| | | Sweet Dreams are made of this... | |
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Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7201 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Mer 26 Sep - 8:43 | |
| Police Academy 238164841Je suis dans un bar, assis à une tale avec 3 autres personnes que je suis sensé connaître. A noter que ce bar se trouve en pleine campagne. Soudain, dans cette même campagne, arrivent des cowboys (j'ai pas vu de western depuis un bon bout de temps pourtant !) et des coups de feu retentissent... Petit retour en arrière. Je suis dans ce même bar dans une sorte de pièce en arrière salle où il y a 3-4 tables mais aucune fenêtre donnant à l'extérieur.  Je me trouve avec des gens à la table du fond de l'arrière salle. Puis je les quitte et retrouve 2 personnes que je "connais" à la table au sud près du bar. Là, un mec que je "connais" débarque. C'est un mec avec des grosses lunettes du genre qui la ramène toujours et qui s'amuse à casser les gens sans s'arrêter comme pour se venger de quelquechose. Par les baies vitrées, on voit arriver 6 cowboys. Tout le monde se met donc à regarder. D'un coté, nous tournant le dos, on avait les gentils : Calamity Jane, Buffalo Bill et Sean Connery  . De l'autre côté , qu'on voit de face, les méchants : les frères James et Billy le Kid. Le "geek" à notre table commence à la ramener et à faire chier son monde. Quand doudain, des coups de feu retentisent et le "geek" tombe raide mort. Les cowboys s'affrontent sans merci ; mais les balles arrivent du coté du bar, font éclater les vitres, et blaissent ou tuent des gens. Soudain, je ressens qulquechose de bizarre, comme un vertige localisé sur un de mes flans : les 2 mecs qui étaient avec moi regardent et découvre que j'ai reçu 3 balles d'au moins 6 centimètre de long et 15 mm de diamètre. J'ai également un éclat dans la tête. On me conduit donc chez un médecin qui me fait une tonsure de moine, m'installe sur une chaise comme chez les dentistes, m'ouvre la boite crânienne et m'enlève l'éclat. Je vais ensuite dans une école de police. Je devais poser 3 problématique et discuter avec le prof de laquelle était la meilleure pour un mémoire. Le prof est occupé avec une élève : je relis donc ce que j'ai écrit. Je remarque que la 3me proposition n'est pas bien formulée : j'ai posé une question qui commence par "quel" au lieu de "pourquoi". De plus, je me dis que le sujet est un peu trop difficile à traiter. Je barre donc cette problématique. Le prof me voit le barrer et vient vir mon travail. Il me demande pourquoi j'ai barrer la 3ème problématique. Je lui explique donc l'histoire de la formulation. Le prof me déssine alors un visage su la feuille et me demande si je reconnais : je reconnais là un violeur célèbre. Il me refait un autre dessin, et je reconnais un serial killer célèbre. Il me fait alors plein de portrait très ressemblant et très détaillés, chacun en 5 secondes et me dit qu'il y a matière à travailler sur ce sujet et m'encourage vivement à le prendre. Entre temps, tous les élèves étaient partis prendre leur petit déjeuner, dans la même grande salle qui servait à la fois de salle de cours et de salle à manger. Je vais les rejoindre, même si j'ai pas faim. Mais le petit déj semble appétissant : du jus de fruit, des sortes de donuts en forme d'étoile en babas au rhum, des pancakes au miel,... Je décide donc de prendre une serviette en papier et une petite assiète et d'en manger plein ! Mais c'est l'heure de reprendre les cours. Ou s'installe donc à terre, en tailleur, dans une sorte de salle de gymnase. Je prends mon cahier spécial psychologie. C'est Chris Benoit qui fait le cours (uhm ! uhm !) et nous entame 3 chapitres. Puis c'est l'heure des exercices physiques. On est plusierus groupes de 4 pour chaque groupe 1 matelas et un petit templin. Permier exercice : on doit sauter avec un gros fruit dans les bras, presque aussi gros et aussi lourd que nous, et sauter sur le matelas en arrière pour faire un demi tour dans les air et plaquer le fruit sur le matelas. Le mec dans mon groupe de 4 qui passe avant moi est un mec "connu" qui fait le 20heures. Il passe et réussi son coup. C'est à moi : je saute mais le fruit est tellement lourd que je n'arrive pas à faire le demi tour. Le suivant est un mec plus jeune que moi qui n'y arrive pas non plus. Et la dernière est une petite de 6 ans qui n'arrive même pas à sauter. L'exercie suivant consiste à courrir, sauter sur le tremplin, rebondir et attérir sur le matelas. Le mec avant moi réussit. Je réussi aussi, mais je vais tellement loin que je me plante contre le mur derrière le matelas. Le suivant réussi, mais la petite non. On refait un tour. Quand c'est à mon tour, je cours, mais je m'aperçois que le tremplin est trop éloigné et je dois m'arrêter en pleine course. Le prof me voit, dit que c'est sans doute encore à cause de clui qui est avant moi, le réprimande, et me dit que je peux réessayer. A mon second essaie, je me plante encore contre le mur du fond tellement je saute haut. La petite dernière n'y arrive toujours pas. C'est l'heure du courcours entre les groupe pour cette même épreuve. Et c'est la petite qui est choisie. Chaque participant a le droit à plusieurs sauts. Notre petite représentante, malgré nos encouragements, n'arrive à rien faire. Je quitte le groupe, rejoint des spectateurs tout en haut des estrades. Une meuf que je "connais" se moque de la fille : on se dit tout les deux qu'il n'y a rien à faire. Elle me dit qu'on devrait aller la voir à la fin pour rigoler, mais je lui dit que je dois d'abord préparer quelque chose. Je me dirige vers la sortie. Le téléphone sonne. Malheureursement, j'ai mes gants et un truc sale dans les mains. Je cours donc dans les couloirs pour trouver une poubelle. J'en trouve une miraculeusement. Je jette ce que j'ai dans les mains, jette mes gants et prends le téléphone de ma poche mais trop tard ! Le téléphone ne sonne plus. Je me suis dit que c'est surement ma mère puisque je l'avais appelé pour dire que je sortais avec 35 min de retard, et je n'étais toujours pas rentré à la maison (interressant ce passsage : mélange entre réel et le rêve : j'ai bien appelé ma mère en sortant 35 min en retard, mais j'avais oublié que j'étais rentré, j'ai rêvé de ce que je viens de raconter, et dans mon rêve j'ai oublié que ma mère m'attendait à la maison...)Je me retrouve dans le hall. Je sors, dessend les marches, et me retrouve dans une allée un peu étrange : en fait il y a cette très longue allée qui fait 2-3m de large et derrière les haies de chaque côté il n'y a RIEN ! Cette allée est toute verte : je marche sur du gazon, entouré par des haies, et même au dessus de moi il y a une sorte