Forum du Froland

Bienvenue sur le Forum de la Présidarchie Frolandaise !
 
AccueilAccueil  ­PortailPortail  ­CalendrierCalendrier  ­GalerieGalerie  ­FAQFAQ  ­RechercherRechercher  ­S'enregistrerS'enregistrer  ­ConnexionConnexion  
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartager | 
 

 Sweet Dreams are made of this...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant
AuteurMessage
Jurijs
Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er


Masculin
Nombre de messages: 6627
Age: 25
Localisation: Fenain
Emploi: Etudiant
Loisirs: Revisions....
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Dim 20 Mai - 13:12

Quel rêve formidable! Ca aurait en effet pu faire un super nanard, mais de série Z! Laughing

_________________
My taylor is rich...
But my banker is even richer!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ifrance.com/FrolandTV/
Jurijs
Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er


Masculin
Nombre de messages: 6627
Age: 25
Localisation: Fenain
Emploi: Etudiant
Loisirs: Revisions....
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Dim 20 Mai - 13:23

Citation:
Une journée bien chargée :

Là y a des meufs qui viennent vers moi en courant. Voyant leurs yeux de chiennes battues, je leur ai dit OK!
La nuit commence et on se rend ensemble dans la forêt. J'avance donc à taton. Les filles commencent à crier, commencent à me sauter dessus et à me mordre.
Y a Jessica qui m'invite chez elle pour me remercier. La fille prend peur et me pousse dans sa chambre, dans son lit sous la couette. Alors là y a un mec qui nous saute dessus. Heureusement, il saute sur la fille d'abord et la mord. Alors là y a l'autre cul qui commence à sortir et je lui met un bon coup. Ok ! On est 3 mecs, il reste 3 meufs... On se munit de pieux.


Toi, t'as maté un porno! Laughing

_________________
My taylor is rich...
But my banker is even richer!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ifrance.com/FrolandTV/
Jeffrijk 1er
Présidarque du Froland


Nombre de messages: 7201
Localisation: Palais Présidarchial
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Lun 21 Mai - 13:41

Jurijs a écrit:
Citation:
Une journée bien chargée :

Là y a des meufs qui viennent vers moi en courant. Voyant leurs yeux de chiennes battues, je leur ai dit OK!
La nuit commence et on se rend ensemble dans la forêt. J'avance donc à taton. Les filles commencent à crier, commencent à me sauter dessus et à me mordre.
Y a Jessica qui m'invite chez elle pour me remercier. La fille prend peur et me pousse dans sa chambre, dans son lit sous la couette. Alors là y a un mec qui nous saute dessus. Heureusement, il saute sur la fille d'abord et la mord. Alors là y a l'autre cul qui commence à sortir et je lui met un bon coup. Ok ! On est 3 mecs, il reste 3 meufs... On se munit de pieux.


Toi, t'as maté un porno! Laughing


LOL LOL LOL
Pas mal le montage !
Ca me fait penser à un épisode des Simpsons où Homer est interrogé sur une affaire de viol et ils font un montage vidéo où il parle de ses fesses et du fait qu'il aime les beignets pour dire "Ouh ! j'adoooore les /coupure/ fesses"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ifrance.com/Bienvenue-au-Froland
Jeffrijk 1er
Présidarque du Froland


Nombre de messages: 7201
Localisation: Palais Présidarchial
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Lun 21 Mai - 13:53

Allez, un plus ancien qui vous fera penser à certains films..

Le bout du tunnel

Je pars de chez moi en vieille voiture rouge de type 509 rouge pour aller à mon premier jour de stage.
Pour ne pas arriver en retard, je pars 50 minutes en avance. (comme toujours d'ailleurs !)
Mais je me retrouve dans une ville-labyrinthe que je ne connais pas. Je finis par me perdre, avoir 1h20 de retard et tomber en panne.
Je demande à des lascards de rue, avec leurs survêtes et le casquettes à l'envers, où se trouve l'hôpital et ils me disent (Yo! lol) que c'est juste là derrière. (des lascards polis ! et après on parle d'insécurité franchement!!!)

J'arrive devant l'hôpital. Tous les élèves en stage arrivent en même temps que moi : finalement je ne suis pas en retard.
L'hôpital ressemble à un immense immense hypermarché vu de l'extérieur, avec une immense place de pavés juste devant l'entrée, et une deventure vitrée immense (elle aussi...).
Je rentre. J'arrive à l'accueil. Je me présente. On me demande de patienter.
Un groom (du genre Spirou) vient chercher les étudiants par groupes de stages. Mais personne ne vient me chercher.
Je me dirige donc vers les ascenseur. Mais aucune des portes ne veut s'ouvrir. Je me retrourne donc et voit trois entrées rondes, comme si c'était des tuyaux. Je m'installe dans l'un d'entre eux et me laisse glisser dans l'"intestinc" qui se finit net et me laisse tomber sur une plate forme noire. Il s'agit en fait d'un chemin fait d'ombres, traversant une sorte de gelée ressemblant à du chewing-gum rose, sous un ciel mauve.

Le chemin me conduit vers une porte. J'arrive dans des sous-sols aux murs verts de pourriture, avec des tuyaux me passant à 3 cm au dessus de la tête tellement les plafonds sont bas... Tout ceci me fait penser aux bunkers allemands.

Je suis le couloir (du verbe suivre... lol) et tombe sur un grand mec brun en blouse blanche qui se présente comme le cadre de service.
Ce dernier me fait visiter le service. Le couloir d'entrée débouche perpendiculairement sur une autre voie : à droite le couloir A, à gauche le couloir B.
Nous empruntons le couloir A. La première porte à gauche est une chambre dont la porte est ouverte, me laissant voir les deux patientes âgées l'occupant. La seconde porte à droite est la salle de repos des soignants, très sobre, avec des murs en vieux parpaings et une petite table en bois avec une nappe à carreaux. Le cadre de santé me présente aux membres d'une équipe nombreuse, entassés comme des sardines dans cette petite salle.
On continue jusqu'au bout du couloir et le cadre me montre une bibliothèque très riche en livre, qui malheureusement devra fermer car les jeunes lascards (lol) habitant ces sous-sols ne lisent pas. Je regarde les livres, en trouve pleins qui sont hyper interressants, et demande si je peux en récupérer quelques uns, mais je les oublie en sortant.
Je retourne dans la salle de repos où un soignant m'envoit dans le couloir B chercher du papier. Je traverse donc le couloir A, puis arrive au B.
Dans ce dernier couloir très long, il y a de nombreuses chambres avec des vieilles personnes dans des états déplorables. Mais je ne regarde que rapidemement à l'intérieur par les portes ouvertes.
Après plus de 500 mètres de couloirs, j'arrive à la cuisine sur ma gauche. Je prends un verre, du sopalin, puis repars arrive au bout du couloir B qui donne sur une porte.

