste à côté de moi pour bien l'éclabousser (une sorte de remake mixé de l'arroseur arrosé et des scènes où les personnages se font arrosées par les voitures à cause d'une flaque). Mais mon acte de vengeance est vite puni car maintenant il pleut. Mais ce n'est pas de la pluie qui tombe mais de la boue ! Avec le vent, seul mon côté gauche reçoit la boue et je ressemble à un mec d'une pub Danette double saveur. Enervé (surtout que je viens de me changer !), je sors un gant de toilette de ma poche (quand on dit qu'il faut toujours avoir un gant de toilette avec soi !) et m'en sert pour nettoyer puis protéger mon visage de cette pluie boueuse qui finit par s'arrêter. Je reprends la direction de la ville pour me changer une seconde fois. Sur la route, je me demande la tête des gens quand ils vont me voir tout crotté comme ça. Je me dis que si un crétin se fiche de mon, je lui renverse sur la tête toute la boue que j'ai mis dans un sachet. Je regarde ma jambe et je remarque que la boue qui a séchée donnait l'impression maintenant de cicatrices de brûlures. En me dirigeant vers un bâtiment, en poussant un fauteuil de bureau roulant à l'aide de mon bras droit installé derrière le dossier, je remarque qu'un gamin pointe un pistolet en ma direction. M'approchant plus près de lui, je vois qu'il ne bouge pas et que ce n'était donc pas moi qu'il visait. Je rentre dans le bâtiment. Celui-ci était formé d'un couloir carré.Dans ce carré, et en dehors du carré, il y avait des cabines avec des activités.  A l'entrée du bâtiment (1) je suis le couloir vers la gauche (2). A ma gauche, je remarque une dame de 30-40 ans, les cheveux noirs frisés et présentant une surcharge pondérale, en train de jouer aux jeux électroniques de machines à sous (3). Il me semble l'avoir déjà vue jouer. Je lui donne la chaise roulante que je transportait et continue mon chemin. Sur ma droite, je vois dans un premier temps une sorte de manège (4) dit "des tasses" en référence aux mêmes manèges des grands parcs d'attractions. Je voudrais bien faire un tour, mais je me sens déjà assez ballonné par mon précédent repas (rappelons-le : je n'ai pas mangé...). Puis le stand qui suit est celui des auto tamponneuses. Arrivé au coin au fond (5), je croise une dame avec sa petite fille qui me demande où est la chapelle. Je lui explique que c'est au niveau des billards, et je l'accompagne pour lui montrer (6). La chapelle est derrière les caisses. Je me dis en voyant les billards que je vais faire une petite partie. Ce sont des billards électroniques : on voit la boule blanche et les autres boules sont invisible sauf celle qu'on doit frapper, dans l'ordre des chiffres, qui est de couleur translucide. Je sais donc qu'il faut d'abord mettre telle boule, la n°1, et ne me focalise que sur celle là, avant de m'intéresser à la suivante. Je mets la boule n°1 bleue, puis la 2 orange, mais ensuite, d'autres boules s'affichentde couleur bleue, verte, rouge, mauve, jaune, car j'ai surement mis sans le voir, vu qu'elles sont invisibles, d'autres boules dans les trous des coins. D'autres mecs rejoignent les billards. Je me rends compte alors que je suis installé dehors, sur des sortes de ruines montagneuses avec vu sur un parking. J'en ai marre du billard, et je reprends donc mon petit bouquet de fleurs que j'avais posé où j'avais de la place, c'est à dire sur le capot d'une voiture garée à côté de ma table de billard. Mais je me rends compte qu'il y a des fleurs dans le capot de la voiture, et je me dis que le propriétaire, un mec en costard qui arrive bien sur juste à ce moment là, va croire que je lui ai piqué ses fleurs. Je prends quand même mon bouquet, et je descends les ruines pour rejoindre la route. Je marche sur une route à 3 voies en sens unique, servant aussi bien pour les voitures et les camions que pour les piétons. J'arrive à un endroit où plusieurs voies croisent ma route avec à chaque fois un feu tricolore à lumières oranges. Quand la lumière du haut est orange, je peux traverser, et les voitures et les camions que je suis ou qui me suivent peuvent passer. Quand le feu du bas clignote, on doit s'arrêter et laisser passer les véhicules et piétons des voies qui nous croisent. Arrêter à un feu, je vois un femme avec un petit garçon qui passent entre les conteners d'un camion roulant au ralentit pour traverser une voie. Le feu du haut passe au orange et je traverse une voie, puis le feu clignote en bas et je m'arrête, et ainsi de suite jusqu'au dernier croisement. Avec les autres piétons, on avait formé une sorte de longue file indienne pour nous déplacer. Celui devant moi était un mec que j'étais censé connaitre vu qu'on aurait fait un camp de vacances tous les deux. C'est un mec avec les cheveux noirs frisés mi-longs, des lunettes rondes et un visage mal rasé. Ce mec suit une autre personne qui en suit une autre et ainsi de suite. On traverse les petites ruelles sombres de la ville. Arrivés à un croisement, celui devant moi avait un peu de retard sur le précédent. En tournant dans une rue à gauche, remarquant que les précédents ont disparus, il se dit qu'ils ont pris la première ruelle à gauche. Il l'emprunte et on le suit. La ruelle monte. Ce n'est d'ailleurs surement pas une ruelle vu qu'on a l'impression d'être dans un bâtiment. Finalement on arrive à une sorte d'impasse, un mur avec un trou rectangulaire horizontal de 20 ou 30cm de haut et de 1 ou 1,2 de long. Dans ce trou, on voit apparaitre un gros bide graisseux : un ados obèse de 12-13 ans avec son petit camarade était derrière ce mur. On lui demande si c'est bien la direction du théâtre. Il passe alors sa tête ronde pleine de taches de rousseurs par le trou et nous dit qu'on s'est trompé de ruelle, qu'il fallait prendre la suivante. On fait alors demi-tour avec bien du mal dans cette étroite ruelle, en devant croiser bien tant que mal ce qui nous suivaient en leur disant que ce n'est pas le bon chemin. On reprend la bonne ruelle et on tombe dans une rue sombre. On est en fait dans des égouts. Nous ne sommes que 4, et les égouts se divisent en deux chemins : je propose qu'on se divise en 2 groupes de 2 et que chacun aille dans une direction. Le reste du groupe est d'accord, et je prend seul le chemin de gauche, tandis que les autres prennent le chemin de droite. Au bout du chemin, je retrouve un endroit connu. (là il y a un trou)Je me réveille dans ma chambre. Il doit être 22h. Je me dis que pour m'endormir, j'ai besoin d'écouter un disque. Je vais dans mon armoire à vêtement où est caché un lecteur de vinyles sous une pile de vêtements, et je mets un disque de The Police. Je vois que la lumière de la chambre de ma sœur est allumée, alors je ne mets pas le son trop fort. Le disque commence par Roxane. Je me recouche. Mais je me dis qu'un vinyle c'est un peu nul pour s'endormir vu qu'il faut se relever pour changer de face. FIN _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
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|  | | Iannosch Justicier Frolandais

 Nombre de messages: 6286 Age: 25 Localisation: Le Pôle Emploi Emploi: Parasite de la société Loisirs: La sieste et la télévision Date d'inscription: 18/09/2004
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