de plafond fait de feuillages. Sur Dans cette allée, je contourne parfois des sortes de vestiges en pière d'une autre époque : des petits murs, des statues, des colonnes... A un moment, je peux voir des fruits accrochés au plafond vert. La plupart ne sont pas murs, mais j'arrive à trouver quelques abricots mangeable. J'en cueille un et l'entamme. Je reçois un autre coup de téléphone. Quelqu'un me dit que la petite fille de tout à l'heure a menti aux journalistes lors des interviews, et qu'en exclusivité notre magasine avait les bonnes infos. L'une d'entre elle serait qu'elle n'a pas 6 ans mais 16. Une autre serait qu'elle va participer à une émmission de téléréalité qui sera centrée autour d'elle. J'arrive au bout de l'allée. Je monte sur une moto, derrière le conducteur qui m'attendait et il nous conduit vers le studio. en route, on voit justement la fille avec sa petite soeur et sa mère. On les interview tout en roulant : la petite soeur se dit très contente que sa grande soeur soit choisie et elle dit qu'elle va gagner. La fille, qui se nomme Mathilda, prend ses alures de stars dans la voiture qui la conduit. On arrive au studio. Le motard s'arrête sous une sorte d'abris de station essence où on rejoint qulques uns de nos collègues. Les mecs qu'on rejoint sont en train de rigoler. Je fais, avec une imitation de Bouvard : "Ohohohohooo ! Alleeez !! Ohoooo ! Revenons en à la question posée par Madame..." Et là, parmis les gamins à côté de nous, je vois un sosie tout craché de Bouvard. Je le montre à mes collègues et leur dit : "vous trouvez pas ça extraordinaire ?"  _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
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|  | | Jurijs Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er

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 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Mer 26 Sep - 17:36 | |
| C'est normal que tu aies rêvé de ton coup de fil à ta mère car normalement on retrouve toujours des éléments ayant eu lieu lors des dernières 48 heures dans les rêves. Quand à Chris Benoit en prof de psycho, je serais tenté que c'est pas rassurant quant à ta santé mentale à toi!  _________________ My taylor is rich... But my banker is even richer!!!
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|  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

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 | |  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

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 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Ven 28 Sep - 9:48 | |
| Comme au cinémaMes péripéties nous amènent, une "copine" et moi, dans une pièce, avec au centre une grande table sur laquelle repose une sorte de maquette. Tout autour de la salle, il y a des sortes d'ordinateurs ou des choses ressemblant. La fille que je "connais" qui m'accompagne me montre un livre où il est écrit qu'elle se fera assassiner ici-même par sa meilleure amie dans la journée. On s'assois donc à terre, à réfléchir sur comment la sauver. Arrivent sa copine et un autre homme non identifiable. Sa copine nous aborde comme si de rien n'était. On se lève alors et on tourne autour de la table pour essayer de l'éviter. La copine nous lance un regard nous montrant qu'elle se demande ce qui se passe : ça nous rassure sur le fait qu'elle n'a pas de mauvaises intensions. On s'assois dans des coussins (qui ont remplacé les ordinateurs). Le chien de la copine nous rejoint. Soudain la copine change de visage, du moins de " visage" avec des " " puisque ça face est toute déformée, bleue, un peu à la Picasso. Elle tient un couteau de boucher et s'avance vers nous doucement. L'autre fille en sursis commence à tourner autour de la table pour échaper à sa sentance. Le "monstre" arrive sur moi et commence à me mordre, mais ça ne me fait rien tellement ma peau est dure comme du métal. Je lui dit que ça ne sert à rien de me mordre vu que c'est pas moi qui vais mourir. Puis je sors de la pièce. J'arrive dans une autre salle avec une TV et une chaise. J'allume la TV, mets une cassette dans le magneto et m'assois sur la chaise. C'est une cassette de la première saison d'Alias. Je regarde le premier épisode quand quelqu'un entre dans la même pièce. J'éteins alors Alias tellement j'ai honte de regarder. La personne me demande si j'ai pas cours aujourd'hui. Je regarde mon planning : je vois que j'avais histoire la veille une heure, et ce mercredi matin 2 heures avec plus ou moins une heure avec un devoir surveillé. Mais j'ai pas envie d'y aller. Tout compte fait, je prends le bus. Je m'assois à droite, deuxième rangée. Un moment, Yazid monte avec un copain à lui. Je lui fait : "ça va Yazid ?" Il ne me répond pas. Je lui repose la question plus fort, mais il ne me répond toujours pas, et s'assois juste derrière moi. Puis je sens quelque chse à mon pied : une main dont le bras est rallongé me prend une chaussure. C'est Benjamin Go. (qui était dans ma classe de matenelle à la 5e) qui est 6 ou 7 rangées plus loin et qui s'amuse à emmerder tout le monde. Comme il prend mon pied avec la chaussure, ma jambe se rallonge également. Je lui demande d'arrêter d'enmmerder son monde. Adeline Go., (qui était dans ma classe de matenelle à la 5e, puis en 1ere) qui se trouvait 4 ou 5 rangées derrière moi du côté gauche, retient mon pied et la main de benjamin, et Nicolas Ric. (qui était dans ma classe du CP à la 5e, puis de 1ere à la Ter) me retient pour qu'on ai plus de force pour que je récupère mon pied. Je finis par pouvoir me réinstaler correctement. Yazid qui a ainsi remarqué ma présence me fait : "Tiens ça va Geo ?" Je lui répond "Ta gu**** !", un peu vexé par le fait qu'il ne m'ait pas entendu tout à l'heure. Le chauffeur du bus à l'ai pressé : il roule vite ! Puis à un moment, il dépasse une voiture en pleine agglomération. Puis en re-dépasse une autre alors qu'une voiture arrive en face et c'est même pas une seconde avant la collision qu'on s'en échappe. Re-belotte, cette fois-ci avec 2 bus qui nous arrivent en face, et notre bus se faufile dans un tout petit trou. Je vois le chauffeur par reflet dans le par brise. Il a l'air tout content de lui. Soudain, on arrive à un pont. Il le prend tellement vite, après avoir encore une fois dépassé, qu'en se remettant droit pas à tant, il prend sa roue avant droit dans un trou et on a failli se retrouver dans la flotte. Là le chauffeur ne fait plus le malin ! On arrive dans un cinéma. On est une bonne centaine de mon âge à envahir la salle. Alors une vieille dame qui a ramené sa classe de petits enfants nous engueule du fait de l'anarchie totale dans la salle. Une rangée lui est donc laissée pour eux s'installer. Je