En ouvrant cette porte, je tombe sur un escalier qui descend et me conduit à une nouvelle porte.
J'arrive dans des sous-terrains miniers : un long tunnel en pierre, froid et humide. Je suis (du verbe suivre toujours lol) sans cesse les rails sans trouver de wagonet.
Je marche pendant plus d'un quart d'heure, puis tombe sur une fausse intersection : les rails forment une sorte de carrefour, mais les cotés droit et gauche sont murés.
Je continue donc tout droit, sur un terrain en pente montante, pendant là encore 20 minutes. Et je vois enfin un porte au bout de ce tunnel. J'ouvre la porte et me trouve dehors, sur le parlier d'un petit escalier de 2 marches donnant dans une petite ruelle sombre. Je regarde autour de moi, ne voyant que du noir, et je me dit que je suis perdu.
En baissant la tête, je trouve à terre un magazine : en le ramassant, je m'aperçoit qu'il s'agit d'un catalogue de lingerie féminine.

Je décide de faire demi-tour et de reprendre les mines. Je marche encore, mais un peu moins longtemps cette fois avant d'arriver au faux carrefour qui me rassure sur le fait qu'il s'agisse du bon chemin. Je continue donc à marcher jusqu'à arriver à la porte. J'ouvre et me retrouve dans une cafétariat.
Je prend donc un café, passe un coup de téléphone anonyme avant de resortir par la même porte.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ifrance.com/Bienvenue-au-Froland
Jeffrijk 1er
Présidarque du Froland


Nombre de messages: 7201
Localisation: Palais Présidarchial
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Sam 26 Mai - 10:34

Voici celui de cette nuit, avec des guest ;]


Untitled Racing

Tout commence par un fait réel :

[Real mode] Il est environ 1:00 quand mes voisins d'en face sortent de chez eux avec des amis et parlent assez fort pour me réveiller. Le voisin d'en face est anglais et est marié à une francophpone. Mais le truc c'est qu'il ne parle pas français et sa femme doit tout traduire en agnlais. Ils commencent donc à monter dans leur voiture.
"Non ! je peux pas rester derrière, dit l'une des femmes. Je suis malade en voiture"
La femme d'en face fait une traduction à son mari qui répond.
"Allez laisse moi devant reprend l'autre femme. Be Gentleman !"
Je reste fixé sur cette dernière phrase en anglais que je trouve tellement bien placée tellement je suis foncedé de chez fatigué.

[/real mode]


Alors là je me dit qu'en fait je ne les ai jamais vraiment vus mes voisins d'en face, je ne pourrais jamais les décrire.
Je descend dans la rue, je me fofile discrêtment dans ma voiture qui se trouve comme par hasard juste devant la leur et je regarde par le rétroviseur pour voir, de loin, la voisine d'en face. J'arrive donc toujours pas à me faire d'idée sur le visage de la voisine.
Les voisins et leurs amis démarent avec leur voiture, une très vieille Citroen vert pâle comme les fiantes de canards (juste pour info, leur voiture n'est pas une Citroen) et s'en vont.

Je sors de ma voiture et remarque que l'anglais n'était en fait pas parti. A ma grand surprsie, je vois enfin son visage : un visage... flou ! En fait, je peux juste dire qu'il est gros et blond...
Je vais le voir et s'en suit une conversation tout en anglais, un anglais parfait même venant de ma part.

[Traduction française :]
" Hé ! Salut ! Je suis votre voisin d'en face !
- Salut !
- Venez ! rentrez chez moi !"

Il vient donc dans ma chambre. Je regarde 2 minutes mes mails sur l'ordi (ça va, y avait rien pour une fois...) et on reprend notre discution. J'utilise toujours un anglais plus que parfait ! (ça va de soi !)

[Traduction française]
"Alors c'est quoi finalement votre prénom ?"
Le gars ne me comprends pas trop bien.
"Oui
- Euh ! bon... Vous travaillez ? quel type de métier vous faites ?
- Scheumbeuleumbeuleumbeuleu.
- Aaaaaaaaaaaaah oui..."
A ce moment là, je me demande s'il parle vraiment anglais ce mec ou pas...
J'essaie de trouver quelque chose à dire.
" Vous voyez, on voit votre maision de ma chambre...
- Schumbeuleubeuleu..."
Ouais Ok ! Je vais pas trop chercher à comprendre ce qu'il me dit...
"Ah oui ! mhmhmh ! interressant."
Et là, je me souviens d'un rendez-vous.
"Oh désolé, j'avais oublié l'heure ! Je dois aller quelque part ! Content de vous avoir rencontré
- Salut !"

Je quitte donc la maison (je l'ai même pas fait sortir de ma chambre ! si ça se trouve il a fouillé mes meubles pour chercher des bières...).

Je me rend en bus vers Paris. Avec les touristes du bus on contemple cette ville magnifique : des bâtiments démolis. Notre Dame est carrément en construction à côté de maisons et d'usines en ruines.
Derrière un nuage de poussière grise, on voit la Tour Eiffel, toute noire, construite aux 2 tiers - ou démolie au tiers....

Le chauffeur du bus et l'organisateur de la visite nous conduisent vers un musée dédié aux hôpitaux de Paris.
On se gare, on rentre dans le bâtiment et on suit les couloirs où on voit pas mal de tableaux représentant des taches colorées.
Dans une pièce, on voit deux personnes âgées, avec une blouse de bloc, attachés sur une table de tourture en métal inclinée à 50 ou 60°. Leurs couvertures sont défaites. L'un d'eux est surement aveugle puisqu'il a une membrane blanche sur les yeux.
Tous les deux crient "au secours !".
Les touristes prennent des photos.
Horrifié, je vais les voir, essaie de les réconforter, d'enlever les liens mais c'est impossible, et leur donne à boire. (déformation professionnelle)

Je me retourne et tout le monde était partie. Sauf une toute petite fille, d'un an et demi surement vu sa taille lilipucienne, avec son petit nounours marron dans les bras.
Je vais la voir et lui demande : "Qu'est-ce que tu fais là ?". Bien sur, elle est trop petite pour me répondre.
Je lui prend la main, et on sort de la pièce pour chercher ses parents.
Et là, rebelotte : voilà qu'arrive une toute petite black avec des tresses africaines avec un doudou grigri.
Je prends sa main également et on avance dans le bâtimnt à la recherche de leurs parents.

