Voici celui de cette nuit, avec des guest
Untitled RacingTout commence par un fait réel :
[Real mode] Il est environ 1:00 quand mes voisins d'en face sortent de chez eux avec des amis et parlent assez fort pour me réveiller. Le voisin d'en face est anglais et est marié à une francophpone. Mais le truc c'est qu'il ne parle pas français et sa femme doit tout traduire en agnlais. Ils commencent donc à monter dans leur voiture.
"Non ! je peux pas rester derrière, dit l'une des femmes. Je suis malade en voiture"
La femme d'en face fait une traduction à son mari qui répond.
"Allez laisse moi devant reprend l'autre femme. Be Gentleman !"
Je reste fixé sur cette dernière phrase en anglais que je trouve tellement bien placée tellement je suis foncedé de chez fatigué.[/real mode]Alors là je me dit qu'en fait je ne les ai jamais vraiment vus mes voisins d'en face, je ne pourrais jamais les décrire.
Je descend dans la rue, je me fofile discrêtment dans ma voiture qui se trouve comme par hasard juste devant la leur et je regarde par le rétroviseur pour voir, de loin, la voisine d'en face. J'arrive donc toujours pas à me faire d'idée sur le visage de la voisine.
Les voisins et leurs amis démarent avec leur voiture, une très vieille Citroen vert pâle comme les fiantes de canards
(juste pour info, leur voiture n'est pas une Citroen) et s'en vont.
Je sors de ma voiture et remarque que l'anglais n'était en fait pas parti. A ma grand surprsie, je vois enfin son visage : un visage... flou ! En fait, je peux juste dire qu'il est gros et blond...
Je vais le voir et s'en suit une conversation tout en anglais, un anglais parfait même venant de ma part.
[Traduction française :]" Hé ! Salut ! Je suis votre voisin d'en face !
- Salut !
- Venez ! rentrez chez moi !"
Il vient donc dans ma chambre. Je regarde 2 minutes mes mails sur l'ordi
(ça va, y avait rien pour une fois...) et on reprend notre discution. J'utilise toujours un anglais plus que parfait !
(ça va de soi !)[Traduction française]"Alors c'est quoi finalement votre prénom ?"
Le gars ne me comprends pas trop bien.
"Oui
- Euh ! bon... Vous travaillez ? quel type de métier vous faites ?
- Scheumbeuleumbeuleumbeuleu.
- Aaaaaaaaaaaaah oui..."
A ce moment là, je me demande s'il parle vraiment anglais ce mec ou pas...
J'essaie de trouver quelque chose à dire.
" Vous voyez, on voit votre maision de ma chambre...
- Schumbeuleubeuleu..."
Ouais Ok ! Je vais pas trop chercher à comprendre ce qu'il me dit...
"Ah oui ! mhmhmh ! interressant."
Et là, je me souviens d'un rendez-vous.
"Oh désolé, j'avais oublié l'heure ! Je dois aller quelque part ! Content de vous avoir rencontré
- Salut !"
Je quitte donc la maison
(je l'ai même pas fait sortir de ma chambre ! si ça se trouve il a fouillé mes meubles pour chercher des bières...).
Je me rend en bus vers Paris. Avec les touristes du bus on contemple cette ville magnifique : des bâtiments démolis. Notre Dame est carrément en construction à côté de maisons et d'usines en ruines.
Derrière un nuage de poussière grise, on voit la Tour Eiffel, toute noire, construite aux 2 tiers - ou démolie au tiers....
Le chauffeur du bus et l'organisateur de la visite nous conduisent vers un musée dédié aux hôpitaux de Paris.
On se gare, on rentre dans le bâtiment et on suit les couloirs où on voit pas mal de tableaux représentant des taches colorées.
Dans une pièce, on voit deux personnes âgées, avec une blouse de bloc, attachés sur une table de tourture en métal inclinée à 50 ou 60°. Leurs couvertures sont défaites. L'un d'eux est surement aveugle puisqu'il a une membrane blanche sur les yeux.
Tous les deux crient "au secours !".
Les touristes prennent des photos.
Horrifié, je vais les voir, essaie de les réconforter, d'enlever les liens mais c'est impossible, et leur donne à boire.
(déformation professionnelle)Je me retourne et tout le monde était partie. Sauf une toute petite fille, d'un an et demi surement vu sa taille lilipucienne, avec son petit nounours marron dans les bras.
Je vais la voir et lui demande : "Qu'est-ce que tu fais là ?". Bien sur, elle est trop petite pour me répondre.
Je lui prend la main, et on sort de la pièce pour chercher ses parents.
Et là, rebelotte : voilà qu'arrive une toute petite black avec des tresses africaines avec un doudou grigri.
Je prends sa main également et on avance dans le bâtimnt à la recherche de leurs parents.
Les couloirs nous amènent dans un très grand bâtiment.
A l'intérieur, c'est décord style entre industrie et Casto/Brico : un bâtiment haut de plafond, avec des étalages en bois et en métal, et un sol en béton avec à certains endroits du revêtement caoutchouteux.
Entre 2 étalages, je vois un brancard qui passe.