suis assis entre Jérôme Lef. (dit "Tchiot Fef') et Clémence Su. (dans ma classe depuis la maternelle sauf CE1 et 2nde). Jérôme me demande si j'ai pas eu une crise de fois. Je ne le comprends pas sur le coup. Il mange un chocolat, et je me rappelle que la veille c'était Pacques. Je lui dit que non, mais je me dis que j'ai pas eu de chocolat pour Pacques cette année... Le film commence : c'est une femme qui prend un monologue devant une sorte d'usine désaffectée, sous un ciel chargé. Pour comprendre le film, je suis obligé de me baisser de sorte de mettre ma tête sur les mains possées sur la planche qui sert de table - c'est un théatre-amphi (et non un amphi-théatre...) - et à basculer vers l'avant. Un moment je me redresse, mais Clémence me fait "sssht" et me fait signe de me remettre dans la même position, ce que font également tous les autres. Mais dans cette position, on a mal à la mâchoire posée sur les mains : je tourne donc ma tête de sorte que ma joue droite soit sur mes mains. Mais cette position est celle qu'on utilise pour dormir en cours (lol) et donc je suis entre éveil et sommeil devant ce film passionnant ! Puis d'un seul coup tout le monde se redresse pile en même temps avec un grand bruit, comme si, par sursaut, tout le monde s'était réveillé en même temps. Le film fini, je me rends compte que je suis tout à droite du cinéma, 3e siège sur 4 en partant de la droite - du fond quoi. Et un mec s'amuse à bouger les rangées : du genre toutes les 2e sièges à droite vont vers le haut, pendant que la 3e colonne faite par les siège du 3e rang vont vers le bas. Et de même pour les autres, le tout de façon anarchique, en nous faisant aller de l'avant vers l'arrière, de l'arrière vers l'avant à toute vitesse, et en nous faisant changer de voisin tous les 1/4 de seconde. Après cet amusement, je finis par sortir du cinéma par une porte. Je me retrouve dans une maison. Je rencontre une petite fille que j'identfie ensuite comme ma toute petite soeur. Je me dis alors que je dois être chez mon père et je dois l'éviter à tout pris. Pour éviter que ma soeur ne me dénonce, je l'entraine dans le petit j'ardin donnant à la rue en lui disant qu'on va jouer. Mais dès qu'on a franchit la porte d'entrée, je la laisse tomber, franchit la cloture et me retrouve dans la rue. Je m'éloigne le plus vite possible. Mais je n'arrive pas à courir. Je me dis que ma soeur a du prévenir mon père. Je me retourne : je suis déjà assez loin de a maison, mais pas encore assez loin. D'ailleurs je vois mon père dans la rue. Je me dis que la seule solution c'est de voler, vu que je ne sais pas courir. Mais j'ai là aussi des difficultés à voler : alors pour aider, je bas des bras le plus vite possible. Je suis à 3-4 mêtres de haute, mais creuvé de battre des bras depuis déjà plus de 2 min sans m'arrêter, et je commence à descendre doucement. je me dis que la seule solution, c'est la téléportation. Je me téléporte donc plus loin dans la ville. Je me retrouve près d'un gros bâtiment rouge à ma droite, etd'une sorte de galerie marchande souterraine tout droite. Accompagné d'une dame d'une cinquantaine d'année, je pousse un chariot dans l'idée que si on arrive avec à un point donné, on sera multi-milliardaires dans la seconde et on se partagera le butin. On avance donc dans la gallerie souterraine, en poussant le chariot en plastique de couleur crême, et en essayant de passer inaperçus pour ne pas éveiller l'attention de la police. On croise un homme grand, dégarni, avec les cheveux gris et une moustache grise très longue et entretenu. Ce mec ramassait les ordures à terre. Je reconnais en lui Monsieur M., ancien Maire de Ri. et ancien prof de Maths au collège V.H. Je me demande comment il a fini par devoir ramasser es ordures, lui qui avait une grosse maladie, et aussi surement une retraite plutot cnséquente du fait de ses 2 professions. On arrive dans une banque. Je rentre, passe devant des mecs derrière leur bureau, vais au coffre sans que ces derniers ne bronchent, et tente de la dévaliser : mais il n'y a rien. Je repars donc bredouille... Finalement, je rentre à la maison - celle de Br.l.Ma. On est en plein travaux : on veut refaire la salle à mager et mettre un porte en bois élécrtique entre le hall et la salle à manger, tout ça pour fêter l'anniversaire de ma mère. Ma mère justement qui me demande d'appeler la mère de Franck Mo. pour l'invite à son anniversaire. Mais j'ai pas envie d'appeler. C'est l'heure du repas et c'est pizza. Mais c'est une pizza surgelée et y a plein de sauce tomate colante qui déborde de partout dans l'acciette du genre crêpe flottante façon sanglante. Rien que de voir la pizza ça me fout la gerbe. Benjamin Go., qui était là, me débarrasse donc de la pizza et l'engloutit. Je vais ensuite jouer à un jeu vidéo où on incarne une sorte de tortue ninja méchante. J'arrive à la fin, et celui dans l'histoire qui est censé être le gentil contre lequel on n'ose pas lutte à la fin, une sorte de mage avec une tête de chèvre blanche, devient noire et méchant. La tortue devient gentille. Mais dans le jeu, on change de personage, et on se bat avec le mage, contre la tortue. Dans la notice de solution du jeu, c'est écrit de faire attention parce que la tortue nous mord lorsqu'on la frappe 3 fois d'affilée. Au bout d'un moment, le sol s'éffondre sous la tortue et c'est GAME OVER. Deçu, je sors du bâtiment, et me rends compte que j'étais dans un moulin. Je re-rentre dans le moulin et rencontre un gars qui connait le jeu. Je lui explique que la fin est bizarre puisque que tu dois combattre ton personnage mais que c'est toi qui doit mourrir avec l'autre personnage. Je sors de la pièce et croise deux Gigi qui se battent. Je trouve leurs têtes bizarre, puis je me dis que c'est vrai, je connais 2 paires de gigis qui ne se connaissent pas entre eux. Là ce sont pas les Gigis originaux : il ont une grosse tête ronde, des tous petis yeux, un tout petit nez, une toute petite bouche, une toute petite barbe, une toute petite partie du crâne avec de tout petis cheveux, mais un gros double-menton. Ces deux Gigis se battent avec des chaussures, chacun en possedant 2. Je leur dit de se calmer, leur retire chacun une chassrure, mais ils continue. FIN _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
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|  | | Jurijs Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er

 Nombre de messages: 6627 Age: 25 Localisation: Fenain Emploi: Etudiant Loisirs: Revisions.... Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Sam 29 Sep - 8:59 | |
| La téléportation, et puis quoi encore? Tu te prends pour Hiro Nakamura?  _________________ My taylor is rich... But my banker is even richer!!!