Les couloirs nous amènent dans un très grand bâtiment.
A l'intérieur, c'est décord style entre industrie et Casto/Brico : un bâtiment haut de plafond, avec des étalages en bois et en métal, et un sol en béton avec à certains endroits du revêtement caoutchouteux.
Entre 2 étalages, je vois un brancard qui passe.
Je le suis et arrive dans un coin avec des machines et des gens en blouse blanche qui soignent des gens sur les machines.
Je vais voir les soignants et leur demande :
" c'est bien les urgences ?
- oui c'est ici ! t'as déjà appris à faire des toilettes ?
- je suis pas étudiant ! j'ai déjà mon diplôme ! Je viens pour ma formation SMUR...
- Ah ! dans ce cas c'est pas ici ! c'est par là!" me fait la femme en me montrant sa droite.
Ok j'y vais.

Je me retourne donc pour faire demi-tour, et je tombe nez-à-nez avec des matelats.
Je comprends donc que je suis dans une fabrique de matelas.

Je suis la route qui m'a été indiquée en faisant attention aux caristes qui déboulent de n'importe où, mais je vois pas le SMUR.
Je continue toujours dans la direction, passe une porte et arrive dans une gallerie marchande avec des murs marbrés de couleur rouge bourdeaux sur lesquels étaient acrochés des lampes en forme de bougie donnant une lumière jaune.
Le sol était également en marbre, mais de couleur rouille. On se croirait dans un palace.

J'arrive à l'endroit qu'on m'avait indiqué.
C'est une sorte de stand pour un serrurier pizaïolo.





A gauche de ce magazin, y a une sorte de portique gris avec des affiches de concerts ou des spectalces de gens que je ne connais pas.
Sur un tapis vers donnant vers ce portique sont présentes des personnes, assises sur des chaises; venus se faire rembourser leur grosse place de spectacle où est inscrit, en gros, le prix du billet : 900€, 500€...
A droite du stand, c'est là que devait être mon rendez-vous. Mais à la place de cela, y a deux personnes assises sur une chaise, qui signent des autographes. Après renseignements je comprends qu'il sagit de 2 stars du bras de fer.

Comme mon point de rendez-vous n'est pas le bon, je décide de chercher ailleurs.
Je fais demi-tour, prend une autre route dans la gallerie marchande, et longe les caisses du centre commercial proprement dit situées à ma droite.
Sur le chemin, je croise plusieurs personnes que je connais en cady qui rentrent ou sortent du centre commercial, ou qui suivent comme moi la gallerie marchande.

J'arrive à la sortie du magazin.
Je tombe sur une route en pente forte descendante.
Soudain, je vois devant moi quelqu'un qui me parait suspect. J'essaie de le suivre mais je n'arrive plus à marcher : mes jambes se bloquent.
Je prends donc un vélo et profite de la pente pour descendre sans pédaler.
J'arrive à un lieu de carnage où des soldats, des tanks et des yétis s'affrontent pour le monopole d'un quartier de petites maisons.

Je rentre donc à la maison, celle de Br. lez M. Ma surveillante est là et je lui explique que j'ai pas pu aller à la formation.
Je vais dans la salle de bain pour préparer de quoi faire l'apéro, et je tombe sur des guirlandes. Ce sont des guirlandes rouges ou dorées, assez fines, qui sont vendues au mètre. Elles ne sont pas très belles mais elles ne sont pas cher.
Je me dit qu'avec le peu que j'ai acheté, mon petit appart sera vite décoré pour Noël.
En sortant du rayon, de vois un étalage rempli de cartons noirs : ce sont les voitures téléguidés les plus perfectionnées au monde. J'en achète donc une.

Je sors du magasin, et je vois les ptits Gigis (et oui !) qui me donnent des CDs copiés.
Je dit que c'est sympa, mais qu'est-ce que je vais en faire ?

Je retourne dans le magasin pour acheter du papier cadeau, et me rend compte que je suis rentré avec la voiture et me dit qu'à la caisse ça risque de sonner et que je vais devoir repayer... Mais heureusement, je me souviens qu'il y avait le numéro de série sur le tiquet de caisse et donc je pourrais le montrer si on me demande quoi.

Je sors du magasin et décide d'essayer ma nouvelle voiture.
Je me rend sur un terrain spécial course pour mini voiture, et décide de faire un match avec un mec qui essayait également sa nouvelle machine.
La course est au début assez sérrée sur cette piste carrée. Mais au bout du 4ème tour, le mec commence à tricher et à couper dans l'herbe. Je lui fait que c'est de la triche et qu'il a un retour de travail.

On décide alors de visionner une ancienne cassette où nos pères s'affrontaient, il y a 30 ans, sur cette même piste.
Et tous les deux coupaient dans l'herbe, ne sachant pas bien manipuler leur engins.
Mon père finit pas sauter dans un ravin et attérit dans l'eau.

Je fais au mec : "t'as vu, j'ai plus de muscles qu mon père" en me moquant de mes bras.
Des spectateurs et spectatrices assis(es) sur un banc se mettent à rire tellement la blague était drôle. Alors je me mets sur les trois cordes qui nous séparent du ravin et commence à faire des trucs bidons en disant "vous sauriez même pas faire ça !" et tout le monde applaudit.
A la fin de mon numéro, et après 2 ou 3 feintes, c'est la standing ovation... (j'aurais réussi un jour !!)

Et là, 5h00 du mat environ, les voisins d'en face sont de retour et me réveillent...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ifrance.com/Bienvenue-au-Froland
Jurijs
Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er


Masculin
Nombre de messages: 6627
Age: 25
Localisation: Fenain
Emploi: Etudiant
Loisirs: Revisions....
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Sam 26 Mai - 13:09

Jeffrijk 1er a écrit:
Voici celui de cette nuit, avec des guest ;]


Untitled Racing

Je sors du magasin, et je vois les ptits Gigis (et oui !) qui me donnent des CDs copiés.
Je dit que c'est sympa, mais qu'est-ce que je vais en faire ?