Je le suis et arrive dans un coin avec des machines et des gens en blouse blanche qui soignent des gens sur les machines.
Je vais voir les soignants et leur demande :
" c'est bien les urgences ?
- oui c'est ici ! t'as déjà appris à faire des toilettes ?
- je suis pas étudiant ! j'ai déjà mon diplôme ! Je viens pour ma formation SMUR...
- Ah ! dans ce cas c'est pas ici ! c'est par là!" me fait la femme en me montrant sa droite.
Ok j'y vais.
Je me retourne donc pour faire demi-tour, et je tombe nez-à-nez avec des matelats.
Je comprends donc que je suis dans une fabrique de matelas.
Je suis la route qui m'a été indiquée en faisant attention aux caristes qui déboulent de n'importe où, mais je vois pas le SMUR.
Je continue toujours dans la direction, passe une porte et arrive dans une gallerie marchande avec des murs marbrés de couleur rouge bourdeaux sur lesquels étaient acrochés des lampes en forme de bougie donnant une lumière jaune.
Le sol était également en marbre, mais de couleur rouille. On se croirait dans un palace.
J'arrive à l'endroit qu'on m'avait indiqué.
C'est une sorte de stand pour un serrurier pizaïolo.

A gauche de ce magazin, y a une sorte de portique gris avec des affiches de concerts ou des spectalces de gens que je ne connais pas.
Sur un tapis vers donnant vers ce portique sont présentes des personnes, assises sur des chaises; venus se faire rembourser leur grosse place de spectacle où est inscrit, en gros, le prix du billet : 900€, 500€...
A droite du stand, c'est là que devait être mon rendez-vous. Mais à la place de cela, y a deux personnes assises sur une chaise, qui signent des autographes. Après renseignements je comprends qu'il sagit de 2 stars du bras de fer.
Comme mon point de rendez-vous n'est pas le bon, je décide de chercher ailleurs.
Je fais demi-tour, prend une autre route dans la gallerie marchande, et longe les caisses du centre commercial proprement dit situées à ma droite.
Sur le chemin, je croise plusieurs personnes que je connais en cady qui rentrent ou sortent du centre commercial, ou qui suivent comme moi la gallerie marchande.
J'arrive à la sortie du magazin.
Je tombe sur une route en pente forte descendante.
Soudain, je vois devant moi quelqu'un qui me parait suspect. J'essaie de le suivre mais je n'arrive plus à marcher : mes jambes se bloquent.
Je prends donc un vélo et profite de la pente pour descendre sans pédaler.
J'arrive à un lieu de carnage où des soldats, des tanks et des yétis s'affrontent pour le monopole d'un quartier de petites maisons.
Je rentre donc à la maison, celle de Br. lez M. Ma surveillante est là et je lui explique que j'ai pas pu aller à la formation.
Je vais dans la salle de bain pour préparer de quoi faire l'apéro, et je tombe sur des guirlandes. Ce sont des guirlandes rouges ou dorées, assez fines, qui sont vendues au mètre. Elles ne sont pas très belles mais elles ne sont pas cher.
Je me dit qu'avec le peu que j'ai acheté, mon petit appart sera vite décoré pour Noël.
En sortant du rayon, de vois un étalage rempli de cartons noirs : ce sont les voitures téléguidés les plus perfectionnées au monde. J'en achète donc une.
Je sors du magasin, et je vois les ptits Gigis (et oui !) qui me donnent des CDs copiés.
Je dit que c'est sympa, mais qu'est-ce que je vais en faire ?
Je retourne dans le magasin pour acheter du papier cadeau, et me rend compte que je suis rentré avec la voiture et me dit qu'à la caisse ça risque de sonner et que je vais devoir repayer... Mais heureusement, je me souviens qu'il y avait le numéro de série sur le tiquet de caisse et donc je pourrais le montrer si on me demande quoi.
Je sors du magasin et décide d'essayer ma nouvelle voiture.
Je me rend sur un terrain spécial course pour mini voiture, et décide de faire un match avec un mec qui essayait également sa nouvelle machine.
La course est au début assez sérrée sur cette piste carrée. Mais au bout du 4ème tour, le mec commence à tricher et à couper dans l'herbe. Je lui fait que c'est de la triche et qu'il a un retour de travail.
On décide alors de visionner une ancienne cassette où nos pères s'affrontaient, il y a 30 ans, sur cette même piste.
Et tous les deux coupaient dans l'herbe, ne sachant pas bien manipuler leur engins.
Mon père finit pas sauter dans un ravin et attérit dans l'eau.
Je fais au mec : "t'as vu, j'ai plus de muscles qu mon père" en me moquant de mes bras.
Des spectateurs et spectatrices assis(es) sur un banc se mettent à rire tellement la blague était drôle. Alors je me mets sur les trois cordes qui nous séparent du ravin et commence à faire des trucs bidons en disant "vous sauriez même pas faire ça !" et tout le monde applaudit.
A la fin de mon numéro, et après 2 ou 3 feintes, c'est la standing ovation...
(j'aurais réussi un jour !!)Et là, 5h00 du mat environ, les voisins d'en face sont de retour et me réveillent...