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|  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7201 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Sam 29 Sep - 13:40 | |
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|  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7201 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Jeu 4 Oct - 8:45 | |
| La fin de mon rêve de ce matin : les idées sont presque toutes cohérentes séparées entre elles, mais dans le genre tu passes du coq à l'âne y a pas mieux ! Ces évènements se déroulent en temps presque réel de lecture : je ne fais pas un résumé. Les matinales
Il est environ 6 h du matin. Je suis dans mon lit, réveillé et je n'arrive pas à dormir. Je me trouve dans ma chmbre, dans mon ancienne maison à S., celle où j'habitais entre 2 ans et 13 ans. Je reste dans mon lit, mais je m'emm**de. Je n'ose pas descendre pour ne pas réveiller les autres personnes qui dorment. Je prends donc un livre, me dispose dans le sens de la largeur de mon lit et commence à bouquiner. Puis j'en ai vite marre, je prends un ordinateur portable et je fais du traitement de texte. Puis presque aussitôt, je me lève, me dirige vers mon armoire et sors mes vêtements pour plus tard. Je me dirige vers ma fenêtre. Elle donne sur la maison des Def., Mr. et Mme, qui étaient profs de maths et d'anglais au collège. [ i](c'étaient réellement mes voisins)[/i]De ma fenêtre, je pouvais voir le toît en bois très pâle avec des vélux donnant sur les chambres. Je pouvais également voir le petit jardin entretenu, avec un chemin donnant à leur porte d'entrée, et une voie donnant dans leur garage. (jusqu'ici tout est vrai !)Mais je trouve que le petit chariot à charbon, relique du temps des mines (mais qui n'existait pas chez eux), n'est plus comme avant : au lieu d'être tout en métal gris, il est devenu en bois lui mêm pâle. Je regarde les voitures pour voir qui est là. Je n'en vois qu'une. Mais une seconde voiture arrive, et Mme Déf en sort. De peur qu'elle me voit, je me cache sous la fenêtre. Mais le temps de me baisser, il me semble qu'elle m'a repérer. Je me relève un peu pour voir au carreau et je la vois arriver vers moi. J'ouvre la porte de ma caravane (?!?) et essaie de lui dire bonjour mais ma voix est cassée. Alors je lui répète mais un petit son sors de ma bouche. Je lui explique que je ne sors pas parce que suis encore en pyjama. D'ailleurs, mais pantoufles sont dehors, dans le gazon du petit espace qui séparait nous maisons. Je les mets par peur qu'une moto ne les écrase. Mme Déf. me dit que Yann et Onus sont là. On va les voir. Tout le monde parle de ces études de maths sup auxquelles Yann et Onus veulent s'inscrire et Mme Déf en est la prof. Je dis alors que j'ai une grande nouvelle : je vais m'inscrire moi--même dans cette école. Puis je me rétracte, disant que je pense que je n'aurais pas le temps vu que je travaille. Onus m'engueule en disant que beaucoup de gens font des études et travaillent à côté, que ça doit pas être la mer à boire. Je lui dis je travaile sur une base de 35h, que rajouter à peu près autant en cours et en révision, plus en trajet Do. -> Val. et inversement ça fait beaucoup. Youri arrive alors et dit qu'il y a des noisettes. Tous contents, on en ramassent 2 au pied d'un arbre, puis 3 dans un bosquet. Je me dis alors que je vais prendre un sachet. Mais j'en trouve des belles. J'essaie de les ramasser, mais j'en ai déjà trop dans les mains et il me faut vite un sachet. Soudain, on reçoit des chataignes : se sont 3 filles en face de nous, dans la rue, à 50 mêtres environ, qui nous balancent des noix et des chataignes. Je cours alors vers elles, mon sachet devant en criant "ouaiiiiiis ! des noix ! des chataignes !" (alors que je déteste !)Je prend une des filles, on fait une petite danse et je la ramène à la porte de sa maison. Tout le village s'est rassemblé à la porte. Je frappe à la porte et je dis au père qui ouvre que je lui rapporte sa fille. Il me dit que ce n'est pas elle, qu'elle a du se faire écraser par la sorcière, et que celle que je prends pour sa fille est en fait la sorcière. Le père veut m'offrir alors la récompense. Il me fait entre chez lui et me dit : si tu veux la récompense, il faudra la gagner. Je m'installe à une table de jeu de cartes où sont présentes déjà 6 ou 7 personnes. Le but du jeu : tu reçois 2 cartes, tu as un tas de jetons au milieu qui sert de banque commune pour miser. Celui qui mise le plus a gagné. On joue donc une partie. Certains se couchent, d'autres misent. Je suis l'avant dernier à miser : je mise donc au dessus de la mise précédente. Puis vient le tour de la dernière concurente qui triche en misant : elle est donc discalifiée et j'ai gagné ! Je trouve une règle de belotte dans un coin mais elle est en italien ou en espagnol et je ne comprends pas tout. Je donne donc à un de mes compagnons de jeu une règle du jeu en français, je je sors de mon portefeuille, faite de plusieurs bouts de papiers de couleurs différentes rattachés par du scotch. Mais je me demande à quelle heure c'est la rentrée aujourd'hui. Je ne sais plus si c'est 14h ou 8h du mat. Je sors, rentre dans ma voiture et mon chauffeur roule à plus de 120 en agglomération. Je vois l'heure : 7h59. Je lui dit que c'est pas la peine d'accelerer de toutes façons je vais être en retard et la rentrée ça ne sert qu'à remplir des papiers. FIN _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
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|  | | Iannosch Justicier Frolandais

 Nombre de messages: 6286 Age: 25 Localisation: Le Pôle Emploi Emploi: Parasite de la société Loisirs: La sieste et la télévision Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Jeu 4 Oct - 19:50 | |
| Moi en Maths sup mais tu veux ma mort! Sinon, j'ai adoré ton pas de danse...  _________________ Groovy Baby!!!!