Mais tu nous prend pour quoi, dis? <img src=..." longdesc="36" />

_________________
My taylor is rich...
But my banker is even richer!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ifrance.com/FrolandTV/
Jeffrijk 1er
Présidarque du Froland


Nombre de messages: 7201
Localisation: Palais Présidarchial
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Mar 5 Juin - 18:19

Encore un avec des guests...

A la pêche aux mouleumouleumouleus

Mon plus lointain souvenir du rêve d'hier soir commence en forêt.
Je suis avec 2 mecs qui se trouvent être des chasseurs. Mais pas n'importe quel chasseur : des chasseurs d'ours.
Ils m'invitent à participer à la chasse (et j'ai accepté !!!??!!)

Les 2 chasseurs m'exposent leur plan. C'est tout simple : on trouve une partie de la forêt en pente, l'un d'entre nous sert d'appât pendant que les autres tirent sur la bête.
Il y a donc 2 solutions : soit on appate en descendant la pente, soit en montant la pente. (balaises les chasseurs et leurs idées de ouf!)

On trouvent donc un terain en pente, assez rocailleux et on s'installe en attendant l'ours... un bon momment... assez longtemps....
Bon ! il ne vient pas....
On avance un peu plus profondément dans la forêt et on revient ensuite sur nos positions.
Toujours pas d'ours...

Je pars donc dans un hôtel restaurent. J'y ai trouvé un job de serveur.
L'hotel est immense, genre palace avec plein d'escaleirs immences avec des marches en marbre de couleur crême et des murs avec des tâpisseries et peintures d'anciennes époques.
Je doit livrer une pizza à une star asiatique dans sa chambre.
Je prends donc l'assiete et les couverts et met un bon moment pour arriver devant la porte de sa chambre, travaersant les immenses couloirs, et montant les immenses escaliers.

La course m'a donné faim !!
Je m'assois à terre, pose l'assiette sur le sol, et commence à manger la pizza sous les yeux des résidents de l'hôtel qui ne font même pas attention.
Ayant mangé la moitié de la pizza, je me dit que de toutes façons elle aurait pas su tout manger (et ouais c'est un rêve ! alors on peut déculpabiliser..) et que je lui ai rendu service...
Je frappe à la porte et rentre dans la chambre. je retrouve la cliente morte (fait chier j'aurais pu finir la pizza)

En cherchant de nouvelles fringues, je raconte l'histoire à un gars.
Le mec trouve ça insencé. Mais je lui dit que c'était que la troisième star décédée à l'hotel ce jour là.
Le mec semble rassuré.
Il m'annonce à ce moment là la mort de Jeff Buckley. Boulversé, je lui demande comment va Kurt Cobain. Ilme répond qu'il est en pleine dépression et qu'on parle d'idées suiscuidaires autour de lui.

Soudain, le gérent du magazin de fringues d'en face débarque dans la boutique.
Le vendeur de la boutique dans laquelle je me trouve va le voir et lui dit qu'une loi vient de passer contre les vêtement de contrefaçon.
Le gérent d'en face, qui semble visé par ces propos et donc vendre des produits contrefaits, pointe du doigt un maillot du PSG pour enfants de 4-6 ans accroché à un cintre lui-même accroché à une poutre au plafond, et dit que chez lui c'est 35€.
L'autre lui répond qu'il le vend 115€, mais que c'est le moins cher dans le quartier pour un vrai (y a quand même de l'arnaque derrière vu le prix du maillot du PSG !!)

Je sors du magazin, et rentre dans les bars du coin pour trouver un billard.
Dans le dernier bar, je trouve enfin des billards, mais ils sont tous collés les uns contre les autres.
Un blond en costard qui a plutot une tête de truand m'invite à prendre un verre en arrière boutique. (ce mec avait un pseudo d'enfer, mais y a pas moyen que je m'en souvienne!!!)
On s'installe avec d'autre mecs louches en costard autour d'une table et il me sert un verre. Les autres mecs "s'écrasent" devant ce qui semble être leur chef, et se lèvent pour nous laissser la place.
Un mec arrive et lui parle à l'oreille. Tout le monde va dans le bar et le blond me dit de patienter, qu'il revient tout de suite.
Je me lève, fait un tour dans l'arrière boutique.
J'arrive devant une porte métallique bleu-gris cachée derrière des casiers.
J'ouvre la porte et je voit une femme brune décoiffée, ligotée, baillonnée, le nez en sang, allongée sur un banc, se remuant et gémissant. A côté d'elle une table sur laquelle repose un tensiomètre. Je me rend compte horrifié que le brassard du tensiomètre et creuvé.
Le blnd arrive et je lui dit que s'il a une rusqtine, je veux bien essayer de lui réparer ça.
On se réinstalle à la table, et avec un peu de rafistollage, je lui répard le brassard.
Le blond est ravi.
Il m'offre un autre verre, et me propose de me déposer à la gare.

Arrivé à la gare, je retrouve les GG, Onus, Jérémy, Ghislain et Nicolas M.
Je fait signe au blond pour le remercier.
On prend le train et on arrive à la prochaine gare.
Là je m'arrête aux toilettes et rejoint mes potes du train sur le parking de la gare.
Yann m'appelle : "On est là, le pointillet !"
Le groupe est rassemblé en cercle.
Jérémy explique qu'il ne parle plus a ses anciens potes parce qu'ils font chier.

A un moment, une vieille Opel Astra vert délavée arrive devant nous en faisont tourner à fond son moteur, et freine juste à côté de nous en faisant un dérapage. On voit le conducteur : un mec avec un T-shirt de beauf, des lunettes, des taches de rousseur et la coiffure en brosse
Y a Jérémy qui fait : "v'là l'24 !"
Le "24" fait un clin d'oeil en montrant son pouce et refait un démarrage en faisant grincer ses roues pour repartir aussi vite qu'il est venu.

On part tous avec une bonne cinquantaine de personne dans une cité piétonne remplie de magazins.
Notre groupe marche devant, sans rentrer dans les boutiques.
Pendant la marche, je débat avec You du fait que la 3ème saison de Lost est de loin la meilleure de la série.

A un certain moment, on rentre dans un bâtiment très haut.
On monte les escaliers en féraille pour arriver à un pallier faisant le croisement entre 2 couloirs.
A ce moment là, 2 mecs flingués déboulent et abattent une dizaine de personnes.
Je réussi à me cacher sous les cadavres et à profiter de l'inattention des ravisseurs pour m'enfuir devant...