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|  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7201 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Dim 23 Déc - 11:04 | |
| Dans la basse cour il y a...Je commence dans une sorte de cour d'un bâtiment en forme de coin.  Dans la cour (1) se trouvent plusieurs tables disposées un peu anarchiquement. Des jeunes personnes sont installés près des tables, assis sur les quelques chaises ou à terre selon la place disponible. Je me dit que je suis dans un travail commun avec les dernière année et les avant dernière années (de quoi ????). En effet, je suis en dernière année, et l'année précédente j'étais à ce même type de réunion en tant qu'avant dernière année. Je rejoins les gens de ma classe que je connais. On se rassemble sur la petite terrasse en bois (2) juste entre la cour et le bâtiment en "L". On discute des problèmes de l'année précédente sur la formation des groupes, et on cherche à savoir comment les former cette année. Un débat qui n'en est pas vraiment un vu que certains défendent leur point de vue avec acharnement sans se soucier des arguments des autres. Quand il y a des conflits pour des queues de cerises, je préfère me casser. Je rejoint la cambre bleur du bâtiment (3) que je partage avec Nicolas Ric. et Franck Mo. Je me dis que Nicolas a bien du cacher une lampe de poche dans un des meubles. Je profite donc de son départ pour fouiller les armoires, les commodes et les tables de chevet. Soudain, Thibaut H. rentre de par la porte arrière (4). Je me demande alors ce qu'il y a derrière cette porte : je vois un magnifique paysage désertique avec des roches gris et bruns et quelque chose d'intrigant dans le font que je n'arrive pas à discerner. Je me remets à l'oeuvre dans mes recherches, mais la curiosité me gagne, et je veux à tout pris faire un petit tour dans le désert pour voir ce qu'il cache. Je franchis donc la porte et tombe face à ceci :  Je suis donc le chemin de sable pour aller voir ce qu'il y a derrière le rocher gris. Je tombe alors sur une magnifique pyramide amérindienne en pierre grise. Je voulais essayer de la grimper, quand 2 sortes de vautours, au plumage tigré en jaune et noir et au crâne hupé, commencent à descendre les marches de la pyramide en ma direction. Je me dis qu'il ne vaut mieux pas s'attader dans le coin et je décide de rentrer. Je me rends compte que derrière moi, un immense dodo de 2 mêtres avec des petites dents au bec cherche des vers dans le sol. Je repars en direction de la porte, mais ma route est barrée par une sorte de gros oiseau d'au moins 3 mêtres de long, avec un bec en casse noisette comme les pinguins, au ventre bedonnant touchant presque le sol, et au corps déplumé mise à par son crâne garni d'une crête et à sa queue. (Bon Ok! là il a pas l'air terrifiant, mais dans mon rêve il l'était...)Cet oiseau était connu sous le nom de Vélociraptor. Je me demandais pourquoi, vu que c'était le nom d'un dinosaure... J'essaie de faire demi tour, mais les vautours reviennent. Je profite donc d'un mouvement d'égarement du gros pour courrir vers la porte et rentrer... Tout de suite, un mec que je suis sensé connaitre mais que je ne reconnais pas m'attrape et me fait "mais t'étais où ? on t'attend !". C'est un blondinet, les yeux bleu en jean et en polo bleu ciel. Je me rend compte alors que j'ai changé de vêtements : j'ai maintenant une veste noire et une cravatte. Je sens quelque chose dans ma main gauche : je tient un attaché case... On s'arrête devant une porte vitrée fermée. LE gars me fait "Relax, tout va bien se passer..." Ne sachant pas quoi faire, j'attends. Je gars, croyant que c'était de ll'hésitation, sonne à l'interphone. " C'est pour quoi ? fait une voix de femme mécanisée par l'interphone - Je suis attendu pour la présentation." Réponds le mec en essayant d'imiter ma voix. Une sonnerie, puis la porte vitrée s'ouvre et le mec me conduit devant la porte du directeur. Je frappe. J'entends un "Entrez!" et j'obéis. Je suis dans le salon-bureau du directeur :  Le directeur est à ma gauche, bebout sur le côté droit de son bureau. Je le salue et lui fait un bonjour Monsieur le Directeur. D'autres personnes sont dans la salle, assises soit sur un fauteuil, soit sur le bureu du directeur. Je commence les salutation en serrant la main du n°1. " Bonjour messieurs-dames ! "Je sers la main du n°2 " Je suis Jeff... "Je me dirige vers le n°3 " ... représentant de ... "Je sers la main du n°4. " ... de la société ... "Je me rend compte en serrant cette main que j'ai laissé mes mitaines. Je me dirige vers la dame n°5. " ... qui fabrique ... "Je sers la main de la dame n°7, toujours avec des mitaines. " ... des chaussettes ... "Je me rend compte que j'ai oublié la personne n°6. Je lui tend ma main mais je me prends un vent ! " ... pour les personnes... "Je tends ma main au directeur, et me rend compte qu'il a mis des gants en laine mauves, assortis avec sa chemise. " ... dans le coma."Et je sors. Je rentre chez moi et monte dans ma chambre. Ma soeur frappe à ma porte et me demande si elle peut regarder la télé dans ma chambre. Je lui laisse donc ma chambre, et reste dans le palier à jouer avec une balle rebondissante. Mais j'en ai vite marre. Je regarde par la porte, et vois que ma soeur regarde un film avec Daniel Sutherland tout vieux et tout barbu. Je me dit qu'il doit y en avoir pour un moment, et donc je décide de sortir. J'arrive dans les champs et me dirige vers une ferme pour mon cours d'équitation. On est plusieurs élèves et on attend l'arrivée du fermier. Le fermier arrive et je commence à tousser. Il me demande si ça va, je lui répond qu mon chat m'a refilé le tifus. Le fermier me dit alors qu'il ne veut pas que je monte sur un de ses chevaux de peur que je leur refile la maladie. Je lui demande s'ils peuvent vraiment l'avoir, il me répond que cette maladie est mortelle pour les chevaux... Je sors donc des rangs et m'éloigne de la ferme. Un des élèves me rejoins et me dit : "T'as pas entendu ? il a dit 'allez c'est bon tu peux venir !' - Non! j'ai pas entendu... " Et je m'en vais. Je tombe dans la ville en plein marché. Les rues sont bondées de monde venus acheter des fruits et des tissus. En continuant, en sortant du marché, je tombe sur une sorte de petit parc zoologique gratuit. A l'entrée du parc, il y a une fontaine avec une grand statue d'oiseau (c'est le jour !)Juste à droite de l'entrée, il y a un grand enclos grillagé où on voit des statues d'animaux. En marchant dans le parc, on voit juste 2-3 arbres et aucun animal. La visite est déjà finie en 3 min chrono. Soudain, je me retrouve dans mon lit ! Je suis réveillé par quelque chose : ma couette se soulève au niveau de mes pieds, et cette boule mouvante se dirige vers ma tête. J'attrape la bête par la queue : c'est mon Chat Mimi. Je me demande ce qu'elle fait là : je la prends et la descend dans le salon. En regardant par la fenêtre, je vois dans mon jardin 2 chèvres naines et un daim nain qui se donnent des coups de cornes. Je traverse le mur pour aller dehors (Boooooooooooh ! Je suis un fantoooooooome !!!), attrape mon chat Lulu, lui fait une carresse, et re-traverse le mur pour rentrer. Les chèvres et le daim ont soudain disparu, et c'est maintenant une brebis. Je me dis que pour qu'elle ne se sauve pas, il va falloir lui construire un enclos. Mais je me dis que l'enclos sera trop petit pour elle, et que ça va être dur d'y tondre la pelouse. Je me rapproche de la bredis, et me rend compte qu'elle a deux petits. L'un d'eux passe à travaers le grillage et se sauve chez les voisins, le second se sauve dans les cahmps derrière chez moi. Et là c'est la petite c**** d'à côté qui chiale son papa ! _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
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|  | | Jurijs Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er

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 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Lun 24 Déc - 10:49 | |
| T'aurais pas regardé "Les Oiseaux" de Hitchcock toi!  _________________ My taylor is rich... But my banker is even richer!!!
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|  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

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 | |  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

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 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Sam 5 Jan - 10:26 | |
| Démonstration : comment passer d'un récit presque cohérant à un ni queue ni tête. Prison BreadMes péripéties si je puis m'exprimerrrrr'ainsi... me conduisent dans une salle bondée d'hommes uniquement. Le décors semble indiquer qu'on est dans un futur assez proche. Tout le monde, ou presque se demande ce qu'il fait dans cette pièce. Tout le monde sauf un petit groupe isolé d'homems bien habillés, séparés des autres, et qui font la queue sur un tapise roulant. L'un d'entre eux, un mec barbu avec des lunettes, un crâne dégarni, mais des cheveux longs d'une dizaine de centimètres, me regarde un peu de biais, avec à la fois un air de mépris et de culpabilité qu'il s'efforce de cacher. Mon groupe, enormement plus important que le petit groupe, se dirige silencieusement vers une autre salle. Nos vêtements à tous sont des haillons. Au bout d'un petit moment, en suivant le mouvement, je me retrouve dans cette salle. La file se dirige vers un petit groupe de femmes en tenue qui ressemble à de vieilles tenues militaire. Elles semblent faire un tri des hommes qui se dirigent vers elles. Un grand nombre d'entre nous sont conduits vers un endroit mystérieux à gauche, un petit groupe dont je fais partie est dirigé vers la droite. Une certaine tension règne dans notre petit groupe : il semble qu'on soit les rares épargnés d'une sorte de massacre et on se demande ce qu'on va faire de nous. On nous donne des vêtements de serveurs : chemise blanche, gilet noir, pantalon noir et tablier blanc, et on nous conduit dans une autre salle. Dans cette salle, on retrouve les hommes riches du tapis roulant, et je distingue même parmis eux le barbu à lunettes. Je semble comprendre qu'une sorte de classe dirigeante a exterminé une bonne partie des pauvres pour réduire à leurs profits une population qui s'accroit énormément. On nous donne les consignes : on doit trouver un partenaire et servir les clients assis. Si on s'arrête, on est abattus par les robots qui nous surveillent. Chacun s'emprese donc de trouver un partenaire durant les quelques secondes qui nous sont accordées pour nous mettre en place. Dans la panique, certains, dont moi-même, ne trouvons pas de partenaires, certains se dirigeant vers une personne qui se dirige vers une autre qui en a vu une autre et ainsi de suite... Si bien que quelques uns sont déjà abattus, tandis que d'autres sont déjà à l'ouvrage. La panique est plus importante, et je suis dans la ligne de mire d'un robot. Je me jette sous une table quand le robot tire. En regardant à l'extérieur de la table, je tombe les yeux dans les yeux avec un autre gars comme moi qui cherche un partenaire. On se fixe 2 secondes, comme pour se dire qu'on doit s'associer pour survivre, et ni une ni deux je me lève, on cours vers une nappe et on l'étale sur une table pour pouvoir mettre les couverts. Le temps d'installer cette table, je réfléchis (je suis dans un rêve là ?) : les robots surveillent qu'on est bien par groupes de deux et qu'on est bien en activité. Si on reste à deux et qu'on fait n'importe quoi, on ne sera pas descendus. Alors on se met à bouger les vers des clients, à repositionner leurs nappes, à leurs apporter une cuillère supplémentaire sans leur demande, afin d'être toujours en activité. Mais mon co-équipier, dans la précipitaion, tombe et on se retrouve séparés. Un robot s'en aperçoit et le descend. Sans réfléchir, je cours à toute allure vers un couloir pour essayer de m'échapper. Me je me fais arrêter au bout du couloir par d'autres femmes en habits quasi-militaires qui me jettent dans une cellule. Je me retrouve dans une cellule rectangulaire, faite en pierres, de 3-4 mètres de large et de 15-20 mètres de long. La cellule ne présente aucune fenètre, auncun orifices vers l'extérieur, mis à part la porte blindée qui se trouve à 1,5m du sol et sans doute quelques dispositifs d'aération qui nous permettent de respirer. Je ne suis pas seuls dans la cellule : une dizaines d'hommes, les vêtements en lambeaux, et certins avec une longue barbe, sont collés les uns aux autres, pour se réchauffer, dans un des coin de la cellule. Personne ne parle. J'observe la cellule dans tous les coins, et me retrouve de l'autre côté de la cellule que mes autres "collocataires". Je remarque qu'une partie du mur sous la porte est faite avec des pierres différentes que les autres, plus clairs, cubiques, plus petites, d'environ 10cm pour chaque arrête. Je tente de les retirer et elles partent toute seules. Je continue donc de les retirer et j'arrive à voir un systéme d'aération condamné dans lequel je pourrais me faufiler... Un de mes co-détenus arrive vers moi : c'est Ben dit le Youyoub ! Je suis bien content de le revoir depuis tout ce temps et lui dit que s'il m'aide on pourra peut-être s'enfuir tous les deux. Ben me regarde avec un air bébête, prend les pierres que je viens de retirer et de poser à terre et joue avec. J'essaie de le raisonner (peut-on raisonner dans un rêve ? La je ne comprend toujours pas la cohérence !) mais rien à faire, il joue toujours avec les pierres et essaie même de les remettre à leurs places. Comme il m'empêche de travailler, et voyant qu'il n'y a rien à faire pour le calmer, je le repousse violemment, mais il revient à la charge, comme si son unique but dans la vie résidait dans ces pierres. Exaspéré, je hurle pour qu'il arrête. A ce moment, des bruits de clés dans la porte se font retentir, et la porte métallique s'ouvre. J'ai juste le temps de me mettre devant les pierres, retirées et posées sur le sol, afin de les cacher des yeux de la gardienne. La chef débarque. C'est une cinquantenaire, typée un peu allemande, les cheveux colorés blonds et avec une certaine surcharge pondérale (Indice de Masse Corporelle évalué de visu à environ 27-28 )La chef hurle : "Qu'est-ce qui se passe ici ? Pourquoi a-t-on crié ?". Les autres détenus, qui ne semblent plus réagir à rien, n'ont pas bougé d'un poil et semblent ne pas prêter attention à la question. "Je répète : que se passe-t-il ici ?"Je m'éforce de cacher les pierres au sol. Je suis juste face à elle, devant la porte, à 1,5m sous elle : je me dis que les pierres derrière moi sont invisibles. Mais Ben, de nouveau attiré par les pierres, en prend une et joue avec. La chef remaque la pierre