J'arrive dans une espèce de désert rouge-orange, sableux, caillouteux, un peu comme les canyons américains.
D'ailleurs, je me trouve dans une sorte de chemin-fossé (1) entre un terrain surélevé (3) à droite et un massif rocheux à gauche (2).







Je continue rapidement le chemin pour arriver à un virage et me trouver sur un chemin en pente montante (5).
De là je vois l'un des 2 mecs mettre un autre otage dans une des cages vides (4) et l'enfermer.
Le ravisseur actionne un levier qui recouvre l'otage de fromage, puis actionne un autre levier pour libérer les rats dans les autres cages pour dévorer le mec....
Planqué sur le chemin qui monte, je vois des gens se diriger sur la plate forme du côté du mont rocheux (6) et rentrer dans des grottes puis disparaitre sans laisser de traces.
Le reste de la troupe se trouve sur une autre plate-forme sablonneuse (7).
Je les rejoint et on passe la grotte.

On attérit en forêt, là où je chassais l'ours un peu plus tôt.
Je montre l'endroit, explique la technique de chasse à l'ours mais tout le monde s'en fout.
Il pleut.
Je décide avec 2 mecs d'aller à la pêche à la pieuvre, un peu plus loin dans la forêt.
On cherche le lac mais on ne le trouve pas.

Sur le chemin du retour, on passe à côté du mini golf.
Il a tellement plu qu'il est sous 15 mètres d'eau !!!
On admire ce qu'était le mini golf : des parcours magnfiques avec des chateux, des poissons géants, une pieuvre, et même un immense parcours avec des montagnes russes !
On est carrément trop dégs ! On s'y serait bien arrêtés pour faire une partie.

On décide donc de plonger pour le visiter de plus prêt.
On tombe sur une marchande de glace sur le parcours des glaces.
On commence à tapper la discute.
Puis le mec avec moi commence à lui faire la bise. Je l'engueule et lui dit que j'aurais du être le premier vu que ça fait des années qu'elle est là dessous.

Je lui propose de venir avec moi rejoindre les autres.
Le groupe resté sur le terrain de chasse a oragnisé une fête aristo genre les pubs d'Aoste avec les meufs en noir et leurs boas et les mecs en costards débraillés qui font des farandoles sous les portiques de fleurs.
Avec la marchande on monte sur les tables et on fout la merde en gueulant et en pogotant partout !



FIN
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ifrance.com/Bienvenue-au-Froland
Jurijs
Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er


Masculin
Nombre de messages: 6627
Age: 25
Localisation: Fenain
Emploi: Etudiant
Loisirs: Revisions....
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Mar 5 Juin - 20:10

Le pire c'est que ton rêve et cohérent. C'est ça qui fait peur! Laughing

_________________
My taylor is rich...
But my banker is even richer!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ifrance.com/FrolandTV/
Jeffrijk 1er
Présidarque du Froland


Nombre de messages: 7201
Localisation: Palais Présidarchial
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Mer 6 Juin - 7:48

Jurijs a écrit:
Le pire c'est que ton rêve et cohérent. C'est ça qui fait peur! Laughing

mouais bof.
Quand je passe d'un lieu à l'autre comme ça, que les mecs en otage n'ont pas peur de leurs ravisseurs (j'ai pas trop insisté dessus c'est vrai) et font la fête après...
Mais c'est vrai que le scénario suit son cours, même si 5 lignes plus haut ça n'a rien à voir avec 5 lignes plus bas... dingue

Juste au passage : j'ai lu que se souvenir de ses rêves dans les détails était signe d'une très bonne santé psychique... coool


Et puis aussi désolé pour les fautes : j'ai fait ça hier soir en vitesse pour que les détails soient encore frais....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ifrance.com/Bienvenue-au-Froland
Jurijs
Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er


Masculin
Nombre de messages: 6627
Age: 25
Localisation: Fenain
Emploi: Etudiant
Loisirs: Revisions....
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Mer 6 Juin - 19:44

Non mais ce que je voulais dire c'est que y'a des détails qui s'adaptent en fonction des circonstances, et ça c'est assez étonnant pour un rêve où normal tu devrais pas faire ce travail d'auto-correction...

_________________
My taylor is rich...
But my banker is even richer!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ifrance.com/FrolandTV/
Jeffrijk 1er
Présidarque du Froland


Nombre de messages: 7201
Localisation: Palais Présidarchial
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Mar 12 Juin - 8:29

Résumé de l'épisode d'hier.

Promenade entre potes :

Alors on est 6 : moi, les GG, Olivier et 2 mecs que je connais pas qui ont l'air d'être de mecs à emmerdes.
On passe la journée dans une sorte de festival-marché culturel en plein air dans un champ grillé par la chaleur de l'été.
On avance au milieur des gens.

Un moment, je repère un grand stand où un mec faisait griller des grosses crevettes de 40-50 cm avec des petites crevettes de tailles normales sur une grand plaque de cuisson du genre celle qu'on utilise pour faire des pierrades.
A ce moment là j'ai une de ces faims !
Je demande au mec de me servir un cornet de crevettes. Mias il me demande de payer (normal jusque là). Malheureusement j'ai pas d'argent sur moi à part ma carte bancaire (toujours normal jusque là). Je lui demande si je peux payer par CB. Il me répond que non, mais qu'il y a un distributeur de billets à 5 mètres (en pleine campage!!).

On se rend donc tous au distributeur. Un peti machin qui ressemble à un parcmètre.
Mais l'utilisation est plus compliquée. Personne ne comprend.
J'essaie de mettre ma carte dans la fente. Rien ne se passe.
Benjamin (un copain d'enfance qui devait être un des deux fouteux d'mert') se met de l'autre côté du parcmètre où se trouve une sorte de père de jumelles en forme d'entonoir. Il regarde dedant et dit qu'il ne voit rien.
Je pousse un peu plus la carte. Il ne voit toujours rien.
Je me demande donc ce qu'on peut voir dans cet entonoir. En regardant, je vois une fente. Ghislain (mais qu'est-ce qu'il fait - encore - là lui ?? Il va me demander un salire colossal s'il devient un personnage récurrant...) me dit que si la carte est assez enfoncée, on devrait pouvoir voir le code à tapper ensuite sur la machine pour avoir l'argent.
J'enfonce un peu plus la carte et je vois finalement le code sur la carte par l'entonoir.
Je tappe le code. Rien ne marche.
Je retappe le code. Toujours rien.
J'abandonne.

On se dirige donc vers une petite maison.
On tombe sur une sorte de cours de confection de gâteaux.
Justement, en arrivant, quelqu'un venait de terminer son gâteau.
La "prof" de gâteaux appelle donc tout le monde et nous invite à prendre un morceau de ce gaeau.
Comme j'ai encore trop faim, je saute dessus dans les premiers.
J'ai jamais mangé un gâteau aussi léger, dans le sens propre du terme ! Je met le morceau dans la bouche, et je ne le sens presque pas au niveau poids. En plus il n'a pas de goût.
Comme j'ai toujours faim, j'inspecte les lieux. Je vois d'autres gâteaux plus appétissants.
J'allais en prendre, mais je me dit que la gérente va nous prendre pour des morfales qui ne sont venus que pour bouffer gratos.
On décide donc de sortir.

On s'installe à terre dans l'herbe pour boire un coup.
L'un d'entre nous demande qui sera présent à un festival d'une ville dont j'ai jamais entendu parler.
Je me retourne, et voit une fille assise sur la couverture officiel de ce festival avec les photos de chaque groupe sur deux rangées : la première pour les groupe du samedi, la deuxième pour les groupes du dimanche.
Je commence à sortir des noms que je ne connais pas (j'ai du inventer en 2 minutes une dizaine de noms de groupes) et quand quelqu'un me demande comment je sais tout ça, je lui montre la couverture.
La meuf qui était dessus, se voyant regardée par tout le monde nous jette un regard méchant.

On se lève et on se drige vers la ville.
On arrive à un carrefour en "Y" qui ressemble à ça (continuez les traits pour 2 et 3) :

2
>---- 1
3

On vient du chemin n°1.
On suit le chemin n°3.
On longe les magasins sur la rive inférieure de la rue.
On finit par rentrer dans un bâtiment. Le hall d'entrée est immense et.... vide.
Un gigantesque escalier en bois nous invite à monter l'étage.
En montent, Olivier nous parle jeux vidéos (le cliché !!!).
En haut de cette escalier, on arrive à un petit palier donnat à d'autres voies vers des escaliers en bois. On prend l'un de ces voies, puis une suivante puis une autre.. pour finr en haut avec une poignée de touristes regardant deux tableaux.
Le guide nous invite à redescendre (tout ce chemin fait pour rien).
On se retrouve séparés dans la foule. Je suis le dernier de la file indienne.
Les escaliers sont tellements en pente que la meuf qui est devant moi se déséquilibre et attrape ma main pour se retenir mais ne veut plus la lacher. Malheureusement c'est celle avec laquelle je tenais la rampe pour moi être en équilibre.

On a fini de descendre les escaliers. Il faut maintenant sortir pour échapper à un beau-père qui essie de nous trouver pour nous mettre une correction (pas tout compris là...).
On repat vers l'immense carrefour en "Y".
On sait que le beau-père va venir du n°1.
Heureusement il y a foule autour du carrefour mais personne sur les voies -même pas une voiture-, comme s'il y avait une étappe du Tour de France.
Donc pour se déplacer la la rue 3 ça allait : on était planqués.
Mais quand il fallait traverser le milieu du carrefour désert, c'tait plus compliqué de ne pas être repérés.
Au niveau d'un "îlot-piéton" en plein milieu du carrefour, près du feu tricolore, on voit des gens qui attendent. On se dépèche donc de traverser jusqu'à l'ilot à reculons pour que le mec en 1 ne voit pas notre visage...(scène de traversé d'Abbey Road, Olivier, les GG et moi, à reculons qui aurait pu devenir une scène culte dans la rêvographie si cette dernière existait).
Au niveau de l'ilôt, on se retourne discrêtement et on voit le beau-père nous chercher parmis la foule.
Le feu est enfin vert et on traverse de l'ilôt vers la rue n°2 (ouais ! dans mes rêves on attend que le feu est vert et y a personnes pour broncher !!).

Au bord de cette voie n°2, il y a un marché. On va y faire un tour. Ils ne vendent que des trucs hyper chers du genre vêtements à plus de 50€, chaussures à 150€ et sacs à dos ou de voyage pour des prix exorbitants.
Je vous laisse 2 minutes et continue un peu plus loin pou rentrer en "arrière boutique" ou je vois un stand tenu par des gens beaucoup plus "modestes" qui vendent des veieux vêtements pour des sommes modiques. Je me dit qu'il y a rien dans ce marché en fin de comptes.
En me retournant, je vois Matthieu, un mec de mon école, qui me fait "ça va Jojo ?"
Puis je sors du marché et on se retrouve dans la rue.

On se rend dans une ruelle à gauche qui nous amène vers une "cabine-internétique", un écran qui ressemble à un distributeur de billet (un vrai hein ! pas un comme celui un peu plus haut...) qui permet d'aller sur internet.
You va dessus. On lui explique qu'il faut mettre un euro.
Il met son euro mais cherche comment tapper. On lui explique qu'il y a un clavier sur un support coulissant en dessous de l'écran.
Il tire sur le support coulissant pour accéder au clavier et va sur google pour faire une recherche.
Olivier se moque de lui parce qu'il "regarde encore son clavier quand il tappe à l'ordi".
J'ose pas trop dire que moi aussi...


Et là c'est la fin parce que lagamine d'à côté me réveille en chialant encore une fois...



Juste une remarque très importante dans la lecture de ces rêves : les remarques en (bleu) sont des commentaires que je fais en relisant les rêves, donc apèrs le rêve. Ce ne sont en aucun cas des remarques que j'ai pu me faire pendant les rêves (bien au contraire !!).

Ca pourrait répondre à ta remarque You quand tu disais que des fois ça parait trop logique
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ifrance.com/Bienvenue-au-Froland
Jurijs
Président du fan club de Notre Présidarque Jeffrijk 1er


Masculin
Nombre de messages: 6627
Age: 25
Localisation: Fenain
Emploi: Etudiant
Loisirs: Revisions....
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Mar 12 Juin - 20:13

Non non, je parlais du rêve hors commentaire bien evidemment.

Et tu vas pas me croire, mais je me suis fait la même réflexion que toi contrairement le feu vert, à part que moi ça m'a fait râler! LOL

_________________
My taylor is rich...
But my banker is even richer!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ifrance.com/FrolandTV/
Jeffrijk 1er
Présidarque du Froland


Nombre de messages: 7201
Localisation: Palais Présidarchial
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Mar 26 Juin - 8:49

Un extrait de celui d'avant hier soir...