et demande ce que c'est. Elle voit les pierres derrière moi et me fixe en reposant la question. Je prend donc une des pierres et m'aperçoit, interrogatif, qu'il s'agit d'un morceau de pain cubique. Je regarde toutes les autre pierres : ce sont toutes des morceaux de pain à présent. La chef remaque le fait que ce soit des morceaux de pains. Intriguée et même presque émerveillée de voir qu'en si peu de temps (et sans ingrédients !) j'ai su confectionner du pain, elle me relache. Je sors donc de la cellule. La chef m'accompagne, et me conduit dans une salle. Elle me dit qu'elle a un boulot pour moi. Elle me tend un appareil photographique et me dit que si je sais aussi bien faire du pain, je dois faire de belles photos (enfin un peu de logique ! Il était temps !!)Je sors donc de cette pièce et me dirige vers un grand centre avec un parc. Je me fais photographier en train de photographier des gens, des paysages, des animaux, et j'envoie les photographies de moi en train de photographier. Je me retrouve près d'une usine à ma gauche, de l'autre côté de la rue. Ma cousine, qui m'a rattrappé avec une de ses copine me dit que ce n'est pas une usine mais que c'est un musée. A notre droite, il y a une cathédrale Saint Quelque-chose, mais ma cousine ne sait plus quoi. On revoit le musée : c'est un musée d'histoire naturelle très connu. Comme ma cousine a habité Paris, je lui demande de quel musée il s'agit. Mais elle ne sait plus et elle dit qu'elle est perdue dans ce quartier. On avance et peu, et je reconnais le Musée d'Hortense. La mémoire de ma cousine lui revient, et elle confirme que c'est bien ce musée, vu qu'il est à côté du siège central d'Europe 2. Après avoir marché 200m et dépassé la cathédrale, on a un autre musée à notre droite. C'est un musée sur les dinosaures. Je vais à la caisse pour voir le prix d'entrée mais c'est trop cher. Alors je m'inscrit en tant qu'élève guide-mono à un stand plein-air de découverte juste à côté de l'entrée pour gagner un peu d'argent pour pouvoir rentrer. Ce stand est composé de plusieurs tables avec plusieurs jobs ou activités. Mon premier travail est de classer des feulles tappées à la machine à écrire par un guide-mono. Puis je tiens un stand de chimime où les gens mettent des produits de couleurs dans des tubes pour faire de la fumée. Le grand moment de tirage de loto du stand arrive et c'est moi qui ai gagné !! Il y a un grand feu d'artifice ! On me conduit donc 100m plus loin dans un bâtiment super moderne, avec des écrans partout. Il y a des écrans sur les murs, des panneaux qui se tournent, comme ceux où on vend des posters dans les magasins, remplis d'écrans,... Sur ces écrans, les derniers albums de U2. Je peux en choisir un, mais je dois le payer. Je prends donc le moins cher. En sortant du magasin, j'arrive au carrefour de la place dela boulangerie près de chez moi. Onus est en plein milieu du carrefour avec une fille qu'on est censé connaite. Il me montre une sorte de gros PDA et me dit que la fille en question a tourné un porno et qu'elle lui a mis sur le PDA. Le seul inconvénient, c'est que les vidéos ne font qu'une seconde, et donc il y a plusieurs centaines de vidéos qu'il fait lancer chacune leur tour, donc le film est invisible. Onus me demande si je veux le voir. Je dis que non merci. Onus nous dit donc qu'on devrait aller chez lui parce qu'il doit donner un truc à la meuf. On arrive chez Onus. Sa mère est sur un ordi portable, sur une table de cuisine, à jouer au Mahjong. La fille s'installe et ouvre son ordinateur portable. Onus monte dans sa chambre pour aller cherhcer le quelque chose en question. La mère d'Onus me montre son joli fond d'écran et me dit que je devrais l'installer sur l'écrand e la fille. Mais je me dis que la fille doit être en train de regarder ses "performances" sur son portable et je préfère donc dire poliment que je ferais a plus tard et que je dois vraiment y aller. Et là je me réveille pour regarder l'heure et il est l'heure de se lever ! _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. 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|  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

Nombre de messages: 7201 Localisation: Palais Présidarchial Date d'inscription: 18/09/2004
 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Lun 7 Jan - 10:50 | |
| Cours toujours, ça m'interresse !Je suis dehors. Mon grand-père est à côté de moi, sur une chaise. Je dois lui mettre une perfusion. (OK ! ça fait 4 A-M d'horreur d'affilées que je me fait, le cinquième cet A-M, donc c'est normal que je commence à rêver du boulot !)Je cherche le cathéter de mon grand-père, et à ma surprise je le retrouve à a cheville (surprise car de une c'est rare, et de deux mon grand père à de très belles veines ). Je tente donc de rattacher la perfusion au cathter de mon grand-père, et je remarque qu'il a déjà une perfusion. Ne voyant pas grand chose vu que toute l'installation est sous la chaise, je rattache la perfusion au robinet, et je laisse couler les 2 perfusions. Mais mon grand-père dit qu'il a mal. Je me dis alors que je ne vais laisser qu'une perfusion couler. (Petite explication tout d'abord : le robinet : Les robinets sont installés pour faire couler une ou deux perfusions suivant leur position. Il s'agit de petits "T" bleus qui peuvent faire une rotation. Si une barre du "T" est dans le prolongement de la tubulure de la perf, la perf va couler. Ex : cas 1 : les deux perfusions coulent. Cas 2 : la perfusion B ne coule pas.)Je dois donc tourner le robinet pour "clamper" la perfusion qui était déjà présente (cas n°2). Mais soudain je vois une bestiole dans un buisson tout proche du robinet. C'est un insecte ressemblant à une araignée. Je compte donc le nombre de pattes : 8. C'est donc bien une araignée !! Y a pas moyen que j'y touche !!! Je cours donc "chez moi" (un faux chez moi) pour chercher quelqu'un qui puisse tourner le robinet. Mais tout le monde a peur de tourner le robinet. Je trouve finalement quelqu'un qui n'a pas peur mais qui fait à manger et qui me dit qu'elle ira après. Je vais donc faire un petit tour. Je vais sur un parking. A une des place de parking je vois 2 lits. Je me dit que ce sont les patients de la chmabre 21, 2 jeunes d'une vingtaine d'année avec un drain thoracique avec lesquels on se fend la gueule. (Dans la réalité aussi). Mais je vois qu'il ne reste que l'un des deux, l'autre lit étant occupé par quelqu'un d'autre. Je me demande où le mec est passé. Je reviens donc au début du parking, et je le vois marcher. Il me dit qu'il sort aujourd'hui. Je reprends ma petite promenade en courrant dans le sens dans lequel j'avais commencé (on va dire que je vais vers le Nord). Mais je m'aperçois que je suis le mec (du verbe suivre !). Pour éviter qu'il croit que je le poursuit, j'emprunte un autre chemin que lui. Je passe par une sorte de fête foraine médiévale. Des jeunes adeptes du médiéval, déguisés en "gueux", agitent des têtes de loups et de girafes. Je me rend compte alors que je me promène dans la ville toujours avec mon uniforme de travail. Je continue vers le nord. Je me retrouve dans un quartier indien (d'Inde). Les rues sont très étroites, se présentent comme un vrai labyrinthe. Je passe par un petit marché indien. Puis une boucherie dans laquelle est affichée le portrait d'une indienne qu'il me semble avoir déjà vu et qui aurait fait fortune dans la vente d'épices et de plantes de magie noire. Je me faufile dans la foule, dans ces étroites ruelles qui vont dans tous les sens. J'essaie le plus possible d'aller vers le nord, mais je sens que je vais un peu vers l'ouest. Je rentre dans une maison. Je me dirige vers les esccalier. Je croise une très vieille femme cachectique, le teint mâte, avec un anneau entre la lèvre inférieure et le menton. Je la regarde en passant devant elle : elle m'observe continuellement, sans bouger de place, mais en tournant sur elle même. Je trouve des escaliers, je les grimpe pour essayer de trouver une issue en hauteur, mais je n'en trouve pas. Je re-descends les escaliers, passe à nouveau devant la vieille dame qui ne m'a pas lâché des yeux, et sors de la maison. J'essaie de faire marche arrière dans ce labyrinthe de ruelles étroites et bondées, mais je me rends compte que je ne passe pas par le même chemin, allant vers l'ouest toujours un peu plus. Soudain, j'arrive à une plage, elle même bondée. Je vois le mettre nageur, sur sa chaie en hauteur, qui est plus un gardien entre le quartier indien et la plage qu'un sauveteur en mer, vu qu'il ne regarde même pas en direction de la plage. Je regarde vers l'est : un plan d'eau avec des marais. Je vais donc sur la plage, à l'ouest, et la suis, mais je me rends compte qu'elle s'arrête par la mer qui est infranchissable. J'ai alors en tête la carte de l'île sur laquelle je suis. (voici la carte, avec quelques éléments réactualisés par rapport aux évenements futurs) Je dois donc repasser par mon quartier, et passer près du métro pour rejoindre la plage de l'autre côté. Je vais donc en direction du métro, puis continue ma route. Je me retrouve chez Onus., dans une magnifique villa. Il me fait rentrer par le vestibule, puis me fait acceder à son salon. J'y trouve ma soeur en train de regarder la télé, et une vieille doctoresse de mon service en train de lire des papiers dans des casiers en métal. Onus monte et me dit qu'il revient tout de suite. Je regarde ce que ma soeur regarde : un mec moustachu, torse nu poilu, les cheveux noirs frisés, typé portugais ou italien, parle avec deux blondes. Je me dis qu'à tous les coups c'est un film porno et qu'Onus doit être abonné à une chaîne porno (Onus = jeux videos est maintenant devenu Onus = pornos si vous avez lu le rêve précédent )Je me dirige vers la vérenda. Ca n'a pas manqué : le temps que je me détourne de la TV et on entend quelques brits suspects. J'arrive dans la veranda. Je regarde en arrière : la doctoresse, d'un oeil discret, et ma soeur regardent le porno ! Je n'aurait jamais cru ça d'elles, surtout la doctoresse que je pense être la dernière personne à suspecter en regarder... Un peu choqué sur le coup, je retrouve des anciens copains de classe. Je leur montre mes 2 nouveaux maillots de rugby et leur demande de trouver quels pays ils représentent. Le premiers est vite identifié : c'est l'Australie. Le deuxième est plus dur, mais il y a un indice RFS. Frank Mo., qui essayait de chercher, se demande ce que ça veut dire RFS. Il pense à des radiations, vu qu'il voit une répsentation d'un vrai coeur sur le maillot. Mais je lui dit que RFS représentait l'Afrique du Sud : "République Federale de ... de... enfin, ça désigne l'Afrique du Sud". Le prof de sport est là : vous êtes prêts ? Non ! je ne suis pas prêt ! J'ai mis mon maillot mais pas mon short. Tout le monde se pépare dans le chemin de terre pour faire le tour du bois. Mais affaires sont derrière la barrière en bois, séparant le chemein du bois. Je vais donc cherhcer mon short et mes baskets. En attendant, certains sont déjà partis courir. Le prof a une machine spéciale : chaque concurant apuie sur un bouton en partant afin de se faire "émerger" dans un premier temps grace aux empruntes digitales, et dans un deuxième temps pour lancer le chronomètre personnel. Je pars dans les derniers avec Franck, Nicolas Ric. et Ghislain (teins ! ça faisait un moment !).On cours sur le petit chemin de terre pour faire le tour des bâtiments industriels. Mais arrivé au bout du chemin de terre, je n'arrive plus à avancer et je rentre dans Franck. Je n'arrive plus à les suivre, mais finalement je décuple mes forces, et arrive à les rattraper pour l'arriver. Franck et moi, finissons par suivre la route dans les jardins en marchant. On passe dans un quartier ressemblant à Miami qui se trouve entre 2 plages. Le quartier est bondé, que ce soit dans la rue ou sur les plages. Arrivé à un carrefour, Franck me montre plusieurs fois des meufs en me demandant comment je les trouve, mais je suis plus préoccupé à chercher ma route qu'à mater des meufs en maillots de bain. Finalement je lui dit que ce sont toutes des touristes. Au bout de la rue j'arive dans un bâtiment. Un de mes collègues aides-soignants est au lit, hémiplégique, comme s'il venait d'avoir un accident vasculaire cérébral. J'essaie de le mobiliser, mais il est tellement lourd que je dois monter dans le lit pour pousser chaque membre. Finalement, l'AS était un vieux fou qui a dans les mains une seringue qu'il essaie de me planter dans l'oeil ! J'essaie de lui retirer des mains, mais à force de me battre, je n'ai plus la force de résister et je suis obligé de me réveiller ! _________________ Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
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 | Sujet: Re: Sweet Dreams are made of this... Lun 7 Jan - 20:26 | |
| Bon alors je dois te faire cette révélation terrible... Onus est bel et bien un proxénète et tu faisais un rêve prémonitoire. Tu pensais quand même pas qu'il allait tenter l'agrèg?  _________________ My taylor is rich... But my banker is even richer!!!
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|  | | Jeffrijk 1er Présidarque du Froland

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