Sans titre n° jsépucombien

Au cours de mon rêve, j'arrive devant une sorte de motel fait d'un seul gros bloc rectangulaire.
Je longe la face ouest du motel en suivant un chemin de cailloux et de terre.
Je passe 3 portes (qui sont donc à ma droite). Le motel semble tout en plastique gris, un peu comme les blocs containers qui servent de toilettes lors des grandes manifestations culturelles.



D'ailleurs j'ouvre la quatrième porte (donc la 2e sur le croquis en partant de la gauche vu que je viens de la droite), en plastique vert, qui semble être une chambre seule.
J'installe mes affaires sur le lit. La première chose à laquelle je pense, c'est de prendre une douche. Je prends donc une serviette, sors mon pyjama et les mets dans la salle de bain.
Alors que je sortais de la salle de bain pour chercher quelque chose, je vois 2 personnes sur mon lit en train de s'installer.
Le couple - un homme et une femme - me disent qu'ils étaient là les premiers et me jettent dehors.

Je repars donc voir les premières portes. Toutes les chambres - triples ou quadruples - sont déjà pleines.
Je pars vers le nord-est du bloc.




Une grande salle est remplie de nombreux lits disposés très régulièrement, comme un immense dortoire.
Les lits me font plus penser sur le coup à des tables de billards.
Au nord, c'est pareil.
Bizarrement, ces lits sont tous vides. J'ai tous les lits que je veux pour moi tout seul.
Mais j'ai pas de salle de bain. Et puis, la pièce vide est trop grande et je ne me sens pas à l'aise : donc je dois changer de chambre.

Finalement, je reprends vers l'ouest.
J'arrive dans une rue (!!!!???, à l'emplacement de la chambre 1) de 4 lit dont 2 seulement sont occupés par des filles.
A coté de chaque lit, il y a une poubelle.
Je prends donc l'un d'eux pour m'installer.

Au milieu de cette rue, à gauche, il y a une maison. J'emprunte le chemin du petit jardin de devant qui me même à la porte de la maison.
Mais je n'entre pas parce que je trouve que Laurent Gerra n'est plus marrant que Bosso. Les 2 meufs sont d'accord.

Je décide donc de rentrer dans une autre maison.
Je rejoint les propriétaire de la maison et des amis à eux.
Ils sont 5 en tous.
On s'installe dans une vielle chambre abandonnée avec lit baladaquin, grande armoire en chêne, des commodes, une pendule, des toiles d'arraignées, etc..
Quand soudain, l'orage arrive.
L'un des mecs me dit qu'un monstre hante le quartier et sort quand il y a de l'orage. Je lui répond que c'est seulement légende, pas comme le Yéti !

Tout à coup, un monstre du genre gros lézard à la T-Rex déboule en rentrant par la fenêtre. (ouais les proportions c'est pas trop ça).
Tout le monde se met à 4 pattes en boule le cul-en-bus, sans bouger, en formant une ligne.
Malheureusement, y en a un qui bouge par peur et qui se fait bouffer par le monstre.
Je me roule donc sous le lit pendant qu'un autre se fait bouffer.
Puis je cours sous l'armoire [i](dans un petit espace de 5 cm de haut à peine !!!)[/i]
Je me dis "je dois dormir ! faut que je me réveille !!!

Et je me réveille... horrifié !
Quelqu'un est venu m'apporter une tasse de thé dans ma chambre.
Je suis encore sous le choc, dans mon lit.
La personne me demande si ça va.
Je lui explique donc l'histoire du monstre qui bouffe les gens comme un T-Rex. La personne me dit que c'est juste un cauchemard, que ça n'existe pas.
D'un coup, un tonnerre, et le monstre déboule dans ma chambre et bouffe la personne.
Je me jette sous le lit. Le monstre se casse.

et après ça continue, mais je ne me souviens plus très bien....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ifrance.com/Bienvenue-au-Froland
Iannosch
Justicier Frolandais


Masculin
Nombre de messages: 6286
Age: 25
Localisation: Le Pôle Emploi
Emploi: Parasite de la société
Loisirs: La sieste et la télévision
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Mar 26 Juin - 20:10

Et moi qui comptais t'offrir un caméléon...

_________________
Groovy Baby!!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jeffrijk 1er
Présidarque du Froland


Nombre de messages: 7201
Localisation: Palais Présidarchial
Date d'inscription: 18/09/2004

MessageSujet: Re: Sweet Dreams are made of this...   Mer 27 Juin - 9:34

Petit extrait de celui de ce matin.

Moments de solitude :

Je me retrouve dans une grand pièce dont la décoration est plutôt moderne : murs peints en rose, vert pâle et blanc cassé (un peu comme les malabars LOL ), des objets de design moderne pour décorer, etc...
En plein milieu de cette salle, il y a une immense télé, qui mesure genre 1,80m de haut sur 2,50 de large (environ hein ! je vois les puristes qui vont faire leurs calculs pour me dire que ça fait pas du 16/9...)
Devant l'écran, il y a 3 ou 4 canapés (de couleurs malabars eux aussi, du genre de ceux d'IKEA qui sont en mousse, tout carrés, et de couleur uni(qu)e...).
Sue le canapés : des meufs.
A la télé : un truc du gnere le loft (bien sur !!!!)

L'écran et sans doute plus ou moins l'émmission sont intéractifs. En effet, l'écran est divisé en plusieurs partie :
- une grande partie centrale
- 3 petites parties sur chacun des deux cotés de l'écran
un peu comme ça (les couleurs sont seulement là pour faire la sitinction) :



Les cases de gauche sont la partie "menu" de l'interactivité.
Le grand écrand du milieu nous montre ce qui se passe en direct dans l'émmission.
Les 3 écrans à droite quant à eux sont reliés au menu et montrent les vidéos demandées dans le menu.

Qu'est-ce qui se passe au loft ? Et bien deux meufs sont autour de la piscine.
La première est une blonde en bikini jaune. La seconde une brune en maillot une pièce bleu (putain ! ils deviennent prudes ou quoi chez TF1 ?)

Celle qui a la télécommande (dans la réalité hein, pas dans le loft), en accord (par la pensée) avec les autres meufs autour de la télé, demande au menu de voir ce qui s'est passé dans la journée pour la blonde en bikini jaune. Sur les écrans de droite, on voit 3 vidéos défilant simultanément sur les évenements importants qui se sont déroulés dans la journée pour la blonde. On voit qu'elle a passé sa journée en bikini à cherhcer le meilleur endroit autour de la piscine.
Celle qui a la télécommande veut voir la vidéo de présentation de la blonde : on voit qu'elle passe sa journée chez ele et près de sa piscine, toujours en bikini jaune (et toujours blonde aussi...).
Celle qui a la télécommande (dans la psychanalyse de Freud, la télécommande a une signification phallique : donc celle qui tient la télécommande est en quelques sortes la chef domminante de la meute de femelles regardant ce que désire regarder la femelle dominante) cherche ce qui s'est passé dans la journée pour la brune en mailot de bain une pièce. On la voit avec des vêtements (de plus en plus prudes chez TF1 !!), dans un fauteuil, en train de lire (et y a même des intellos chez TF1 maintenant !!!!).

Celle qui a la télécommande (regardez la recherche d'effet de style par la répétition d'expressions en début de paragraphe...) demande maintenant les secrets des gens. On tombe sur "mes enfants me pelotent les nibs".
Celle qui a la télécommande (ouais faudrait que je lui trouve un nom ça serait moins répétitif) demande donc à voir la vidéo de présentation de la personne qui a ce secret.
On voit une femme de 35 ans avec des cheveux rouges très courts, qui fait plus vieux que sont âge, les nibards à l'air et ses enfants debout autour d'une table de salle à mange en bois. Le fils de 12-13 ans arrive devant sa mère et joue à "dit camion - pouêt! pouêt!". La mère court après son gamin autour de la table pour lui foutre une raclée.

Trouvant l'émission pathétique - et surtout le côté pathétique de ces meufs qui sont passionnées devant des débilités pareilles - je décide de me casser et d'aller travailler ailleurs.

Je me retrouve dans une pièce (qui ressemble étrangement à ma salle de bain....) dont voici le plan :



1 : machine à laver
2 : lavabo
3 : miroir
4 : panier à linge sale
5 : porte
6 : armoire
7 : baignoire

Je rejoins 3 meufs que je pense connaitre qui sont en train de faire leurs devoirs. L'une d'elle est assise sur e bord de la baignoire, l'autre sur une chaise devant la machine à laver, et la derière debout devant l'armoire.
Je les rejoins, m'assois sur le bac à linge salle, prends mon cahier et mon ennoncé et fait mon devoir.

(Les exercices sont sans doute faciles vu que : ) tout le monde à fini vite fait.
Celle debout devant l'armoire s'approche du miroir pour se remaquiller.
La meuf assise à coté de la machine à laver (donc à ma droite) commence à parler. Elle dit qu'elle est de garde dans la salle de bain ce soir et jeudi.
Chacune répond en disant quand elle est de garde. Je m'aperçoit que je fais une garde avec l'une d'entre elle le lendemain de 17h à 20h.
Celle à ma droite reprend la parole et dit que ça sert à rien de faire des gardes dans la salle de bain ces jours là vu qu'il n'y a pas beaucoup de devoirs à faire (oulà ! c'est compliqué!!...).

A ce moment là, un femme d'une cinquantaine d'année arrive par la porte. Elle fait partie de ces femmes avec les cheveux courts en permanente qui vont vers le haut (comme Marge Simpson en un peu plus court quand même !), les cheveux blonds, un pull en laine rose bonbon (décidemment, c'est le rêve en malabar !), une jupe noire et des chaussures à talons.
Elle arrive assez séchement. Tout le monde se tait. Je reconnait à ce moment là la directrice de l'établisssement.
Elle nous dit : "j'ai quelques règles d'hygiène alimentaire à vous rappeler. Notement en ce qui concerne les petits pois. Il ne faut pas les jeter avec une petite cuillère sinon onles écrase avec nos chaussrures."
Elle nous montre une assiette avec des petits pois et de la viande.
"Et pour l'agneau, n'oubliez pas que ça coute cher ! Donc si vous enlevez le gras, faites attention de ne pas couper trop large et d'enlever plein de viande avec !"
Elle commence à nous montrer comment enlever le gras et en laisse plein sur le morceau de viande qu'elle trouve "mangeable". En voyant le gras sur son bout de viande, je me met à gerber rien qu'à m'imaginer manger ce morceau de gras croquant.
Je fais "désolé, j'ai horreur, mais vraiment horreur du gras. Tout ce qui est gra me dégoute."
A ce moment là, une fille limite obèse qui voulait rentrer dans la salle de bain fait demi-tour et s'en va en pleurant....

La directrice sort de la salle de bain.
On reprend notre discussion. Les filles sont en train de parler mais je n'arrive pas à suivre ce qu'elles disent.
J'ai la sensation bizarre de connaitre ces filles sans toutefois les reconnaitre. Surtout celle à ma droite : elle a une voix et des attitudes molles et toujours en train de souffler, de pouffer, qui me font penser à quelqu'un.
J'essaie donc de la dévisager. Mais son visage est assez trouble. je ne vois que ses lunettes rectangulaires épaisses, son rouge à lèvres exagéré et ses cheveux blonds recolorés mi-longs.
La meuf en question se sent dévisagée et me lance un regard du genre "mais qu'est-ce qui t'arrive ?".

Je reprends la discussion en cours. Elles parlent toujours de leurs gardes dans la salle de bain.
Celle dans la baignoire dit qu'elle veut bien échanger sa garde avec une de celles de la meuf à ma gauche.

Soudain, dans le miroir en face de moi, je vois un point noir sur mo nez.
Je m'approche, bouscule celle qui se maquille toujours et regarde le point noir de plus prêt.
Je m'aperçoit que c'est pas un point noir mais une croute de sang sur la base en haut de mon nez, sans doute liée à une ancienne blessure.

Celle à ma droite dit que ça la fait chier la garde de jeudi (putain elles me cassent les bonbecs avec leurs gardes celles là!!) parce qu'elle a un concert le jour même et le lendemain.
La fille dans la baignoire lui demande qui elle va voir. L'autre lui répond qu'elle va d'abord voir Maria Carey - à ce moment là je pouffe de rire - et le lendemain elle va voir Larie (et non Lorie ndlr <--- j'ai toujours souhaité écrire ça un jour..) - ce qui me fait également pouffer de rire, à la limite de l'explosion.
Les autres stupéfaites : "ah ouias? c'est vrai??".

Trop c'est trop ! Je sors de la salle de bain...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ifrance.com/Bienvenue-au-Froland
 

Sweet Dreams are made of this...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 8Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum du Froland :: La vie en dehors du Froland :: Forum Général-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet